Conseil
18 nov 2014

Comment éditer un livre ? Conseils clés pour éditer mon livre

Éditer, c’est publier et mettre en vente. La diversité des modes d’édition pose à l’écrivain la première question fondamentale : quel type de publication choisir ? Selon la réponse, vient la deuxième question : comment distribuer le livre et être référencé dans les lieux de ventes (librairies et plateformes Internet) ? Et la suivante : quid de la promotion ? Passage en revue des différentes formes d’édition, des services attachés à chacune pour tout savoir des possibilités, connaître les avantages et inconvénients, et vous aider à choisir celle qui convient à vos attentes.
Avantages et inconvénients des différents types d'éditionÉdition à compte d'éditeur, à compte d'auteur, autoédition, micro édition... Pour prendre la bonne direction sur les chemins de l'édition, il vaut mieux bien connaître à l'avance les avantages et inconvénients de chaque mode d'édition.

Comment choisir le mode d'édition de son livre ?

Avant de penser à l’éditeur qui peut être intéressé par son livre, la diversité des modes de publication doit en premier lieu retenir l’attention de l’auteur.

Le choix de l’écrivain sera guidé par ses attentes et le genre de son livre.

Certains modes de publication sont plus adaptés que d’autres selon le type d’écrit et les attentes de l’auteur : livre typiquement régional ou sur un sujet insolite, ouvrage de littérature générale ou destiné au cercle familial, roman policier, science fiction, nouvelles ou poésie, destiné aux fans de voyages ou pour la jeunesse… Chaque domaine a ses règles, ses attentes, son lectorat. Le développement d’Internet et de la lecture sur tablettes et mobiles est aussi un facteur qui a largement ouvert le champ des possibles en matière d’édition.

Le choix d’un type d’édition peut s’anticiper, mais…

Au moment de passer à l’action, il faut avoir terminé l’écriture de son livre, relecture et correction comprises pour proposer un manuscrit de qualité à un éditeur. Et dans le cas des formules où l’auteur prend en charge la partie éditoriale, il doit être encore plus exigeant sur ces étapes et avoir travaillé la mise en page du livre, la couverture, le synopsis, la 4ème de couverture et sa biographie pour être fin prêt.

Se pose ensuite la question de la promotion de l’auteur et du livre.

Pour vendre, il faut trouver ses lecteurs. Ce n’est pas une mince affaire pour un écrivain peu ou pas encore connu qui doit émerger de la masse prolifique des ouvrages proposés. Selon la formule choisie il sera plus ou moins aidé, mais il doit, dans tous les cas, prendre en charge un minimum -et souvent un maximum- des démarches de promotion et utiliser tous les moyens et outils qu’il peut mettre en œuvre pour augmenter sa visibilité et son audience au-delà de son cercle proche.

5 questions clés à se poser pour choisir son mode d'édition

- Quel mode d’édition convient à mes attentes et mes moyens ?
- Quel support éditorial : numérique et/ou papier ?
- Comment faire distribuer et référencer mon livre en librairie et sur Internet ?
- Comment me faire connaître en tant qu’auteur et assurer la promotion de mon livre ?
- Suis-je prêt à me charger de tout ou partie du travail de fabrication : mise en page, couverture, suivi d’impression… ?
 

Les différents modes d'édition qui s'offrent à l'auteur pour éditer son livre.

À chacun ses règles, avantages et inconvénients

1. L’auto édition : liberté totale de l’auteur, mais il fait tout lui-même !

L’auto édition connaît un succès croissant auprès des écrivains novices mais aussi d’auteurs confirmés.

> L’écrivain est son propre éditeur.
> Il autofinance son projet et assure toutes les étapes de l’écriture jusqu’à la mise en circuit de vente. Il cumule donc le travail d’auteur (écriture, corrections), de publicateur (mise en page, choix de l’imprimeur, suivi d’impression…), de distributeur (trouver les circuits) et de promoteur (communiquer pour se faire connaître, faire connaître son livre auprès des médias, librairies, salons, sur Internet…)

  • Avantages : la liberté du contenu et de la présentation de son livre.
    L’écrivain conserve tous ses droits d’auteurs.
    Il n’a pas à se conformer aux choix éditoriaux d’un éditeur ni aux caractéristiques d’une collection existante. Il reste seul juge du bien fondé de ses choix (style, longueur de texte, mise en page, couverture, faire appel ou non à des professionnels graphiste et correcteur pour vérifier et corriger l’orthographe, la grammaire, la ponctuation…).
  • Inconvénients : la maîtrise technique ne s’improvise pas. Et faire connaître son livre est une tâche difficile.
    La maîtrise technique n’est pas donnée à tout le monde et une mauvaise impression peut gâcher l’image du livre. Il faut savoir choisir un imprimeur qui garantisse des conseils fiables, une reliure de qualité, une fidèle reproduction des couleurs de la couverture…
    La promotion d’un livre est un travail à part entière. Le succès de l’auto édition a son revers : face à l’augmentation des propositions de livres en versions numérique et papier, l’écrivain a de plus en plus de mal à faire émerger son ouvrage et doit faire preuve de créativité et de beaucoup d’énergie pour le promouvoir.

​2. L’édition à compte d’auteur : le support technique, mais à quel prix ! Et sans réseau.

L’auteur confie la gestion technique (mise en page et impression) à un prestataire de service expert.

> Il est donc libre du contenu de son livre (comme avec l’auto édition) et s’assure un produit fini de qualité.
> La distribution et la promotion du livre restent entièrement à la charge de l’écrivain.  

  • Avantages : un bon rendu matériel du livre proche de l’exigence de maisons d’édition réputées.
    Ce qui est la moindre des choses eu égard aux devis se montant en général à plusieurs milliers d’euros.
    L’auteur conserve ses droits d’auteur et perçoit l’intégralité du fruit de la vente de ses livres.
  • Inconvénients : un budget conséquent qui ne comprend ni la distribution ni la promotion.
    Nombre des prestataires affichent des tarifs exorbitants et pratiques critiquables : dès qu’un auteur leur envoie un manuscrit, ils le harcèlent par tous les moyens, arguant que le manuscrit les intéresse et joignant leur devis. Les candidats à ce mode d’édition doivent exiger un devis clair et détaillé des prestations concernées pour éviter les mauvaises surprises à mi parcours.
    Reste ensuite l’énorme tâche de distribution et de promotion : lancer son livre, le faire connaître, trouver des librairies, participer à des salons…

3. L’édition à compte d’éditeur : la voie royale mais très fermée

L’écrivain choisit d’être édité par une maison d’édition classique.

> L'envoi d’un premier texte tient souvent du parcours du combattant… S’il a la chance de passer le filtre du comité de lecture et d’être sélectionné, il n’aura plus qu’à se laisser guider.
> Être sélectionné par un éditeur pour être publié ne veut pas dire que l'auteur n’aura plus rien à faire car il est rare qu’un éditeur publie un manuscrit tel qu’il l’a reçu. 

  • Avantages : un soutien professionnel à toutes les étapes
    L’auteur d’un livre élu par un éditeur bénéficie du soutien de professionnels de l’édition : relecteurs, correcteurs, maquettistes, graphistes, marketeurs et communicants.
    Il est assuré que son livre sera distribué à travers le réseau de l’éditeur, qu’il bénéficiera de son service de presse et de l’image de marque de la maison pour faciliter les séances de dédicaces en librairie ou dans les salons.
    Dans ce mode d’édition, l’écrivain n’engage pas d’argent et perçoit par contrat des droits d’auteur sur la vente de ses livres.
  • Inconvénients : peu d’élus parmi les auteurs novices et une promotion proportionnelle à la notoriété de l’auteur
    Dans la jungle de l’édition, les grandes maisons éditent peu de premiers romans ou des ouvrages sur des sujets s’adressant à un public confidentiel. Les lettres de refus, les formules type du genre « ne correspond pas à notre ligne éditoriale », l’impression que le manuscrit n’a même pas été lu sont légion et l’auteur doit s’armer de courage et de persévérance.
    L’écrivain qui ne fait pas partie des auteurs phare de l’éditeur (comprenez, qui vendent sur leur nom) devra s’investir dans l’auto promotion de son ouvrage car il a peut de chance de bénéficier d’un plan de communication avec publicité dans les médias ou d’être conviés sur les plateaux de télévision.

4. La micro édition : pas de frais d’édition mais pas de moyens de promotion

C’est une édition à compte d’éditeur, c’est donc lui qui finance.

> Le micro éditeur travaille en micro équipe -lui-même et une ou deux personnes souvent bénévoles- et fonctionne à la passion. Totalement indépendant, il est diffusé par lui-même contrairement aux éditeurs de taille un peu plus importante diffusés par un distributeur spécialisé.

> Les micro éditeurs sont souvent spécialisés et offrent une chance à beaucoup d’auteurs inconnus ou marginaux qui ne parviennent pas à trouver leur place et assurent la survie de genres peu commerciaux (poésie, satire, insolite…). 

  • Avantages : l’audace éditoriale 
    Pas d’investissement financier.
    Le soutien éditorial d’un éditeur passionné sans contraintes marketing.
    L’audace de publier des ouvrages expérimentaux et des auteurs inconnus.
  • Inconvénients : micro éditeur rime avec micro budget, micro distribution et micro promotion.
    Pour l’auteur, c’est la nécessité d’un énorme investissement personnel de commercialisation et de promotion : il doit soutenir lui même son projet, aller voir les libraires, assister à des salons régionaux, communiquer sur Internet et ses réseaux sociaux autour de la sortie de son livre pour se faire connaître et trouver ses lecteurs.​

5. Les éditeurs de la première chance : premier roman à compte d’éditeur mais promotion confidentielle

Certains éditeurs ont choisi de n’éditer que des nouveaux auteurs et des premiers livres.

> Ces maisons d'édition sont de petites tailles et éditent peu d’ouvrages chaque année.
> La méthode de sélection varie selon les maisons : envoi spontané du manuscrit ou appel pendant une période donnée, comité de lecture de professionnels de l’édition ou comité de lecteurs membres de la communauté…
> Ces éditeurs peuvent avoir des accords avec des réseaux de distribution.

  • Avantages : la spécificité des premiers ouvrages
    C’est ciblé donc l’auteur d’un premier livre augmente ses chances d’être lu et sélectionné par le comité de lecture. Lorsqu’il est sélectionné, l’auteur bénéficie des services éditoriaux et techniques de l’éditeur.
  • Inconvénient : la promotion reste en grande partie à la charge de l’écrivain
    Etre spécialisé dans l’édition d’écrivains novices réduit forcément le champ d’approche des lecteurs, médias… Si l’auteur veut trouver un large public, il doit lui-même se faire connaître et communiquer sur la sortie de son livre que ce soit en librairies, sur salons, dans les médias et surtout, sur les réseaux d’influence offerts par le développement d’Internet (sites, blogs, Facebook, Twitter…).​

​6. Les solutions mixtes entre auto édition, édition à compte d’auteur et édition à compte d’éditeur​

>> L’édition associative : des auteurs éditeurs partageant outils et savoir faire mais un réseau d’influence restreint.

> L’auteur auto finance l’édition de son livre dans le cadre d’une association qui gère plusieurs projets. Il conserve ses droits d’auteur.
> L’éditeur associatif apporte, en contrepartie d’une cotisation annuelle modeste, un cadre et des moyens mutualisés pour faciliter la réalisation et la vente du projet littéraire (démarches administratives, recherche d’imprimeur, négociation des prix, réseau de diffusion, participation à des salons, séances de dédicace, site Internet pour la mise en avant…)
> Le comité de lecture sélectionne les projets mais ses choix ne répondent pas aux critères de rentabilité des maisons d’édition classiques puisque c’est l’auteur qui prend seul le risque de l’édition de son livre. Certains éditeurs se spécialisent dans les ouvrages n’ayant pas trouvé d’éditeur classique, lettres de refus à l’appui.
> Selon les éditeurs, les modalités diffèrent au niveau de l’engagement de prévente du livre par l’auteur et de la répartition des gains issus de la vente.

  • Avantages : des moyens mutualisés
    L’auteur maîtrise son projet mais il n’est plus seul pour le réaliser. Il bénéficie de conseils éditorial, graphique et technique, de tarifs négociés, de moyens mutualisés et d’une promotion solidaire des membres.
  • Inconvénients : un réseau d’influence restreint
    Le réseau de promotion et de vente des éditeurs associatifs reste modeste et le plus souvent régional. L’auteur doit participer très activement, consacrer du temps et de l’énergie s’il veut se faire connaître, élargir sa zone d’influence et son lectorat pour optimiser ses ventes (solliciter des libraires, participer à des événements culturels, communiquer sur Internet et ses réseaux sociaux…)

>> L’édition participative : un soutien financier, un accompagnement mais un investissement personnel chronophage

> Dans ce mode d’édition, l’auteur a recours au financement participatif (ou crowdfunding) pour éditer son livre.
> Il propose son projet sur une plateforme Internet spécialisée et fait appel aux dons des internautes pour le financer. Le budget à atteindre et la durée de l’appel sont définis dès la mise en ligne du projet.
> Les sites de crowdfunding spécialisés dans l’édition participative se développent en France sur le modèle des sites génériques sur lesquels il est également possible de lancer un projet littéraire. La valeur ajoutée des sites spécialisés est dans leur apport de services éditoriaux (corrections, mise en page, couverture) et techniques. L’auteur rémunère ce service par un pourcentage (différent selon les plateformes) sur les fonds récoltés. 

  • Avantages : un accompagnement professionnel
    L’auteur n’investit pas d’argent personnel et conserve ses droits d’auteur.
    Avant la mise en ligne du projet, l’auteur bénéficie de conseils pour maximiser ses chances.
    Après avoir réuni le financement, il profite du savoir faire technique de l’éditeur participatif pour la réalisation.
  • Inconvénients : il faut savoir parler de son livre et porter son projet
    Convaincre les internautes de financer un projet dont ils ne connaissent pas l’auteur exige de faire preuve de conviction, de créativité, de force de persuasion. Mobiliser son propre réseau ne suffit pas et l’auteur doit investir beaucoup de temps et d’énergie pour animer son appel au financement participatif, élargir ses contacts et séduire des inconnus.​

​>> L’édition à la demande : un prestataire de service pour l’édition mais l’auteur reste seul face à la promotion et à la distribution

> L’auteur auto finance l’édition de son livre avec l’assistance d’un prestataire de service.
> Ces prestataires n’ont pas de comité éditorial traditionnel, la plupart des livres soumis sont acceptés. Ils proposent l’édition papier et numérique et une assistance à chaque étape du processus de création littéraire (mise en page, couverture, corrections) avec des services inclus ou optionnels et payants. L’impression peut se faire au fur et à mesure des ventes. Le prix d’achat à l’exemplaire est fixé à l’avance.
> Certains revendiquent une participation à la promotion des ouvrages à travers leur présence dans des salons, une activité auprès de clubs d’auteurs…

  • Avantages : la transparence à compte d’auteur
    Cette formule est moins onéreuse que l’édition dite à compte d’auteur : les conditions sont claires et fixées à l’avance et les services payants ne sont pas un passage obligé.
    L’auteur bénéficie d’un conseil éditorial et d’un savoir faire technique pour la réalisation d’un ebook comme d’un ouvrage imprimé.
  • Inconvénients : l’auteur doit prendre en charge la promotion et la distribution de son livre
    L’auteur est seul dans cette dernière phase qui doit aboutir aux ventes. Il doit savoir se repérer parmi les services de distribution sur Internet (ebook et/ou livre imprimé), acquérir un savoir faire pour émerger parmi la multitude d’ouvrages proposés en ligne, se faire connaître en tant qu’auteur en communiquant au-delà de son réseau personnel, notamment sur les réseaux sociaux… Une tâche ardue pour un auteur qui aime se consacrer à l’écriture.​

3 Conseils pour réussir à éditer son livre.

 

1. Si vous tenez à une édition à compte d’éditeur : n’envoyez pas à l’aveugle, choisissez les maisons d’édition sur des critères précis.

>> Il faut qu’elles publient le même genre de livre que le vôtre. Un éditeur spécialisé dans la science fiction ne publiera pas un roman policier même très bien écrit, un recueil de poésies ne trouvera pas sa place chez un éditeur qui n’en publie pas habituellement, un livre court n’intéressera pas une maison d’édition qui ne publie que des gros romans de 800 pages. Ces critères n’ont rien à voir avec la qualité d’écriture de l’auteur, l’originalité de son sujet, la construction de son récit. La course est déjà suffisamment difficile, ce n’est pas la peine de dépenser de l’énergie, du temps et de l’argent pour envoyer des manuscrits qui ne seront pas lus.
>> Pour repérer les éditeurs, deux moyens efficaces : consultez leur catalogue sur leur site Internet et rendez-vous en librairie et dites au libraire que vous cherchez tel type de livre. Il vous aiguillera et vous pourrez ainsi noter les maisons d’édition qui seront susceptibles d’être intéressées par votre manuscrit. 

2. Si vous choisissez l’auto édition : soignez la forme de votre livre –mise en page, corrections, couverture- premier gage de qualité pour les lecteurs.

>> Livre numérique ou papier, les lecteurs ont des repères qui induisent de la qualité et leur donnent envie d’en savoir plus.
Ils réagissent négativement aux fautes d’orthographe, de grammaire, de ponctuation et aux coquilles. Relisez plusieurs fois, faites relire, faites éventuellement appel à un correcteur professionnel pour traquer tous les petits défauts que vous ne voyez plus mais qui nuisent à l’image qualitative de votre texte.
>> La présentation est aussi essentielle : une mise en page soignée, claire, qui rend le texte bien lisible, une couverture qui attire l’attention, a de l’impact en vitrine d’une librairie ou sur un site de vente Internet sont des éléments qui donnent envie d’aller plus loin.
>> Travaillez aussi sérieusement, le synopsis et la 4ème de couverture pour qu’ils donnent envie de vous lire.

3. Quel que soit votre mode d’édition : faites-vous connaître en tant qu’auteur et communiquez sur le lancement de votre livre

>> Même si votre choix vous mène vers un partenaire qui bénéficie d’un réseau de distribution et de moyens de promotion, un écrivain dont le nom est peu ou pas encore connu a guère de chance de se voir consacrer une campagne de publicité dans les médias pour le lancement de son livre, d’être reçu aux micros des radios et sur les plateaux de télévision…
>> L’auteur doit optimiser sa visibilité. Il a aujourd’hui a sa disposition le formidable outil qu’est Internet et s’il sait tirer partie de tous ses atouts (sites, blogs, réseaux sociaux), il peut maximiser son audience, multiplier ses contacts, rencontrer ses lecteurs potentiels, bénéficier de communautés solidaires qui démultiplieront ses efforts de communication.
Sur ce site par exemple, il peut publier gratuitement son ouvrage pour le faire connaître, renvoyer vers les sites de ventes, échanger avec des lecteurs, rencontrer d’autres auteurs, exprimer ses doutes et difficultés, trouver des relais…

>> NOUVEAU POUR UNE VISIBILITÉ ACCRUE : Les auteurs indépendants auto-édités peuvent désormais bénéficier d'articles publi-rédactionnels dans des médias web référents.

Deux magazines web puissants et qualitatifs qui rendent comptent de l'actualité numérique et littéraire -IDBoox et Viabooks- proposent aux auteurs des publi-rédactionnels à la Une en partenariat exclusif avec monBestSeller. Leur puissance de diffusion et la pérennité de leur référencement sur les moteurs de recherche comme Google sont incomparables. Leur qualité rédactionnelle (article, critique de la rédaction, extrait du livre, interview, références des ouvrages de l'auteur, selon la formule et le média) permet de constituer les fondements d'un véritable dossier de presse pour construire son image d'auteur et sa notoriété. En savoir + sur ces services publi-rédactionnels ici.

Quelques repères…

- Éditeurs à la demande : Edilivre, The Book Edition, Book on demand, Mon Petit Editeur, Bookelis…
- Auto édition : Kindle Direct Publishing (groupe Amazon), Les éditions du Net…
- Éditeurs participatifs spécialisées dans l’édition (certaines sont associées à un éditeur) : Bibliocratie, Bookly, Prod8moi (musique, édition, cinéma), Sandawe (bd) ; génériques : Ulule, KissKissBankBank, MyMajorCompany.
- Prestations d’éditeurs sur Internet : Bookelis, Jepublie.com, publie.net (numérique et papier)…
- Édition premier livre : Nouvelles Plumes (avec France Loisirs), Editions Diagonales (librairies en Belgique)…
- Éditeurs associatifs : Ecrituriales.com et, le plus souvent des associations au niveau local.

Éditer un livre, c’est connaître l’ensemble des techniques gratuites et payantes pour trouver son lectorat. monBestSeller vous apporte des outils supplémentaires pour mieux préparer cette étape.

Pour en savoir plus sur monBestSeller.com 

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