Jordan Laurent est musicien, sans doute saxophoniste, pour parler de musique avec autant d’émotions et de saxo comme si c’était un personnage.
Si vous aimez la musique, vous serez transporté.

Un samedi de novembre 2013, Julien Roy emmène son fils de sept ans, rue de Rome à Paris. Quand il entre dans un magasin, le luthier le reconnait. Sans cérémonie, il pose un chèque de mille huit cent cinquante euros sur le comptoir — deux ans d’économies. Il tend le saxo alto Selmer Super Action 80 Série II à son fils et lui dit « C’est à toi. Maintenant tu travailles. »
La Note Bleue est l’histoire d’un saxophone qui finit par parler au lieu de jouer.
Saxophoniste ?
Il y a une vraie force romanesque dans votre livre. Ce n'est pas courant.
Et puis, vous avez un tempo.
Pour une mélomane mais non musicienne, vos mots prennent un sens incroyable ! On les comprend, alors qu’on ignore tout, on les entend, alors qu’on ne savait pas que ces morceaux existaient, ou si peu, et qu’on ne sait à peu près rien de ces musiciens si célèbres dont vous parlez. Mais vous les incarnez à travers les émotions de Mathis, à travers son chemin. Et puis il y a toutes ces phrases d’une telle sensibilité, d’une telle simplicité. Comme celle-ci : Elle resta exactement comme elle était, et c’est cette absence de geste qui dit à Mathis qu’elle avait compris ce qu’il venait de lui dire. C’est très simple. Et très beau. Le commentaire de Catarina Viti dit qu’Il y a une vraie force romanesque dans votre livre. Et que vous avez un tempo. C’est exactement cela, il y a ce rythme tout le temps, posé, et l’émotion tout le temps, que cela soit dans les instruments qui deviennent des personnages ou les personnes qui composent votre histoire et qui en sont.
C’est pour ces échanges avec vous qu’il le publie sur monBestSeller.