Contre la tyrannie d'une théocratie sanguinaire, la meilleure parade n'est-elle pas de DÉMONTRER à la population, une fois pour toutes, que LE "DIVIN" NE PEUT TOUT SIMPLEMENT PAS EXISTER ?
Et qui sont donc les véritables profanateurs ?
Sont-ce les cinq héros de ce livre, qui dans l'Inde actuelle provoquent le scandale en récusant les prétendus mystères de la foi, sources selon eux de l’arbitraire et du fanatisme ?
Ou bien la caste dirigeante , qui utilise l’Hindouisme à des fins totalitaires ?
Quoi qu’il en soit, un combat acharné va se livrer entre ces protagonistes, aussi fermement résolus de part et d’autre.
Bien au-delà du seul cas de l'Inde, la portée éthique et spirituelle de ce thriller, loin de nuire à l'action, ne fait au contraire que maximiser son suspense.
@Ernest Cangabir - merci de ce long et détaillé retour sur mon retour ! C'est très chouette d'échanger ainsi, au prétexte de la littérature, sur des questions existentielles. Amitiés.
@Antoine Guy
Bien plus qu'un "bon" élève de mBS, vous êtes à me yeux un élève inspiré et perspicace ! C'est ce m'a confirmé la lecture de votre "Balles perdues" (voir mon commentaire de ce jour).
Rien n'est plus difficile, ça oblige à la concision et parfois au "tirage de cheveux", mais chacun à notre façon, nous avons voulu rendre le plus accessible possible une vision cosmogonique de notre univers, où la vie semble n'avoir d'autre but que de nous demander de rechercher son propre sens pendant le court laps de temps dont nous disposons...
Pour ma part, je suis carrément arrivé à une certitude : tout n'est qu'émergence à partir de l'infiniment petit. Et cette émergence irrésistible de l'esprit est celle prédite par l'immense philosophe Hegel : nous allons vers une singularité technologique, comme on dit chez les GAFAM. Aucun Dieu dans le passé : Dieu viendra du futur !
Comme vous l'avez compris, le scénario des profanateurs n'aura été qu'un prétexte pour exposer cette idée à la quelle je crois profondément, au point d'imaginer une reconstitution future de chaque cerveau humain à partir des intrications des électrons de nos neurones, vu l'impérissabilité de l'électron.
La fin du livre n'a pas de portée supplémentaire : je me suis laissé guider par l'évolution spontanée du récit telle qu'elle s'est imposée à moi. Le clin d'œil au christianisme est un simple hommage à la beauté de son message, hélas illusoire pour moi.
Je suis honoré d'avoir été lu et apprécié par un auteur de votre calibre. MERCI !
@Alain Lamoliatte
Je vous maudis, car ayant voulu jeter un œil à votre propre bouquin le plus vite possible, vu mon manque de temps, j'ai vite réalisé que je n'allais plus pouvoir le lâcher ! J'ai donc dû me résoudre à le mettre dans ma bibliothèque. On sent dès le départ qu'on va s'accrocher à vos personnages, portés par une intrigue prometteuse et par un style vif et précis (attention simplement à l'accord des participes passé avec l'auxiliaire être).
Votre commentaire sur " Les profanateurs" m'a intéressé : je suis ravi que mes idées aient pu être appréciées par quelqu'un dont la vie a été aussi riche, sincère, et pétrie d'une authentique culture religieuse . Je comprends votre conclusion personnelle : ce qui compte c'est l'émerveillement face à ce qu'on ressent comme sacré dans la vie, peu importent les raisons et les explications...
PS : Nous avons un point commun car j'ai moi aussi vécu mon enfance et ma jeunesse à Marseille (puis Aix-en-Provence) de 1958 à 1971, avec scolarité au Lycée St Exupéry (dit Lycée "Nord") avant la fac de Droit à Aix.
Salut !
Je salue du fond de moi ta rédaction.
Le bouquin est intéressant il m'a parlé comment des tensions religieuses en Inde comme je ne savais pas.
Je voudrai aussi vous demander or rapport à la couverture, comment vous avez fait pour ajouter une page de couverture pour votre livre?
@Ernest Cangabir Je suis page 46 dans votre livre .. et j'étais totalement ignorant des tensions religieuses en Inde. C'est très excitant ! Merci
@Nicolas Ponroy
Je vous répondrai avec plaisir, quand vous m'aurez d'abord fait l'honneur de lire mon livre et de m'en donner votre avis précis et sincère...
Cordialement
E.C.
Bonjour,
Votre livre semble très intéressant !
J'aurai aimé savoir comment vous avez fait pour ajouter une page de couverture pour votre roman?
Je n'ai pas réussi à trouver la solution sur le site.
Belle Journée.
Nicolas.
@Philippe RIBAGNAC
Figurez-vous que j'avais effectivement commencé par une ébauche du livre se situant à Téhéran !
Mais j'ai vite réalisé, comme vous l'avez justement relevé vous-même, que, scénaristiquement, la contestation du divin dans ce pays tournerait trop vite court. Sans parler de subir peut-être le même sort que Salman Rushdie ? Certes, contrairement à lui, je n'encourrais pas le risque d'être considéré comme un renégat puisque je n'ai jamais eu le moindre lien avec la religion musulmane. Mais j'ai quand même préféré ne pas avoir à critiquer l'Islam.
@Zoé Florent
Venant d'une écrivaine de votre calibre, fine connaisseuse de la chose littéraire et des choses de la vie en général, ce commentaire m'a fait carrément rougir de fierté. Quel bonheur d'être COMPRIS - de surcroît par quelqu'un de particulièrement intelligent - sur des sujets qui tiennent puissamment à cœur !
Lire cet avis hier matin a été un rayon de soleil qui a illuminé toute ma journée.
Vos mots suffisent, à eux seuls, à justifier toutes les semaines de travail consacrées à ce fichu bouquin.
God bless you !
Obsédé depuis toujours par le pouvoir de séduction des femmes, ma vie n'aura été qu'une quête de l'amour fou, avec son cortège...


"Les profanateurs" est le "Livre le +" du 12 janvier. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Ernest Cangabir, c’est pour cela qu'il publie ses romans sur monBestSeller, parfois sous son nom, parfois sous un autre pseudo.