Pascal.S

Pascal.S a noté ces livres

4
Cela doit être formidable d’être un écrivain comme Léa et d’avoir la sensation à un moment donné de voir ses personnages qui lui échappent car ils suivent leur propre route qui n’est pas celle de l’écrivain. D’ailleurs doit-t-on dire écrivain ou écrivaine car ras le bol de ce féminisme à outrance, c’est ridicule.... Mais bon quand on dit cela, on se fait automatiquement traiter de misogyne.... Et oui on vit à une époque où on ne peut plus rien dire… Bon je referme la parenthèse mais sinon j’ai bien apprécié le livre, les personnages sont intéressants dans le sens où ils sortent parfois des sentiers battus. J’aime bien le personnage d’Amandine, son côté extravagant me plaît, cela change un peu. Dans le couple, c’est clairement elle qui porte la culotte, c’est marrant ! c’est comme Léa, elle a du caractère et du répondant, il faut pas l’embêter ! La pauvre Marie quand on pense qu’il y a des femmes qui subissent tous les jours ce qu’elle subit, c’est juste affreux ! Comment arrive-t-elle à supporter l’insupportable ? Elle est face à un véritable manipulateur très pervers! J’ai bien aimé que l’on passe d’un personnage à un autre, c’est divers et puis c’est intéressant d’être plongé dans la peau de divers personnages. On est pas toujours dans la peau du même protagoniste. Merci pour ce partage agréable, j’ai eu la sensation d’être devant un bon téléfilm, cela détend et cela fait du bien. Je suis d’accord avec vous dans votre commentaire à Lila quand vous dites : « pourquoi les anciens devraient-t-ils adapter leur langage à celui des jeunes ? » Quand on voit parfois ce qu’est le langage des jeunes, il vaut mieux celui des anciens!
Publié le 27 Juin 2019
4
Comme le dit le proverbe suivant : « qui aime bien, châtie bien ». Un vent de fraîcheur et de gaieté se dégage de cet extrait étonnant. Les personnages sont des « coquins », des petits « chenapans » qui ne cessent pas de ruser pour arriver à leurs propres fins. Les enfants sont des blagueurs et sont dans l’insouciance la plus totale, les premiers émois amoureux font leur apparition, on se croirait dans une ambiance colonie de vacance tellement le ton de cet extrait est joyeux. Merci pour ce partage et à bientôt j’espère pour d’autres aventures littéraires.
Publié le 19 Juin 2019
4
On a le droit à une panoplie complète de tous les personnages divers et variés qui peuvent exister dans un roman. Il y a d’un côté les machiavéliques comme Arnauld et de l’autre les hommes qui incarnent la pureté. On parle de sujets graves puisque le viol est abordé. Les relations entretenues par certains personnages sont parfois malsaines et gores. J’ai adoré qu’on parle de philosophie dans ce roman et qu’on fasse référence à des écrivains, des philosophes comme Nietzsche, Dostoievski, Kierkegaard. Des Propos tenus dans ce roman m’ont bien plu : « le péché sans liberté n’a pas de sens et que la liberté fonde la responsabilité et donc la dignité de l’homme ». Sinon j’ai aimé que les dialogues entre les personnages soient vifs, interactifs, vivants, j’ai cru lire une pièce de théâtre. J’aime bien cette citation de l’évangéliste Marc qu’on trouve dans la Bible il me semble « tout est possible à Dieu ». A un moment dans le livre on trouve une phrase ayant un sens similaire.
Publié le 12 Juin 2019
4
Récit pour le moins surprenant, vous êtes doté d’une belle imagination, il fallait penser à cette idée. Mais qui ne rêverait pas d’être enfermé dans une ville en compagnie d’une belle jeune fille. J’ai connu mieux comme sanction. En tout cas moi je signe directe si on me propose ce deal. Bon trêve de plaisanterie, certaines scènes sont glaçantes et terribles, elles m'ont fait penser à des films d'horreurs. En tout cas, vous m'avez filé une sacrée frousse par moments, j'imagine que c'était votre but..... Votre récit est efficace et interpellant donc merci pour celui-ci.
Publié le 07 Juin 2019
4
Extrait efficace et essentiel car il montre les dérives actuelles de notre société moderne. Quand le peuple se substitue aux juges pour rendre lui-même justice alors les conséquences peuvent être dramatiques. Comme on le voit dans cet extrait, les réseaux sociaux favorisent cette tendance. Aujourd’hui j’ai le sentiment que les réseaux sociaux, internet mais aussi les médias traditionnels (les télévisions, les radios, les journaux) condamnent parfois un individu avant même que la justice ait rendu son verdict. La présomption d’innocence de la personne accusée est parfois bafouée, ce qui pour moi en tout cas me pose un vrai problème. Ce polar montre avec justesse comment l’accusé est lynché sur les réseaux sociaux avant même qu’un procès ait eu lieu. Après il se trouve que la personne accusée est vraiment le coupable dans cette histoire mais imaginons que celui-ci ait été innocent, vous vous rendez compte du traumatisme moral subi par celui-ci. Merci à vous pour cet extrait qui a une réelle utilité publique car il met le doigt sur certaines dérives actuelles de nos sociétés contemporaines dont je viens de parler dans ce commentaire. J’aime cette citation de l'artiste Lea-Mame : « Si la justice des hommes ne condamnait pas des innocents, peut-être que je croirais en elle ».
Publié le 31 Mai 2019

Pages