Stéphane Fattoretto propose de publier un nouveau chapitre de son roman tous les mardis.
Comme un nouvel épisode sur Netflix.
Et à lire ses premiers commentateurs, nul doute que l’on a envie d’être mardi prochain !

Caroline se perd entre ses nuits et ses souvenirs depuis le départ d’Antoine. Lorsqu’elle rejoint MétaLove, une entreprise d’I.A. qui orchestre les funérailles dans le métavers, elle découvre un monde où les morts sourient encore. Et en écrivant les oraisons, elle ravive ses propres souvenirs et ses propres faiblesses : un amour perdu, un passé trop présent… Jusqu’à se retrouver face à un dilemme vertigineux.
MÉTALOVE est un roman pour celles et ceux qui vivent avec une absence sans savoir la nommer.
Son père venait d’un patelin chaoui, répertorié sur aucune carte Fernand-Nathan. Sa mère originaire d’un hameau disparu à proximité de Florence.
— Je suis une anomalie génétique, comme un majeur tendu à mes ancêtres. Rien d’intéressant là-dedans, avait-il lâché en s’amusant quand j’avais tenté d’en apprendre plus. La seule chose que tu dois savoir, c’est que je suis né dans la minute qui a suivi le décès de Mike Brant. Si ça, ce n’est pas un signe ?
— Un signe de quoi ?
— Que je peux mourir par amour !
Il m’avait cueillie comme toujours.
Stéphane Fattoretto est journaliste. Il a collaboré avec de nombreux titres de la presse et enseigne aujourd’hui le journalisme.
Finaliste du Concours National de Nouvelles 2025, dans son travail littéraire, il explore les thèmes du deuil, de la mémoire, de la résilience et des secondes chances.
MétaLove est son premier roman. C’est une méditation sur la perte, la reconstruction et la persistance de l’amour à l’ère numérique. Il a fait l'objet de nombreux articles dans la presse.
Dommage que vous ne publiez qu’un extrait : le sujet est « drôle », et l’incipit plutôt alléchant.
On ne parle que d’Antoine que l’on n’a jamais vu. Et on le regrette, tant les mots de Caroline à son égard sont emprunts de regrets. Mais jamais d’amertume. Quel dommage que vous ne publiez ici qu’un extrait. Car ici, je mets ma casquette « lecture gratuite » et commentaire pour remercier, et j’ai toujours du mal, dans ma vie, à changer de casquette dans une même journée ! J’ai beaucoup aimé ces deux personnages, leur histoire qu’elle raconte, comment elle (vous) donne(z) de l’intelligence aux choses, à sa mémoire, ce sens de l’observation toujours étonnant, inattendu, ces phrases qui embellissent et qu’on relit en saluant votre talent d’écriture. Tant, que le sujet IA devient presque secondaire, même si le dernier chapitre me donne apparemment tort. Bravo ! et vraiment, si jamais il vous venait l’envie de publier ici l’ensemble de votre livre, sans attendre le feuilleton du mardi :), svp, dites-le moi !
C’est pour ces échanges avec vous qu’il publie son roman sur monBestSeller.