MÉTALOVE

140 pages de Stéphane Fattoretto
MÉTALOVE Stéphane Fattoretto
Synopsis

Et si la mort devenait digitale ? Et si l’amour survivait dans le virtuel ?

Ce livre ne vous consolera pas. Il restera avec vous. MÉTALOVE est un roman pour celles et ceux qui vivent avec une absence sans savoir la nommer.

Seule depuis le départ d’Antoine, Caroline se perd entre ses nuits et ses souvenirs. Lorsqu’elle rejoint MétaLove, une entreprise d’intelligence artificielle qui orchestre des funérailles dans le métavers, elle découvre un monde où les morts sourient encore.
En écrivant les oraisons, elle ravive ses propres failles : un amour perdu, un passé trop présent… jusqu’à se retrouver face à un dilemme moral vertigineux.
MÉTALOVE est l’histoire d’une femme qui secoue nos certitudes.

Vous lisez ici un extrait de MÉTALOVE. L’histoire se prolonge dans le roman complet.

Publié le 01 Février 2026

Les statistiques du livre

  64 Classement
  328 Lectures 30 jours
  2266 Lectures totales
  -15 Progression
  96 Téléchargement
  3 Bibliothèque
 

"MÉTALOVE" est le "Livre le +" du 6 mars. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Stéphane Fattoretto, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.

Publié le 06 Mars 2026

Ce livre est noté par

18 commentaires , 4 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

MÉTALOVE est désormais disponible sur Amazon.

Après plus de 1 800 lecteurs sur MonBestSeller,
le roman poursuit son chemin dans sa version complète.

Et si la mort devenait digitale ?
Et si l’amour survivait dans le virtuel ?

Et vous, auriez-vous fait le même choix que Caroline ?

Publié le 03 Mai 2026

Cher @Stéphane Fattoretto ,

Je vois que mon précédent commentaire a été tronqué, alors je me permets de le compléter ... ^^^

Figurez-vous que Caroline devait être initialement le prénom de l'héroïne principale de mon dernier roman.... Et je vous confirme qu'elle n'aurait pas fait le même choix que celle traversant vos écrits... ^^^

Je serais très heureuse qu'un œil sensible aux valeur de patience et d'attente comme le vôtre se pose sur les premiers chapitres de mon récit, et ce serait une joie d'échanger avec vous sur ce nouveau roman que je viens de terminer.

Très belle continuation à vous Stéphane, et à très bientôt !
Amicalement
Amandine

Publié le 16 Avril 2026

Chère @Amandine D'AILLEURS
Merci beaucoup pour votre lecture attentive et pour ces mots qui me touchent sincèrement.
Je suis heureux que l’histoire et sa dimension plus philosophique aient trouvé un écho chez vous.
Votre remarque sur l’attente est très juste… elle fait presque partie du récit lui-même.
Peut-être que MÉTALOVE se prolonge aussi dans cet espace-là, entre ce qui est écrit et ce que chacun imagine. Et peut-être n’auriez-vous pas fait le même choix que Caroline… :)

Merci encore pour votre regard sensible, et je vous souhaite le meilleur pour votre propre manuscrit, que je vais consulter avec plaisir. Mes amitiés - Stéphane

Publié le 15 Avril 2026
3
Bonjour @Stéphane Fattoretto Je viens de terminer la dernière page de votre livre, un roman que j'ai dévoré avec délice, un roman profondément humain, qui revivifie et électrise. J'ai beaucoup apprécié votre approche philosophique, votre écriture légère et délicate qui donne à réfléchir et à faire sens. J'avoue que je suis presque "un brin" déçue d'avoir croisé le chemin de votre récit après Pâques, et je crois que j'aurais aimé profiter de l'attente que vous avez souhaitée instaurer entre les publications de vos différents chapitres pour tenter de m'imaginer la suite que vous alliez nos offrir... Peut-être parce que l'attente nourrit le plaisir des retrouvailles... Peut-être aussi parce que c'est également le choix que j'ai fait concernant mon propre manuscrit que j'ai mis récemment en ligne... ^^^ La fin est belle, votre livre est gracieux... Bien amicalement Amandine
Publié le 15 Avril 2026

Épilogue – Partie 2 (fin) est en ligne.
 En ce jour de Pâques, MÉTALOVE va au bout de sa promesse.
« La vie n’était plus un aller sans retour. »
Et vous, auriez-vous fait le même choix que Caroline ?

@Nicole Dreyfus
@Cécile Labate
@Antoine Guy
MÉTALOVE est désormais complet.

Publié le 05 Avril 2026

Cher @Antoine Guy,

Merci beaucoup pour votre lecture attentive et votre retour nuancé.
Votre remarque sur “Pierre” est très juste… pas sûr que tout le monde l’ait relevée.
Je suis heureux que cette alliance entre quotidien et réflexion vous ait parlé.
Votre regard sur mon style, à part et en recherche, me touche sincèrement.

La suite arrive très bientôt, le jour de Pâques — un symbole non innocent.
Au plaisir d’avoir votre ressenti sur l’ensemble… et surtout de savoir quel choix vous auriez fait à la place de Caroline. Amicalement.

Publié le 25 Mars 2026
2.01
Bonjour @Stéphane Fattoretto. Je viens d'achever la lecture de l'extrait de MetaLove proposé sur mBS. Toujours difficile d'être 100 % honnête et exhaustif dans un commentaire, sans avoir été au bout de l'œuvre. J'ai apprécié votre langue, travaillée, imagée, en recherche je crois d'alternance entre le concis et le développé, et même si je crois qu'ici ou là subsistent quelques boulettes / inversions ... mais que celui qui n'a jamais péché vous jette la première pierre ! La thématique est fort intéressante, tout à fait digne de s'y pencher avec circonspection. La manière dont vous le faites est à la fois classique et saugrenue, ce que je trouve plaisant. Cette alliance en sucré-salé m'a séduit. Les personnages vivent bien sur cette terre, très incarnés dans un quotidien " Roannais " et somme toute selon des sociotypes universels, mais que vous brossez avec humour, les rendant tous attachants, alors que le vrai sujet est ailleurs, métaphysique, sacré, peut-être même un peu ésotérique. La portée de votre texte plus en second degrés, philosophique, religieuse aussi, conduit bien sûr à revisiter notre rapport à la mort, et à l'intuition d'une potentielle vie " après ", ou un transhumanisme plus à la mode ... je ne sais ? Mais bon ... le portier de cet univers qui accueille les rédacteurs " au sommet " de sa tour, se prénomme Pierre. Toutes ressemblances ... coïncidences ... fortuite ... etc Merci pour cette lecture, votre travail, votre talent d'observateur du monde doublé d'un imaginaire fertile. Pourrions-nous avoir la suite (je demande quand même, avec un peu de désinvolture) ? Bonne continuation.
Publié le 25 Mars 2026

L'épilogue (Partie 1) EST PUBLIÉ.
Et si tout pouvait recommencer ?
« On était poussière et on devenait lignes de code. »

Bonne lecture

Publié le 23 Mars 2026

@Agostini Francois-Xavier Cher François-Xavier, merci pour cet adorable message, qui encourage à continuer l’aventure. Je vous rejoins à 1000 % concernant l’IA.
Vous savez, c’est un fait divers datant de 2020 qui m’a donné, entre autres, l’idée de MÉTALOVE.
Comme on ne peut pas mettre de lien, écrivez sur Google « Grâce à la réalité virtuelle, une mère revoit sa fille – Le Parisien »
Je pense que cela va vous laisser perplexe.

Amicalement,
Stéphane

PS : Merci pour 11Hz Divine frequency, je ne connaissais pas

Publié le 08 Mars 2026
3
Bonjour "META" auteur, 5 étoiles pour l'imagination et l'effort, votre ouvrage me fait revenir cette citation d'Albert Einstein ( l'imagination est plus importante que le savoir...! ) Votre écriture simple aidée par votre formation engage le lecteur à vous suivre sur une prochaine production de votre imagination. J'ai adhéré d'autant plus que je m'endors toutes les nuits en écoutant ( 111Hz Divine frequency , rejuvenate and heal... ) L'IA va organiser le meilleur et le pire, et c'est déjà commencé. En attendant bonne lecture à tous les auteurs, comme vous et moi sur Monbestseller.com Cordialement
Publié le 08 Mars 2026

@Jézabel Foutredieu - Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter. Belle journée à vous.

Publié le 06 Mars 2026

Désolée, mais je n'ai pas du tout apprécié ce que je viens de lire de votre bouquin. Parce que c'est fort mal écrit. Pour la raison que l'on sent tout du long que vous cherchez à vous donner un style, cette préoccupation occultant tout le reste et, plus grave, interdisant au lecteur toute identification, toute empathie avec et pour votre héroïne. Un exemple, à travers ce reproche que je vous adresse, qui pourra sans doute paraître dérisoire aux yeux de beaucoup mais qui est néanmoins révélateur d'une écriture qui prend la pose et se regarde écrire : ces enfants qui rient à gorge rompue, alors que le commun des mortels se contente de rire à gorge déployée. Ca n'a l'air de rien, peut-être, mais comme la chose est répétée pratiquement de ligne en ligne, on finit rapidement par se demander si l'auteur est seulement capable d'écrire une phrase simple, débarrassée de toutes ces clowneries, une phrase simple où des étourneaux ne seraient pas perchés solidement (sic) sur des branches mais où ils le seraient sans adverbe comme n'importe quel oiseau. Si cela avait le moindre intérêt, je pourrais multiplier les exemples : l'effarouchement des feuilles à l'automne, les nuages graves, les rues satellisées par des vapeurs de bitume, une pluie qui s'invite d'un coup sec (!), "douanière de la nutrition" pour "caissière" (parlez-vous français ?), un physique qui suggère toutes les subjectivités (?), j'en passe et des moins gloubi-boulguesques.
Brèfle, il est incompréhensible que mBS vous ait distingué, sauf pour démontrer que ses responsables ne savent pas lire. En ce cas, c'est parfaitement réussi.

Publié le 06 Mars 2026

Chapitre 10 EST PUBLIÉ : L’éloge du diable
Comment distiller du sacré dans l’immondice ?

Publié le 01 Mars 2026

Le chapitre 9 est PUBLIÉ : « Miséricordieux ».
Une manière élégante d’effacer l’irréparable ?

Publié le 23 Février 2026

@Cécile Labate
Chère Cécile, votre message m’a profondément ému. 
Lire qu’Antoine, que l’on ne voit jamais, puisse malgré tout susciter du regret, de l’attachement, presque une présence, est sans doute l’un des plus beaux retours qu’un auteur puisse recevoir. C’était un pari d’écriture : faire exister l’absence, donner un corps à la mémoire, laisser l’amour parler plus fort que les faits. Vous l’avez ressenti exactement comme je l’espérais. Merci !

Votre sensibilité me va droit au cœur. J’écris avant tout pour cela : pour tenter de dire les émotions avec justesse, profondeur, parfois avec une ironie douce, toujours avec respect pour les personnages et pour les lecteurs.
Vous avez également perçu l’essentiel : derrière la technologie et l’IA, ce roman parle avant tout d’humain, de manque, de souvenirs, de ce qui nous relie — et parfois nous hante. L’histoire se joue dans le cœur.
Je publie ce feuilleton ici pour ressentir, comme aujourd’hui grâce à vous, ce que l’histoire provoque chez les lecteurs. Cécile, vos mots nourrissent profondément mon travail.
Pour vous rassurer : le roman existe bien dans sa version complète. Et je peux vous promettre une chose — vous avez encore de belles surprises à venir les mardis. Un twist final arrive, qui rebat entièrement les cartes. Et je pense qu'il pourrait ébranler bien des certitudes — les miennes en tout cas en l'écrivant.
Merci infiniment pour votre lecture, votre sensibilité et vos mots.
 Ils donnent tout leur sens à l’écriture. Amitiés. Stéphane

Publié le 19 Février 2026
3
On ne parle que d’Antoine que l’on n’a jamais vu. Et on le regrette, tant les mots de Caroline à son égard sont emprunts de regrets. Mais jamais d’amertume. Quel dommage que vous ne publiez ici qu’un extrait. Car ici, je mets ma casquette « lecture gratuite » et commentaire pour remercier, et j’ai toujours du mal, dans ma vie, à changer de casquette dans une même journée ! J’ai beaucoup aimé ces deux personnages, leur histoire qu’elle raconte, comment elle (vous) donne(z) de l’intelligence aux choses, à sa mémoire, ce sens de l’observation toujours étonnant, inattendu, ces phrases qui embellissent et qu’on relit en saluant votre talent d’écriture. Tant, que le sujet IA devient presque secondaire, même si le dernier chapitre me donne apparemment tort. Bravo ! et vraiment, si jamais il vous venait l’envie de publier ici l’ensemble de votre livre, sans attendre le feuilleton du mardi :), svp, dites-le moi !
Publié le 19 Février 2026

Le chapitre 8 est PUBLIÉ : Un plomb dans le gibier.
Le vrai danger n’élève jamais la voix.

Publié le 15 Février 2026

Deux nouveaux chapitres de MÉTALOVE sont PUBLIÉS. L’histoire de Caroline continue de se dévoiler... et certaines vérités remontent. Bonne lecture.

Publié le 09 Février 2026

@Jean Claude S
Merci pour cette lecture attentive et nuancée.

L’IA, telle qu’elle apparaît dans le roman, n’est pas une promesse mais un trouble : une tentative humaine de contourner l’absence, avec tout ce que cela peut avoir de dérangeant ou d’inquiétant.

Je suis particulièrement touché par votre regard sur les portraits et les descriptions — ces figures croisées, les proches, les silhouettes du quotidien, qui disent souvent plus que les grands discours.

Merci d’avoir pris le temps de vous arrêter sur ces détails, ils sont au cœur de ce que j’ai voulu écrire.

Publié le 02 Février 2026

Nom d’une pipe, quelle supercherie cette IA qui est soi disant un système qui crée de l’immortalité et qui la possibilité de faire revenir les défunts à la vie. L’IA nous annonce un monde artificiel , déshumanisé, effrayant...Avec elle on pourrait même prononcer des éloges funèbres, quelle mauvaise farce!

Sinon, vos descriptions aussi bien physiques des personnes que sont amenées à croiser la narratrice ou de sa ville sont ingénieuses, précises et savoureuses. Je pense notamment à ses caissières que vous classez selon des âges et des traits de caractère que vous imaginez.
D’ailleurs les portraits que vous faites de certains proches de la narratrice sont à la fois jolis, sombres, mélancoliques quand il s’agit par exemple d’évoquer son grand père ouvrier ravagé par l’alcool ou son compagnon défunt, bel apollon qui égayait ses journées.

Publié le 02 Février 2026

@Nicole Dreyfus - Merci pour votre lecture et votre retour.
L’extrait est volontaire : il s’agit d’entrer dans une voix, une atmosphère, sans livrer toute l’histoire.
Je comprends que ce format ne convienne pas à tous — ravi en tout cas que le sujet et l’incipit aient retenu votre attention.

Publié le 02 Février 2026

Dommage que vous ne publiez qu’un extrait (je ne lis pas les extraits, à quoi bon ?) : le sujet est « drôle », et l’incipit plutôt alléchant.

Publié le 02 Février 2026
Stéphane Fattoretto
Biographie

Stéphane Fattoretto est journaliste depuis plus de 25 ans.

Il a collaboré avec de nombreux titres de la presse française — actualité,...


A lire dans les actualités