Le revenant

38 pages de Philippe De Vos
Le revenant Philippe De Vos
Synopsis

David est mort il y a 30 ans.
Est-on sûr de cela ?
Y a de quoi se poser des questions lorsqu'il réapparaît après toutes ces années ! Surtout qu'en 30 ans, il n'a pas bougé d'un poil ! Toujours le même. À cette heure, il ne devrait être que poussière ! C'est à devenir fou ! Comment a-t-il fait pour s'extirper de son cercueil ?
[Nouvelle parue il y a quelques années, en 2017, puis en 2020. Ici , c'est une version qui a subi le ménage de printemps : élagage, remodelage changement de temps… et de titre !)

Publié le 23 Mai 2022

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

14 commentaires , 5 notes
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@AUDRAS Frédéric
Une petite marotte chez moi : m'intéresser au processus de l'écriture et de la lecture.
C'est plus long à lire, mais Page 24 (déposé ici) est très largement dédié à l'écrivain, son écriture, le rapport avec ses personnages. C'est un roman avec une part autobiographique.

Publié le 14 Octobre 2023

@Philippe de vos
Une nouvelle très originale, bravo. Je la découvre apparemment à un stade où vous l'avez retravaillée. Le style est vif et percutant. Bravo !

Publié le 14 Octobre 2023

@MALCOM.
Merci d'avoir relu cette nouvelle et de vous y être investi.
Je vais retenir certaines idées. D'autres sont tout à fait volontaires de ma part.
Par exemple, le condisciple est une personne qui fait ou a fait des études en même temps qu’une autre. Il me semble que c'est l'idée que je faisais passer.
Expectorer, c'est pas terrible finalement, je vais changer.
Met la main à la pâte. Oui, bof ! La dernière touche me semble meilleur.
Les goudrons en suintent de partout : j'aime bien ma formule, moins académique.
Le passage des pigeons, je suis d'accord. Je cherche à raccourcir encore un peu cette nouvelle, donc ça peut le faire avec ce passage et celui de la fin sur les Marlboro (bien que cela soit la réalité de ce lieu).
Marque l'arrêt : c'est plus qu'une pause. Il est figé. Presque statufié.
Dès que j'ai un peu de temps devant moi, je relis et reformule des trucs et des machins et je coupe un peu. D'autres choses resteront en place.
Encore merci
Philippe

Publié le 21 Août 2023

@Philippe De Vos
Bonjour Philippe
Voici les quelques suggestions que je me permet de vous faire et d'apporter ainsi un gravier à votre édifice.
Page 2 : Mathias marque l’arrêt. Mathias marque une pause / un arrêt
Page 2 : expectorer le moindre son exprimer le moindre son
page 3 : les goudrons en suintent de partout le goudron surchauffé suinte de partout
Page 3 : condisciple à l’université complice à l’université
Page 6 : si souvent de mauvais assesseurs pour le cerveau si souvent de mauvais conseil pour son cerveau
Page 18 : Le passage des pigeons et des SDF ne me parait pas indispensable
Page 23 : moins nous en appellerons aux autres moins nous ferons appel aux autres
Page 23 : l’interrogation imprègne le visage l’interrogation (ou le doute) envahit le visage de Mathias
Page 26 : il met la main à la pâte de ton suicide prochain il met la dernière touche à ton projet de suicide / prochain suicide

J'ai osé, et je m'en excuse, remanier les deux premières phrases. ;)

"Mathias marque une pause. Son regard se fige et l’air vient à lui manquer. Bouche bée, il se sent incapable d’émettre le moindre son intelligible."

Bon courage et bonne chance pour vos prochains écrits.

Publié le 21 Août 2023

@Philippe De Vos
Bonjour Philippe,
Promis je prends le temps de relire votre texte et j'y apporte ma petite contribution, avant de découvrir vos autres écrits. À bientôt.

Publié le 19 Août 2023

@MALCOM.
Merci pour ce commentaire qui me touche. (les termes sur lesquels vous accrochez, n'hésitez pas : je suis preneur. Lorsque tout est dit avec civilité, il n'y a pas de problème.)
Les personnages vivent et revivent sans nous et avec nous. J'en ai la certitude. Mais, de toute façon, à chaque nouvelle lecture, ils reprennent vie. Chaque lecteur leur apporte l'occasion de revivre les mêmes choses, mais avec la sensibilité du lecteur. C'est aussi par ce thème que j'ai abordé une autre nouvelle dans le concours de mBS (qui semble avoir eu un coup de chaud cet été car il se finissait en juillet et depuis, plus de nouvelles). Le thème en était "À son réveil, rien n'avait changé". J'ai abordé ce thème via les personnages de romans. Ce qui fait écho à cette nouvelle. Si d'ici quelques semaines nous n'avons pas de nouvelles de ce concours, je posterai la mienne à part.
Bonne journée
Philippe

Publié le 19 Août 2023
5
J'ai beaucoup aimé cette idée où les personnages prennent le pas pas sur leur créateur. Finalement il ne s'agit que du quotidien de celui qui ose s'aventurer sur le chemin de l'écriture. Pour ma part je me pose souvent la question de se que deviennent les protagonistes d'un roman lorsque je referme un livre. Poursuivent ils leur propre existence, ou bien attendent ils sagement que je reprenne le fil de leurs aventures? J'ai juste accroché sur quelques termes que je ne trouvais pas les plus justes, mais cela reste insignifiant. La fin est surprenante comme dans toute bonne nouvelle ! Merci pour ces quelques minutes passées en votre compagnie.
Publié le 18 Août 2023

@Stefan_G
J'ai taillé, par trois fois, ce texte, le raccourcissant de 15 pages environ. Après maintes relectures, j'ai jugé avoir assez taillé et laissé l'essentiel.

Publié le 30 Juin 2023
3
C"est amusant, mais un peu long. Le texte gagnerait à être allégé. Il y a des répétitions d'idées. Par exemple Dorian Gray. C'est un peu trop évident. L'évoquer par des sous entendus plutôt que le dire serait mieux.
Publié le 28 Juin 2023

Bonjour @galodarsac et merci d'être passé par ici aujourd'hui.
C'est vrai qu'il y a un thème récurrent entre Page 24 et Le Revenant, ce mélange fiction-réalité. Comme j'aime aussi les romans-policiers, j'ai constaté qu'un certain nombre d'auteurs jouaient avec leurs personnages et que ces personnages étaient plus forts qu'eux, parfois ! Ce mano à mano m'a inspiré cette histoire.
Dans mon Aisne natale, nous avons Prémontré en asile ! « Tu finiras à Prémontré », c'était une réplique de mon enfance, quand je piquais quelque colère ! Fort heureusement, l'écriture est une bonne alternative ! :)
Je signe (je tente) : Philip D. Vos

Publié le 05 Octobre 2022
5
Après m'être fait retourner la cervelle sur Page 24, voilà que je tombe sur cette histoire qui me la retourne à nouveau. Retour à la normale donc ? Que nenni, je ne sais pas ce qu'on fume à Pantin (j'en ai bien une vague idée, ayant moi-même vécu en banlieue), mais avec tout ces touillages de neurones il y a de quoi devenir barge ! Philip K Dick (même prénom, bizarre) semble planer sur ce récit... À ce train-là vous allez repeupler tous les asiles de France et de Navarre ! Bravo pour ce nouveau magistral pétage de plombs !
Publié le 05 Octobre 2022

@Fabre d'Eglantine
Vous y croyez, à cela ? Ce mélange réalité/fiction ! Moi, j'y crois à fond. On a beau dire, lorsqu'on s'immerge dans l'écriture d'un roman avec une idée vague de ce que l'on va écrire, comme par hasard, les personnages nous prennent par la main. Il faut bigrement résister pour qu'ils ne prennent pas totalement le pouvoir.
Le petit moment d"érudition maintenant, c'est la lecture d'une bio sur Balzac, où l'on apprend que dans son délire de mourant, l'écrivain demande qu'on fasse venir Horace Bianchon, le médecin récurrent de La Comédie humaine. Eh oui ! au moment de sa mort, Honoré avait traversé le miroir !
Philippe
PS : je retiens le bémol, mais je ne peux plus rien contre ! L'histoire m'a échappé.

Publié le 16 Juin 2022

@Stog 2
Merci d'avoir lu et laissé un commentaire.
Le thème de l'écrivain et de ses personnages est un thème qui me passionne.

Publié le 12 Juin 2022
5
Écrire sur l'écriture et ses personnages, c'est original. J'ai bien aimé. Merci pour le partage.
Publié le 12 Juin 2022

@Philippe De Vos Oui, pauvre Hercule suicidé par sa créatrice après 84 bons et loyaux services ! Celle de Madame Poigret, née suite à votre petit défi, est loin d'être Agatha et a bien du mal à trier ses idées et les mettre en ordre " cohérent " pour la lancer dans une nouvelle aventure ! J'ai tout l'été, qui s'annonce bien pourri, pour m'amuser à l'immerger dans je ne sais quelles contrées obscures ! À bientôt de lire vos autres créations. Pat

Publié le 24 Mai 2022

@FANNY DUMOND
Ne trucidez pas Mme Poigret, quand même, à l'instar d'Agatha qui envoya ad patres le pauvre Hercule.

Publié le 24 Mai 2022

@Philippe De Vos mille excuses, toujours au four et au moulin, j'ai oublié de vous dire que j'ai souri et apprécié votre private joke ! Merci beaucoup pour votre amical clin d'œil. Ah si seulement c'était possible d'être éditrice totalement indépendante, loin des resucées ! Un métier qui m'aurait bien plu de dénicher des petites pépites originales, telles que les vôtres, pour les sortir de l'ombre. C'est vrai que pour avoir la paix et garder notre liberté, on est amenés à éjecter soit nos personnages qui prennent le pouvoir, soit certains lecteurs sarcastiques, mais qui seraient bien incapables de développer nos idées, même si nous les leur servions sur un plateau. Le choix de lectures est tellement vaste que nul doute qu'ils trouveront un livre à leur convenance, celui qu'ils auraient rêvé d'écrire. Alors, continuons d'écrire comme ça nous chante, même si c'est pour une poignée de lecteurs ! À bientôt. Pat

Publié le 24 Mai 2022

@FANNY DUMOND
Bonjour Patricia (l'éditrice !/it's a joke !).
Oui, faites toujours gaffe. Si ce ne sont vos personnages qui tenteront de vous manipuler, ce seront les lecteurs. Bien souvent, on est amené à trucider tout ce beau monde pour avoir la paix.
Philippe

Publié le 24 Mai 2022
5
bonjour@Philippe De Vos très réussi votre ménage de printemps sur votre nouvelle énigmatique jusqu'à son surprenant dénouement et que j'ai apprécié de relire dans sa nouvelle version. Dorénavant, je pense me retourner souvent et épier le moindre mouvement lorsque j'écrirai le prochain épisode de Mme Poigret. Ma Louisette en a peut-être plein les bottes de vivre les périlleuses aventures que je lui impose. La trucider, comme le fait l'écrivain Philippe, à l'instar de Conan Doyle avec son personnage (qu'il ressuscitera quelques années plus tard à Baskerville), est à envisager. Finalement, l'écrivain a toujours le dernier mot, malgré ceux qui voudraient récrire son histoire. Bonne journée à vous. Bien cordialement. Patricia
Publié le 24 Mai 2022