Pascal.S

Pascal.S a noté ces livres

4
Récit pour le moins surprenant, vous êtes doté d’une belle imagination, il fallait penser à cette idée. Mais qui ne rêverait pas d’être enfermé dans une ville en compagnie d’une belle jeune fille. J’ai connu mieux comme sanction. En tout cas moi je signe directe si on me propose ce deal. Bon trêve de plaisanterie, certaines scènes sont glaçantes et terribles, elles m'ont fait penser à des films d'horreurs. En tout cas, vous m'avez filé une sacrée frousse par moments, j'imagine que c'était votre but..... Votre récit est efficace et interpellant donc merci pour celui-ci.
Publié le 07 Juin 2019
4
Extrait efficace et essentiel car il montre les dérives actuelles de notre société moderne. Quand le peuple se substitue aux juges pour rendre lui-même justice alors les conséquences peuvent être dramatiques. Comme on le voit dans cet extrait, les réseaux sociaux favorisent cette tendance. Aujourd’hui j’ai le sentiment que les réseaux sociaux, internet mais aussi les médias traditionnels (les télévisions, les radios, les journaux) condamnent parfois un individu avant même que la justice ait rendu son verdict. La présomption d’innocence de la personne accusée est parfois bafouée, ce qui pour moi en tout cas me pose un vrai problème. Ce polar montre avec justesse comment l’accusé est lynché sur les réseaux sociaux avant même qu’un procès ait eu lieu. Après il se trouve que la personne accusée est vraiment le coupable dans cette histoire mais imaginons que celui-ci ait été innocent, vous vous rendez compte du traumatisme moral subi par celui-ci. Merci à vous pour cet extrait qui a une réelle utilité publique car il met le doigt sur certaines dérives actuelles de nos sociétés contemporaines dont je viens de parler dans ce commentaire. J’aime cette citation de l'artiste Lea-Mame : « Si la justice des hommes ne condamnait pas des innocents, peut-être que je croirais en elle ».
Publié le 31 Mai 2019
5
Vous, vous savez comment vous y prendre pour accrocher le lecteur, la lectrice. L’interdit excite les passions et le désir. Comme dit l’écrivain Frank Herbert : « La prohibition renforce toujours ce qu’elle interdit ». Ce récit illustre bien cette citation et pensée. James Taylor et sa « muse » ne sont pas simplement sympathiques, ils ont une certaine envergure, une vraie personnalité, un charisme et un charme évident. D’autre part, ce sont des amoureux de l’art, de vrais connaisseurs dans leur domaine, ils sont dotés d’une certaine humanité et sensibilité. Donc avec toutes ces qualités, difficile de ne pas « s’attacher » à ces personnages et au devenir de leur relation si particulière. En tant qu’auteur, vous savez rendre attrayant et intéressant vos personnages. Dès le départ, lorsqu’ils se rencontrent, l’électricité et la tension dans l’air sont présentes que ce soit au moment de leur dialogue que ce soit lorsqu’ils s’observent, se jugent, que ce soit dans leur silence et même dans leur manière de faire l’amour. Moi qui aime tellement la douceur, j’avoue que je n’ai pas tellement aimé leur manière très bestiale de faire l’amour. Mais bon on me dira que tous les goûts sont dans la nature et chacun fait ce qu'il veut… En tant qu’auteur vous savez mettre du rythme, de l’intensité, de l’émotion et de la passion dans votre histoire, dans la relation entre les deux personnages principaux. Puis le tout est bien écrit, donc merci pour ce partage et bravo à vous pour ce beau travail.
Publié le 25 Mai 2019
4
Extrait à la fois vivant, interpellant et décalé, un peu comme je les aime. Bien que ne passant pas ma vie dans les musées, j’avoue que j’ai toujours été attiré par l’art. Puis j’aime les vies qui sortent un peu des sentiers battus, les vies qui ne sont pas ordinaires. Certains personnages dans cette histoire ont des existences qui ne sont pas courantes et j’adore cela ! Cette citation de Françoise Giroud résume bien ma pensée. « C’est épatant, les artistes. Ils sont fous, comme tout le monde, mais pas vraiment comme tout le monde. J’ai un faible pour eux ».
Publié le 23 Avril 2019
4
Je suis d’accord avec le commentaire de Lys Jean-Luc, les scènes sont crues mais vous arrivez à tomber rarement dans la vulgarité, exercice qui n’est pas évident en soi. En plus votre écriture est jolie , harmonieuse et rythmée. ¨Pour terminer en vous lisant, j’ai pensé à cette citation qu’on retrouve dans les pensées de San Antonio « Le sexe masculin est ce qu’il y a de plus léger au monde, une simple pensée le soulève ».
Publié le 08 Avril 2019

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