les sirènes ne chantent plus

40 pages de LIBERTUDE
les sirènes ne chantent plus LIBERTUDE
Synopsis

A mépriser son corps et surtout son coeur pendant trop longtemps celui-ci se rebelle et il faut alors lui rendre des comptes et s'engager à ne pas oublier l'interdépendance du corps et de l'esprit.

403 lectures depuis la publication le 04 Janvier 2020

Les statistiques du livre

  44 Classement
  403 Lectures
  +35 Progression
  4.9 / 5 Notation
  10 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

11 commentaires , 7 notes Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@EZALI Péguy
Je crois que votre commentaire ne concerne pas mon essai

Publié le 24 Janvier 2020

@Libertude, Humblement, toutes mes félicitations !

Ce plébiscite me semble normal, parce que répondant au goût et à la culture de la quasi totalité des lecteurs qui ont noté. Bravo !

Publié le 24 Janvier 2020

svp le résumé de ce roman

Publié le 17 Janvier 2020

@Chris Martelli

Merci pour votre superbe commentaire. Vous avez ressenti l'essentiel de mon propos, à savoir l'envie de partager une expérience vécue à laquelle, il me semble , beaucoup de personnes peuvent s'associer.
Mon existence est basée sur l'authenticité, l'humilité et la sensibilité constructive et je trouve important de partager.
Cordialement
Libertude

Publié le 16 Janvier 2020

@ Agostini Francois-Xavier
Merci pour votre avis, sauf qu'il n'y a pas de nostalgie dans mon écrit mais juste l'expression d'une expérience de vie qui se partage, je crois, et un véritable espoir d'avoir été rendu plus fort....
L'origine de Libertude, c'est pour moi la contraction de Liberté+Solitude, 2 états que j'aime seulement quand je les choisis.
Cordialement

Publié le 15 Janvier 2020

@Mèd jordàn
Merci pour votre commentaire, dommage que vous n'ayez pas un peu plus développé
Cordialement
Libertude

Publié le 15 Janvier 2020

@Céline CL
Merci pour votre commentaire court mais élogieux

Publié le 15 Janvier 2020
4
Bien écrit, j'aime le style.
Publié le 14 Janvier 2020
5
c'est vraiment impressionnant tes écrits.
Publié le 14 Janvier 2020
5
Les sirènes ne chantent plus et les hirondelles chantent de moins en moins dans le ciel d'été, le bouleversement de ce monde va avec une future solitude de chacun face l'avenir. Remuer le passé est ce qu'il y a de pire, regarder les photos jaunies ça fait pleurer ( je ne les regarde plus...) Dans "Prophetia..." mon roman j'écris : " Le temps ne se recherche pas il est perdu de toute façon !" C'est le sentiment que l'on a avec les sirènes ne chantent plus, La nostalgie est un sentiment qui vous hante dès qu'une journée commence avec elle, La solution serait de tout oublier très vite et d'avancer. Pourquoi ce nom LIBERTUDE ?
Publié le 14 Janvier 2020
5
Magnifique. De poésie. De sensibilité. De pouvoir d’évocation. De simplicité. Il faut le faire pour savoir dire si simplement, avec autant de transparence, ses faiblesses, ses doutes, ses peurs. Comme vous dites, l’inquiétude et l’espoir. Vous avez classé votre texte en essai, pour ne pas dire que c’était une tranche de vie, autobiographique ? En tout cas, ça fait raisonner nos propres expériences. Et puis il y a votre talent de conteur, ce rythme dans vos mots, ces rimes en prose qui donnent une cadence. Bravo, et merci d’avoir partagé vos pensées.
Publié le 12 Janvier 2020

"Les sirènes ne chantent plus" est le "Livre le +" du 10 janvier. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/12300-les-si.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son essai sur monBestSeller.

Publié le 10 Janvier 2020

@Saint-Bleyras
Merci pour cette analyse de mon essai ,que vous avez de toute évidence parcouru d'abord avec le coeur et une sensibilité qui transparaît clairement.Pardon d'avoir réveillé des souvenirs douloureux mais il y a dans ma démarche une idée de solidarité et de partage de ce qui nous "rend plus fort".
Aujourd'hui, je dirais que je suis longtemps resté à genoux mais que l'envie de vivre a triomphé même si au passage pour m'endurcir, une partie de ma sensibilité s'est éteinte.
Je ne dois pas être le seul à penser que si les "grandes douleurs sont muettes" elles peuvent cependant s'écrire et que quand la vie est plus sereine, le bonheur se vit plus qu'il ne se raconte.
Dans l'espoir de partages futurs
Libertude

Publié le 06 Janvier 2020

@Philippe RIBAGNAC
Merci Philippe RIBAGNAC pour ce commentaire qui me touche beaucoup car en publiant ce modeste essai, mon espoir était de trouver quelques lecteurs qui valident la crédibilité de ce témoignage sincère d'une partie de mon parcours de vie qui parfois m'a mis dans la périlleuse situation d'un funambule sans filet.
Merci encore et sans complaisance, ni retour d'ascenseur, bravo encore pour vos propres écrits
Libertude

Publié le 06 Janvier 2020

@Colette Bacro
Un grand merci Colette Bacro pour votre commentaire très sensible qui résume parfaitement ce petit essai sincère que j'ai plaisir à partager avec les personnes qui ont vécu ce genre d'expérience.
Je me propose de découvrir vos écrits et ne manquerai pas de vous faire part humblement de mon ressenti.
Cordialement
Libertude

Publié le 06 Janvier 2020
5
Merci, Libertude, pour ce texte poignant. Quelle détresse dans cette expérience, quel sentiment d'abandon devant une montagne de soucis de tous ordres, le corps et (interdépendance, en effet) l'esprit affaiblis et diminués. Votre écriture sensible, rythmée, parfois épique, un rien grandiose, et souvent très imagée, nous emporte avec vous, au point que je vous en veux presque de m'avoir renvoyé mentalement à l'hôpital où j'ai moi-même subi récemment une opération sérieuse. Votre lexique recourt ici ou là au langage de la guerre et du combat, et, c'est vrai, à vous lire, ce fut un sacré combat ! Interdépendance du passé et du présent, aussi, et doute existentiel cruel sur la possibilité effective d'un avenir plus satisfaisant... "Les Sirènes ne chantent plus" et vous ne mentez pas : l'abandon confiant qui accompagne votre texte, votre désir de partage en sont le signe indubitable. Où en êtes-vous aujourd'hui de votre quête, nous préparez-vous une suite aux Sirènes ? Merci à vous, Libertude, pour la générosité de votre témoignage confiant.
Publié le 05 Janvier 2020
5
@LIBERTUDE Votre livre, qui est autant un essai qu'un témoignage et un poème, m'a tellement émue que j'en ai encore la gorge toute nouée ! Je partage l'analyse de Philippe RIBAGNAC. Quelle densité possède votre expérience, magnifiquement servie, sublimée par votre écriture ! Pour être passée plusieurs fois par la case hôpital, je trouve tellement vrais vos ressentis. Ah ! Ce temps d'oisiveté obligée qui devient celui des bilans, clairvoyants, sans concession. Et cet apprentissage de l'humilité, quand on se sent "perdu chez les vivants, anonyme patient muré dans le vacarme de ses peurs"... Votre réflexion sur l'amour des parents, qui n'arrive ni à se dire ni à se montrer et fait des ravages, m'a touchée particulièrement. Merci pour ce moment de partage très fort.
Publié le 05 Janvier 2020
5
Je viens de lire d'une traite ce texte déchirant, impossible à lâcher : prose haletante, dans laquelle la poésie perce à chaque instant (la dernière phrase, entièrement versifiée, est particulièrement poignante et m'a évoqué l'ambiance de la scène finale du "Seigneur des Anneaux"). La forme est en totale harmonie avec le fond, où le désespoir est paradoxalement animé d'un grand souffle de vie...Les remarques sur le comportement des témoins d'un grave accident de santé (soignants,autres patients, famille) sonnent très juste, et les descriptions permettent de vivre en grandeur réelle les événements sans pesanteurs inutiles. Grâce à cette langue précise qui reste toujours d'une grande élégance malgré le tragique des situations, la triste réalité est comme sublimée sans pour autant être faussée! C'est cela que j'attends personnellement de la littérature. Donc "chapeau bas !
Publié le 05 Janvier 2020