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Le 27 mai 2020

Dorénavant, rêver de choses simples

Dorénavant, rêver de choses simplesDorénavant, rêver de choses simples

J’essaie de  me battre avec un texte, je n’y arrive pas, rien n’est plus pareil désormais, ni mes attentes, ni mes habitudes, ni mes bonheurs, ni mes malheurs, ni mes consolations, ni mes désolations, ni mes écrits, ni mes espoirs, ni mes désespoirs... Cet assassin de Covid-19 m’a confisqué mes libertés, si précieuses soient-elles, si simples et si uniques, indispensables  à mon équilibre, à mon épanouissement personnel et familial, à mon ressourcement humain,  culturel et amical. Je me remets en question sans avoir la moindre possibilité de réponse à l’horizon. Dure, dure est cette réalité mais il faut faire avec.

Le virus met l’Humanité entière à l’arrêt sans pouvoir fixer d'échéance. Rarement le ciel n’a été aussi limpide et beau, les vacances attendus et espérés, la mer aussi désirée, la terre respire et les forêts sont chargées de randonneurs impressionnés, émus en écoutant les oiseaux gazouiller, contents de prendre ce souffle de liberté, même sous conditions. Rarement l’homme a été privé à l’échelle de la planète de sa liberté inconditionnelle. L’Humanité a vécu des dérives de tous les genres, des guerres commerciales, économiques, technologiques, éducatives, sociétales, environnementales, déforestations, corruption, pollution, génocides…

Il a fallu un tout petit virus, invisible à l’œil nu, pour que l’homme se réveille de son sommeil, de son orgueil. On a tous reçu une gifle, en si peu de temps, chacun a pu se remettre en cause personnellement, sur notre mode de fonctionnement, de consommation, notre mode de vie et notre raisonnement. On recommence à s’émerveiller, à rêver de choses simples, d’une vie saine, sans tomber malade, on se contenter de ce que la vie nous offre chaque matin, d’être en vie sans être touché par ce virus, nous- mêmes ou nos proches. On attend avec impatience la fin de cette pandémie pour vivre sous d’autres cieux, ceux de la vie moderne, de la culture, de l’art, des arts, de la technologie, du cinéma, du théâtre, de la musique, des  livres,  des sciences, des musées, ces véritables socles culturels communs dans nos pays développés, du monde de la gastronomie, de la vie sociale, amicale et familiale. On rêve désormais de boire un café avec un ami sur une terrasse ou bien de partager un repas dans un restaurant…

Après la quête de l’argent, on revient à la simplicité, dans le comportement, l’empathie, le partage, le bonheur et à la solidarité dans l’esprit et dans les actes... 

 Beaucoup de nos héros de la santé ont été les premières victimes, ils n’avaient pas les moyens de se protéger, à cause d’une gestion catastrophique des hommes politiques, de notre société, depuis des années, dans tous les pays, même dans les pays riches et développés, ceci a débouché sur la nuit et la fin de notre système de santé. Il faut oser se regarder en face. On n’a pas regardé le danger en face et voilà le résultat.

Enfin, il est temps de constater le désastre, de revoir nos copies pour le bien-être de tous, pour nous-mêmes et pour les générations futures. La terre est en soin palliatif, il faut vite la sauver.

Rana ALAM

@Xtine bonjour
C’est vrai que l’Homme a perdu beaucoup de valeurs mais je pense que cette crise nous permet de reprendre les choses en mains, repenser notre vie et en profiter ; la vie est si courte et si importante. Merci pour votre commentaire .

Publié le 14 Juin 2020

L'être humain s'est rendu compte durant ces quelques semaines qu'il avait perdu les vraies valeurs....

Publié le 04 Juin 2020

@Michel Canal, bonjour

Monsieur je tiens à préciser que je ne suis pas auteure ,
j’écris ce qui vient à l’esprit ,
je suis amoureuse des lettres de notre langue, c’ est une richesse Incroyable ,je suis attachée à la lecture et l’écriture depuis toute petite, je suis professeure en histoire et la littérature n’est pas mon domaine de spécialité, à la base je suis scientifique. Mon parcours est complètement différent.

En tout cas je tiens à vous remercier pour votre commentaire , j’ai apprécié votre lecture et cela est encourageant pour moi.
Mille mercis à vous

Merci aussi à @monbestseller
D’avoir publié mon texte et merci aux lecteurs

Publié le 01 Juin 2020

@la miss merci de me lire mais je vous réponds à travers une citation de Victor Hugo : « la pensée ne peut prendre des ailes avant d’avoir déposé son fardeau ». J’ai écrit ce texte pendant le confinement cela reflète mon état d’esprit à ce moment-là !
En tout cas merci à vous.

Publié le 01 Juin 2020

@Rana ALAM, une façon de voir les choses.
Avant le "dorénavant", il n'était pas inutile de rappeler les causes, ce que vous avez fait : "L’Humanité a vécu des dérives de tous les genres, des guerres commerciales, économiques, technologiques, éducatives, sociétales, environnementales, déforestations, corruption, pollution, génocides…"
Analyse : "Il a fallu un tout petit virus, invisible à l’œil nu, pour que l’homme se réveille de son sommeil, de son orgueil. On a tous reçu une gifle, en si peu de temps, chacun a pu se remettre en cause personnellement, sur notre mode de fonctionnement, de consommation, notre mode de vie et notre raisonnement."
Merci pour votre participation d'auteur.

Publié le 30 Mai 2020

"J’essaie de me battre avec un texte, je n’y arrive pas, rien n’est plus pareil désormais, ni mes attentes, ni mes habitudes, ni mes bonheurs, ni mes malheurs, ni mes consolations, ni mes désolations, ni mes écrits, ni mes espoirs, ni mes désespoirs... Cet assassin de Covid-19 m’a confisqué mes libertés, si précieuses soient-elles, si simples et si uniques, indispensables à mon équilibre, à mon épanouissement personnel et familial, à mon ressourcement humain, culturel et amical. Je me remets en question sans avoir la moindre possibilité de réponse à l’horizon. Dure, dure est cette réalité mais il faut faire avec"...

Excusez-moi de vous demander pardon, mais n'est-ce pas ce qui s'appelle "en faire un peu trop" ?

Publié le 27 Mai 2020