Et si la mort devenait digitale ? Et si l’amour survivait dans le virtuel ?
Ce livre ne vous consolera pas. Il restera avec vous. MÉTALOVE est un roman pour celles et ceux qui vivent avec une absence sans savoir la nommer.
Seule depuis le départ d’Antoine, Caroline se perd entre ses nuits et ses souvenirs. Lorsqu’elle rejoint MétaLove, une entreprise d’intelligence artificielle qui orchestre des funérailles dans le métavers, elle découvre un monde où les morts sourient encore.
En écrivant les oraisons, elle ravive ses propres failles : un amour perdu, un passé trop présent… jusqu’à se retrouver face à un dilemme moral vertigineux.
MÉTALOVE est l’histoire d’une femme qui secoue nos certitudes.
Vous lisez ici un extrait de MÉTALOVE. L’histoire se prolonge dans le roman complet.
MÉTALOVE est désormais disponible sur Amazon.
Après plus de 1 800 lecteurs sur MonBestSeller,
le roman poursuit son chemin dans sa version complète.
Et si la mort devenait digitale ?
Et si l’amour survivait dans le virtuel ?
Et vous, auriez-vous fait le même choix que Caroline ?
Cher @Stéphane Fattoretto ,
Je vois que mon précédent commentaire a été tronqué, alors je me permets de le compléter ... ^^^
Figurez-vous que Caroline devait être initialement le prénom de l'héroïne principale de mon dernier roman.... Et je vous confirme qu'elle n'aurait pas fait le même choix que celle traversant vos écrits... ^^^
Je serais très heureuse qu'un œil sensible aux valeur de patience et d'attente comme le vôtre se pose sur les premiers chapitres de mon récit, et ce serait une joie d'échanger avec vous sur ce nouveau roman que je viens de terminer.
Très belle continuation à vous Stéphane, et à très bientôt !
Amicalement
Amandine
Chère @Amandine D'AILLEURS
Merci beaucoup pour votre lecture attentive et pour ces mots qui me touchent sincèrement.
Je suis heureux que l’histoire et sa dimension plus philosophique aient trouvé un écho chez vous.
Votre remarque sur l’attente est très juste… elle fait presque partie du récit lui-même.
Peut-être que MÉTALOVE se prolonge aussi dans cet espace-là, entre ce qui est écrit et ce que chacun imagine. Et peut-être n’auriez-vous pas fait le même choix que Caroline… :)
Merci encore pour votre regard sensible, et je vous souhaite le meilleur pour votre propre manuscrit, que je vais consulter avec plaisir. Mes amitiés - Stéphane
Épilogue – Partie 2 (fin) est en ligne.
En ce jour de Pâques, MÉTALOVE va au bout de sa promesse.
« La vie n’était plus un aller sans retour. »
Et vous, auriez-vous fait le même choix que Caroline ?
@Nicole Dreyfus
@Cécile Labate
@Antoine Guy
MÉTALOVE est désormais complet.
Cher @Antoine Guy,
Merci beaucoup pour votre lecture attentive et votre retour nuancé.
Votre remarque sur “Pierre” est très juste… pas sûr que tout le monde l’ait relevée.
Je suis heureux que cette alliance entre quotidien et réflexion vous ait parlé.
Votre regard sur mon style, à part et en recherche, me touche sincèrement.
La suite arrive très bientôt, le jour de Pâques — un symbole non innocent.
Au plaisir d’avoir votre ressenti sur l’ensemble… et surtout de savoir quel choix vous auriez fait à la place de Caroline. Amicalement.
L'épilogue (Partie 1) EST PUBLIÉ.
Et si tout pouvait recommencer ?
« On était poussière et on devenait lignes de code. »
Bonne lecture
@Agostini Francois-Xavier Cher François-Xavier, merci pour cet adorable message, qui encourage à continuer l’aventure. Je vous rejoins à 1000 % concernant l’IA.
Vous savez, c’est un fait divers datant de 2020 qui m’a donné, entre autres, l’idée de MÉTALOVE.
Comme on ne peut pas mettre de lien, écrivez sur Google « Grâce à la réalité virtuelle, une mère revoit sa fille – Le Parisien »
Je pense que cela va vous laisser perplexe.
Amicalement,
Stéphane
PS : Merci pour 11Hz Divine frequency, je ne connaissais pas
@Jézabel Foutredieu - Merci d’avoir pris le temps de lire et de commenter. Belle journée à vous.
Désolée, mais je n'ai pas du tout apprécié ce que je viens de lire de votre bouquin. Parce que c'est fort mal écrit. Pour la raison que l'on sent tout du long que vous cherchez à vous donner un style, cette préoccupation occultant tout le reste et, plus grave, interdisant au lecteur toute identification, toute empathie avec et pour votre héroïne. Un exemple, à travers ce reproche que je vous adresse, qui pourra sans doute paraître dérisoire aux yeux de beaucoup mais qui est néanmoins révélateur d'une écriture qui prend la pose et se regarde écrire : ces enfants qui rient à gorge rompue, alors que le commun des mortels se contente de rire à gorge déployée. Ca n'a l'air de rien, peut-être, mais comme la chose est répétée pratiquement de ligne en ligne, on finit rapidement par se demander si l'auteur est seulement capable d'écrire une phrase simple, débarrassée de toutes ces clowneries, une phrase simple où des étourneaux ne seraient pas perchés solidement (sic) sur des branches mais où ils le seraient sans adverbe comme n'importe quel oiseau. Si cela avait le moindre intérêt, je pourrais multiplier les exemples : l'effarouchement des feuilles à l'automne, les nuages graves, les rues satellisées par des vapeurs de bitume, une pluie qui s'invite d'un coup sec (!), "douanière de la nutrition" pour "caissière" (parlez-vous français ?), un physique qui suggère toutes les subjectivités (?), j'en passe et des moins gloubi-boulguesques.
Brèfle, il est incompréhensible que mBS vous ait distingué, sauf pour démontrer que ses responsables ne savent pas lire. En ce cas, c'est parfaitement réussi.
Chapitre 10 EST PUBLIÉ : L’éloge du diable
Comment distiller du sacré dans l’immondice ?
Le chapitre 9 est PUBLIÉ : « Miséricordieux ».
Une manière élégante d’effacer l’irréparable ?
@Cécile Labate
Chère Cécile, votre message m’a profondément ému.
Lire qu’Antoine, que l’on ne voit jamais, puisse malgré tout susciter du regret, de l’attachement, presque une présence, est sans doute l’un des plus beaux retours qu’un auteur puisse recevoir. C’était un pari d’écriture : faire exister l’absence, donner un corps à la mémoire, laisser l’amour parler plus fort que les faits. Vous l’avez ressenti exactement comme je l’espérais. Merci !
Votre sensibilité me va droit au cœur. J’écris avant tout pour cela : pour tenter de dire les émotions avec justesse, profondeur, parfois avec une ironie douce, toujours avec respect pour les personnages et pour les lecteurs.
Vous avez également perçu l’essentiel : derrière la technologie et l’IA, ce roman parle avant tout d’humain, de manque, de souvenirs, de ce qui nous relie — et parfois nous hante. L’histoire se joue dans le cœur.
Je publie ce feuilleton ici pour ressentir, comme aujourd’hui grâce à vous, ce que l’histoire provoque chez les lecteurs. Cécile, vos mots nourrissent profondément mon travail.
Pour vous rassurer : le roman existe bien dans sa version complète. Et je peux vous promettre une chose — vous avez encore de belles surprises à venir les mardis. Un twist final arrive, qui rebat entièrement les cartes. Et je pense qu'il pourrait ébranler bien des certitudes — les miennes en tout cas en l'écrivant.
Merci infiniment pour votre lecture, votre sensibilité et vos mots.
Ils donnent tout leur sens à l’écriture. Amitiés. Stéphane
Le chapitre 8 est PUBLIÉ : Un plomb dans le gibier.
Le vrai danger n’élève jamais la voix.
Deux nouveaux chapitres de MÉTALOVE sont PUBLIÉS. L’histoire de Caroline continue de se dévoiler... et certaines vérités remontent. Bonne lecture.
@Jean Claude S
Merci pour cette lecture attentive et nuancée.
L’IA, telle qu’elle apparaît dans le roman, n’est pas une promesse mais un trouble : une tentative humaine de contourner l’absence, avec tout ce que cela peut avoir de dérangeant ou d’inquiétant.
Je suis particulièrement touché par votre regard sur les portraits et les descriptions — ces figures croisées, les proches, les silhouettes du quotidien, qui disent souvent plus que les grands discours.
Merci d’avoir pris le temps de vous arrêter sur ces détails, ils sont au cœur de ce que j’ai voulu écrire.
Nom d’une pipe, quelle supercherie cette IA qui est soi disant un système qui crée de l’immortalité et qui la possibilité de faire revenir les défunts à la vie. L’IA nous annonce un monde artificiel , déshumanisé, effrayant...Avec elle on pourrait même prononcer des éloges funèbres, quelle mauvaise farce!
Sinon, vos descriptions aussi bien physiques des personnes que sont amenées à croiser la narratrice ou de sa ville sont ingénieuses, précises et savoureuses. Je pense notamment à ses caissières que vous classez selon des âges et des traits de caractère que vous imaginez.
D’ailleurs les portraits que vous faites de certains proches de la narratrice sont à la fois jolis, sombres, mélancoliques quand il s’agit par exemple d’évoquer son grand père ouvrier ravagé par l’alcool ou son compagnon défunt, bel apollon qui égayait ses journées.
@Nicole Dreyfus - Merci pour votre lecture et votre retour.
L’extrait est volontaire : il s’agit d’entrer dans une voix, une atmosphère, sans livrer toute l’histoire.
Je comprends que ce format ne convienne pas à tous — ravi en tout cas que le sujet et l’incipit aient retenu votre attention.
Dommage que vous ne publiez qu’un extrait (je ne lis pas les extraits, à quoi bon ?) : le sujet est « drôle », et l’incipit plutôt alléchant.
Stéphane Fattoretto est journaliste depuis plus de 25 ans.
Il a collaboré avec de nombreux titres de la presse française — actualité,...


"MÉTALOVE" est le "Livre le +" du 6 mars. Retrouvez l'article qui vous donnera envie de le lire. N'oubliez pas de laisser un commentaire à Stéphane Fattoretto, c’est pour cela qu'il publie son roman sur monBestSeller.