La souris qui penchait comme chat ou Un homme presque parfait

242 pages
Extrait
de Albin Chambord
La souris qui penchait comme chat ou Un homme presque parfait Albin Chambord
Synopsis

À la fois comédie dramatique et fable pour adultes, ce roman hors catégorie captive dès la première page. Venez voir !

Quand la vie de Jean-Sébastien bascule en une nuit, cet « homme presque parfait » enchaîne les décisions désastreuses et les rendez-vous manqués. Au cœur de ce désordre, une présence minuscule veille : Yékim, petite souris philosophe, observe son humain et commente en secret ce qu’aucun adulte n’ose avouer à voix haute.

Entre humour subtil, situations joyeusement improbables et moments de réelle tendresse, leur drôle de duo nous entraîne de Toronto à Tel-Aviv dans les zones les plus mouvantes de la conscience. Un roman existentiel qui explore la fragilité de nos certitudes et cette question simple : que reste-t-il quand le miroir vole en éclats ?

Publié le 24 Novembre 2025

Les statistiques du livre

  8 Classement
  1654 Lectures 30 jours
  2061 Lectures totales
  0 Progression
  152 Téléchargement
  10 Bibliothèque
 

"La souris qui penchait comme chat ou Un homme presque parfait" est le "Livre le +" du 1er décembre. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Albin Chambord, c’est pour cela qu'il publie son roman humoristique sur monBestSeller.

Publié le 01 Décembre 2025

Ce livre est noté par

12 commentaires , 4 notes
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@Michel Pain-Edeline

Merci pour votre commentaire, c'est très apprécié. Vous savez, en l'absence de l'ascenseur à l'écran, vous pouvez faire apparaître les flèches de défilement en cliquant sur l'icône du livre ouvert en haut à gauche. Vous pouvez aussi utiliser les deux petits triangles blancs au-dessus du texte. Bonne lecture !

Publié le 29 Décembre 2025

Bonjour, j'utilise simplement la touche « lire » sur le site. L'espace habituellement dévolu à l'ascenseur est vide. Félicitations néanmoins pour votre classement malgré ce problème. Je me suis maintenu pendant plusieurs semaines à la première place, pour des textes sous pseudonyme, avec cependant un soutien promotionnel. Bravo donc pour votre succès.

Publié le 29 Décembre 2025

Bonjour @Michel Pain-Edeline. Merci pour votre message. Sur quel type d'appareil lisez-vous le livre? C'est la version PDF ou vous utilisez la liseuse de monBestSeller? Donnez moi quelques détails afin que je puisse reproduire le problème chez moi. Merci de votre collaboration.

Normalement, si vous glissez le curseur à droite de l'écran, l'ascenseur devrait apparaître.

Publié le 28 Décembre 2025

J'ai lu la première page de votre livre. J'y ai reconnu certaines de mes habitudes, en particulier celle de faire parler les animaux. J'avais envie de lire la suite, mais l'opération est difficile puisque l'ascenseur est inexistant en marge du texte. S'il vous plait...

Publié le 28 Décembre 2025

Bonjour @Antoine Guy,

Vous avez raison, je me suis inspiré de Mickey et Minou pour les noms d'animaux. Quant à Duvernay, c'est à la suite d'une recherche que je l'ai adopté pour mon personnage. Quel bonheur de lire votre message, et quelle belle coïncidence que cette lecture juste avant le soir de Noël. Vos rapprochements (Jérusalem, Nativité, “synchronicités”) me touchent beaucoup, d’autant plus que ces échos là étaient dans l’air au moment de l’écriture, sans que je cherche forcément à les programmer.

Vous avez très bien cerné ce que j’essayais de faire : un récit qui avance en surface avec humour et étrangeté, mais qui laisse passer, en filigrane, tout un réseau de relations (professionnelles, amicales, filiales, amoureuses… et même ce rapport un peu décalé au monde animal). Et votre lecture de la foi, ou de la confiance envers quelque chose de plus grand qui nous déroute pour mieux nous guider, est une piste que je trouve particulièrement juste.

J’ai souri à votre comparaison avec Jiminy Cricket : Yékim est effectivement une sorte de conscience qui ne se présente jamais tout à fait comme telle… un petit guide moral, mais avec son caractère, ses biais, et sa manière bien à lui de bousculer le héros. Ravi aussi que le tunnel blanc de la fin vous ait marqué : c’était une image importante pour moi.

Joyeux temps des fêtes !

Publié le 24 Décembre 2025
2.01
Bonjour @Albin Chambord. Il s'agit peut-être d'un inattendu alignement de planète mais je viens de terminer votre conte / roman juste avant le soir de Noël. J'y vois quelques synchronicités heureuses (Jérusalem, Nativité ... ). Cette histoire intrigue, interpelle et il me semble tente d'aborder de nombreux sujets comme les relations professionnelles, les relations amicales, les relations filiales, les relations amoureuses, et pourquoi pas les relations animales ou avec le monde animal. Mais peut-être que la question centrale réside dans celle de la foi, de la confiance en une entité de nature supérieure qui tente de nous surprendre et de nous guider sur les chemins qui sont bons pour nous bien que nous les considérions à priori inadaptés et indésirables de notre point de vue. Il y a aussi beaucoup de plaisirs à voir dans Yékim un Jiminy Cricket d'un nouveau genre. Cette lecture est plaisante, apaisante et propose des pistes de réflexion. Bravo pour l'association du vraisemblable et de l'imaginaire dans un imbroglio social, religieux, anthropologique. J'aime le "tunnel" blanc à la fin ... PS 1 : Comment avez-vous choisi le nom de famille de Jean-Sébastien ? Connaissez vous quelqu'un avec ce patronyme qui vous a inspiré ? PS 2 : J'imagine que Nimou se lit en fait Minou, et que donc Yékim se lit Mickey ?
Publié le 24 Décembre 2025

Bonjour @Marie-Amélie Laporte,

Un immense merci pour ce commentaire si sensible et si attentif. Vous avez lu ce roman exactement comme j’espérais qu’il puisse l’être : à la fois avec le sourire pour Yékim et avec une réelle empathie pour Jean-Sébatien. Savoir que vous avez reconnu quelqu’un de proche dans ses fragilités et son courage me touche beaucoup – nous avons tous, je crois, un “Jean-Sébastien” dans notre entourage… ou en nous.

La scène du retour du fils vous a bouleversée : c’est l’un des passages qui m’étaient les plus chers à écrire. Il y a là, comme vous le soulignez, toute la difficulté de reprendre le fil avec ceux qu’on aime quand la vie et la souffrance ont creusé des distances. De même, le séjour en Terre Sainte n’apporte pas de “miracle” ni de conversion spectaculaire : seulement une petite éclaircie, une forme de paix fragile. Vous le dites très bien : la foi, quand elle s’est perdue en route, ne se retrouve pas d’un simple claquement de doigts.

Vos deux réflexions finales m’ont beaucoup ému. « Small is beautiful » résume parfaitement la place de Yékim dans l’histoire, et la citation de Ramuz éclaire d’une très belle manière la situation de Jean-Sébastien : vouloir tout réparer d’un coup, tout retrouver à la fois, c’est parfois plus que ce qu’un cœur humain peut porter.

Merci encore d’avoir pris le temps de partager un ressenti aussi nuancé. Pour un auteur, c’est un vrai cadeau de savoir que ses personnages continuent à vivre dans le regard de ses lecteurs.

Avec toute ma gratitude,

Albin Chambord

Publié le 13 Décembre 2025
3
Le monde des humains vu avec les yeux d'une souris. Une idée originale que j'ai adorée. Jean-Sébastien m'a aussi beaucoup touchée. Dans son comportement général, son courage, ses atermoiements, ses fragilités, j'ai reconnu une personne proche. J'ai été bouleversée quand le fils, en proie à une profonde dépression (page 87), revient à la maison et retrouve sa mère et sa chambre bien rangée. Le passge en Terre Sainte, s'il apporte une certaine sérénité et permet la rencontre avec Maria, n'entraine pas de conversion. La foi est une grâce donnée aux générations précédentes et il est très difficile à la génération présente de retrouver ce qui a été perdu. Arrivé à la dernière page, je me faisais deux réflexions. 1. Small is Beautiful. 2. "Un bonheur, c'est tout le bonheur. Deux, c'est comme s'il n'existait plus" (C. Ramuz, l'Histoire du Soldat).. S'intégrer avec la femme de son coeur dans une nouvelle famille et retrouver son fils après dix ans d'absence, c'était trop à la fois. Un livre magnifique plein de sourires et de larmes, où on rit aux éclats avec Yekim et où on souffre avec Jean-Sébastien.
Publié le 13 Décembre 2025

Si ce roman vous a plu sur monBestSeller, sachez qu’il existe aussi en version papier, à petit prix, pour l’offrir ou le relire à Noël. Merci à tous ceux qui font vivre Yékim et son humain !

Publié le 10 Décembre 2025

Merci aux lecteurs !

Publié le 24 novembre, La souris qui penchait comme chat a déjà réuni plus de 1550 lecteurs et grimpé d’environ 6600 places pour entrer dans le Top 10 du classement monBestSeller. On peut désormais le retrouver sur la page des « succès du mois ». Pour une comédie dramatique portée par une souris philosophe, c’est une ascension vertigineuse. Merci à tous ceux qui lisent, téléchargent et parlent du livre autour d’eux.

Publié le 02 Décembre 2025

Bonjour @Alain Couture,

Je vous suis très reconnaissant d’avoir fait connaître votre appréciation aux autres lecteurs. Je suis vraiment touché que mon roman vous ait plu. Je réfléchis sérieusement à une suite consacrée entièrement aux aventures de Yékim et Noumi, et vos impressions jouent un rôle précieux dans l’orientation de ce projet. Votre commentaire m’encourage énormément et je vous en suis très reconnaissant. Merci encore pour votre soutien!

Publié le 28 Novembre 2025
3
La souris qui penchait comme chat m’a touché dès les premières pages par son mélange unique d’humour discret, de poésie du quotidien et de sagesse inattendue. Yékim, petite souris philosophe, devient un miroir délicat de nos contradictions humaines, tandis que Jean-Sébastien traverse une crise qui résonne étrangement avec nos propres fragilités. L’histoire oscille entre comédie, fable existentielle et introspection, sans jamais perdre sa chaleur ni son humanité. C’est un livre qui fait sourire, réfléchir, et qui laisse derrière lui une trace douce, presque lumineuse. Une très belle découverte.
Publié le 28 Novembre 2025

Bonjour @Catarina Viti,

Merci Catarina d’avoir pris le temps de lire mon roman et d’avoir partagé vos impressions. Pour un nouvel auteur qui cherche encore la voie vers ses lecteurs, un commentaire aussi élogieux est une véritable récompense : il rassure, il encourage, il éclaire le chemin. Votre message m’a profondément touché, et je vous en suis sincèrement reconnaissant. Je ne cherche pas la gloire, seulement le bonheur simple d’offrir un bon moment de lecture, et savoir que c’est réussi est un immense plaisir. Je vous souhaite de vivre les mêmes joies avec vos propres lecteurs. Encore merci !

Publié le 28 Novembre 2025
3
Un livre, une comédie remplie de charmes multiples... où les animaux philosophent et sortent du cadre, et complètent le travail des humains, les uns les autres se répondant de Tel-Aviv à Toronto : "Ici, mon garçon, il faut connaître les couloirs invisibles pour sortir du labyrinthe, répondit Menahem en lui faisant un clin d’œil. et "Non. Tu n'as rien à me devoir. Moi, je crois que si on peut changer un tout petit bout du monde pour quelqu'un d'autre, même un tout petit peu, alors ça vaut la peine. Même si ce quelqu'un n'est pas reconnaissant. Même si personne ne le sait. Même si ça ne rapporte rien du tout."***** Un excellent moment de lecture ponctué de cet humour que j'aime tant.***** Merci Albin pour ce généreux cadeau et longue vie à votre livre. Mazel tov !
Publié le 28 Novembre 2025

Bonjour @Jean Claude S,

Un grand merci pour votre lecture et pour ce commentaire si détaillé. Vous avez parfaitement saisi ce que je voulais faire de ce personnage, en réalité bien plus malin et calculateur qu’il n’y paraît. Je suis très heureux que le rythme des phrases vous ait amusé : j’essaie justement de jouer sur ce décalage entre humour et noirceur des intentions. Aussi, que pensez-vous de Yékim ? Sa contribution vous a-t-elle plu ? Merci également d’avoir pris le temps de partager votre ressenti, si précieux pour un auteur. Au plaisir de vous retrouver, peut-être, dans d’autres projets d'écriture.

Publié le 26 Novembre 2025

Des phrases courtes qui pulsent , concises, claires qui en disent long sur le caractère complexe et fantasque du personnage principal. Un homme qui semble d'apparence un huberlulu, un zozo déconnecté de la réalité alors qu'il est en réalité malin comme un singe et a plus d'un tour dans son sac. Votre récit illustre bien le fait qu'un brigand doit ne rien laisser au hasard et doit réaliser un gros travail de préparation pour mener à bien ses sinistres projets. " La morale pouvait bien s'enrhumer". On peut dire que vous êtes capable d'avoir le sens de la formule amusante, parlante et donc efficace.

Publié le 26 Novembre 2025