Actualité
Le 16 juin 2014

Édition indépendante : l’auto publication fait recette

Hausse de 79 % des ventes de livres auto publiés : 18 millions de titres ! Le « do it yourself » grignote le marché du livre américain. En Grande Bretagne, même les auteurs connus s’y mettent et font bouger les frontières de l’édition. Une vague de fond qui n'a pas tardé à traverser la Manche…
Même les auteurs établis s'engagent dans l'auto publicationMême les auteurs établis s'engagent dans l'auto publication

Les chiffres de l'auto publication et de l'auto édition parlent tout seuls

C’est une étude de Hugh Howey en Grande Bretagne, tout juste publiée par Nielsen.
- 10 % du nombre de livres imprimés vendus.
- 4 % pour le marché global (toutes formes d’édition confondues).
+ 20 % pour les ventes numériques : 80 millions d'ebooks pour 300 millions £.
+ 79 % pour les livres auto publiés : 18 millions de livres, 59 millions de £ (5 % des ventes globales, 323 millions de £).

L’auto publication booste le marché du livre

Steve Bohme, directeur de recherche à Nielsen Book, estime que cet essor devrait se poursuivre et que si le marché numérique est en croissance, ce serait pour beaucoup grâce au « do it yourself ».
Et l’analyste de pronostiquer que tant que l'auto publication présentera des signes de croissance, elle sera envisagée comme une option viable par de plus en plus d'auteurs. Et d'autant plus que leur tarif –aujourd’hui majoritairement à moins d’1£- montre une tendance à la hausse pour se rapprocher des prix du marché du livre imprimé.

Les auteurs établis jouent l’indépendance

Steve Bohme souligne que le fait que de nombreux écrivains établis s’engagent dans l’auto publication va entraîner et amplifier le phénomène. Les auteurs peu ou pas connus comprenant par voit de fait, qu’ils peuvent se faire connaître par l’auto publication.
Elémentaire mon cher Watson… monBestSeller a des exemples, preuves de révélations, succès et édition de plusieurs de nos auteurs à l’appui.

Les lecteurs aiment l’édition indépendante

En Angleterre, l’achat de livres auto publiés serait le plus souvent un achat impulsif suite à une recherche par genre ou via des recommandations. Atouts : le prix et le buzz. Demande croissante : personnages récurrents et séries. Clientèle phare : les femmes (37 % de 45 ans et plus, 32 % de plus jeunes. Hommes : 20 % de plus de 45 ans, 11 % plus jeunes).

En France, les 1 500 auteurs monBestSeller.com participent à la révolution littéraire.

Contact avec les lecteurs, surexposition de leurs livres, activité sur les réseaux sociaux… Ils se font connaître. Et surtout reconnaître !

Isabelle de Gueltzl d’après l'enquête de "The Guardian".

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Oui vous avez raison, le retour du lecteur est important, et c'est au cœur de MonBestSeller. Nous diffusons ce message le plus souvent possible dans nos articles, nos éditos de newsletters. Le lecteur qui seul a le pouvoir de faire monter les livres sur le Wall of book, le lecteur qui peut partager, commenter pour sortir de la solitude de l'auteur, pour l'aider à progresser..., c'est le sens de la gratuité telle que nous l'entendons. C'est aussi pour cette raison que nous avons récemment créé la NewsLecteur et que nous engageons les lecteurs à commenter les livres qu'ils lisent. Et nous continuerons à insister sur cet indispensable échange dans nos prochains éditos.
Publié le 22 Juin 2014
Oui, "j'aime / je n'aime pas" n'est qu'un pis aller, mais ce serait mieux que rien. Les auteurs offrent leur création, les lecteurs pourraient au moins offrir leur appréciation. Image de la triste socièté dans laquelle nous vivons : tout m'est dû, mais je ne dois rien.
Publié le 20 Juin 2014
"J'ai aimé / "J'ai pas aimé", l'idée n'est pas forcément pertinente. C'est qu'on peut avoir le clic prompt et peu réfléchi, et que tirer des conclusions en comptabilisant faveurs et défaveurs n'est pas des plus facile (je crains que ce soit impossible). Autrement dit, c'est du retour pauvre: on ferait avec, mais il faudrait largement relativiser. Concernant le nombre de lectures, on en est réduit aux conjectures. Rien n'indique combien de personnes ont été jusqu'au bout de la lecture. D'où que les chiffres finissent par ne plus signifier grand chose, sauf qu'on a réussi à attirer l'attention par un moyen ou un autre. Commentaires et appréciations manquent cruellement, et c'est vraiment dommage: pourtant ce devrait être une contrepartie à la gratuité de la lecture. Hélas, et ce n'est pas toujours faute de temps (son manque est une excuse facile), cette contrepartie est négligée. On prend, on feuillette, parfois on lit en entier, puis on abandonne. Sans considération pour l'auteur, et sans remords.
Publié le 19 Juin 2014
Vous vouliez dire une touche "j' ai aimé", et une touche 'je n'ai pas aimé", je suppose. Oui, c'est une très bonne idée.
Publié le 18 Juin 2014
Malheureusement quand on n'aime pas un roman, et qu'on le pose apres 2 ou 3 pages on ne prend generalement pas le temps de laisser des commentaires negatifs. Ca me semble assez logique. Le temps est compte a chacun de nous. D'ailleurs meme quand un livre plait il n'est pas certain de recevoir des commentaires positifs. C'est comme ca. Regardez la apge facebook de MBS. Il y a plus de 3000 "like" et pourtant tres peu de messages, tres peu de reponses a des messages. Peut etre que s'il y avait une touche "like" et une touche "dislike" pour chacun des romans postes sur MBS il y aurait plus de retour pour les auteurs :)
Publié le 18 Juin 2014
Bien sûr, et c'est pour cela que les commentaires de ceux qui n'ont pas aimé nos livres nous seraient profitables. Il n'y a pas de vexation. Notre style ne leur plait-il pas, ou est-ce l'intrigue ? La présentation du pdf est-elle mauvaise ? Qu'attendent-ils de nous ? Les questions sont nombreuses. Un dialogue pourrait s'instaurer, mais, hélas, là, il ne se passe presque rien entre les lecteurs et les auteurs. J'ai pensé que ce phénomène était propre à la littérature érotique, mais je l'ai remarqué aussi dans d'autres genres.
Publié le 18 Juin 2014
Il faut aussi avouer qu'etre autoedite c'est bien, mais vendre quelques livres c'est beaucoup mieux. Il ne faut pas oublier que 1000 lectures ne signifie pas que 1000 personnes ont lu votre livre et l'ont aime. Ca veut souvent dire que 1000 personnes ont telecharge ou ouvert un livre. Il m'est arrive tres souvent d'entrer dans une librairie, de sortir quelques livres, d'en lire quelques lignes et de les reposer sur les etageres sans les acheter. En general c'est parce que ce que j'avais lu ne m'avait vraiment pas accroche. En revanche payer ne serait-ce qu'1 ou 2 euros signifie en general un interet au moins partiel. Et c'est la que les choses se gatent... :)
Publié le 17 Juin 2014
Tout à fait d'accord, Isabelle. Sans MonBestSeller.com, jamais je n'aurais eu 130 lecteurs en quinze jours. Un seul regret, que si peu d'entre eux laissent un commentaire, car ces remarques sont fort utiles pour progresser.
Publié le 17 Juin 2014