Catarina Viti
Biographie

Mon univers romanesque est alimenté par mes origines napolitaines et par mon amour pour le Blues.
Naples me transmet des couleurs, des contrastes, des fresques toujours un peu folles ou insolites, une forme de paganisme. Le Blues me communique le riff qui lance mes personnages dans des aventures périlleuses, avec toujours la rage de vivre au ventre.
Auteure de novellas et de romans (postés sur ce site), je viens de signer un contrat d'édition pour le premier tome d'une trilogie qui traite de la recherche d'identité et de la condition féminine dans un cadre particulier : celui de l’immigration napolitaine en France dans les années 60.

Catarina Viti a noté ces livres

5
De moins en moins Jupiter, de plus en plus Icare. Je doute que regarder cet individu et ses amis de tout poil au microscope nous permette de comprendre quoi que ce soit à l’époque que nous vivons. J’ai tendance à penser que nous sommes les spectateurs du déclin de l’empire. Idée guère originale, certes, mais chaque jour renforcée par les mines antipersonnel qui éclatent en tout lieu et qui ont pour charge les non-dits, les présupposés, les arnaques à répétitions, etc. Voyez comme plus une phrase, plus un mot ne peut être proféré sans signifier tout, n'importe quoi et surtout son contraire. Ce charabia médiatisé à outrance me rappelle Boumedienne, en son temps : "l’Algérie était au bord du gouffre, mais nous avons fait un grand pas en avant". Quant au débat, ne lui trouvez-vous pas un peu le fumet des dissolutions chiraquiennes ? Mais nous ne sommes pas sur mBS pour discuter politique! Alors, bravo pour votre travail d'analyse et grand merci pour le partage.
Publié le 17 Janvier 2019
5
Bonjour Nadine. Le burn-out est un véritable fléau d'entreprise, non traité à temps et correctement soigné il peut conduire au suicide. Même soigné, il laisse des traces sur le corps et l'esprit. Je suppose que la suite de votre ouvrage décrit la reconstruction physique mentale et morale : ce long chemin que vous avez parcouru. Je me permets de vous signaler deux petites choses en passant. Je me trompe peut-être, et vous êtes seule juge. Votre titre m'a interpellée (un bon point, direz-vous) merci accolé à burn-out me semble osé si l'on part du principe que ce livre s'adresse à des personnes en train de vivre la situation. Auriez-vous pensé cela au moment où la chose vous arrivait ? Il est clair que cela apporte une notre d'optimisme, mais quelque chose me chiffonne quand même. Mon autre remarque concerne la présentation du texte. Quand on est très éprouvé par un problème aussi grave, on a besoin de mettre de l'ordre dans ses idées, de pouvoir se concentrer (sans que cela exclue l'humour) or, je ne sais pas si la présentation graphique de votre texte et les petites illustrations sont vraiment pertinentes. Enfin, voilà, tout cela est certainement sans importance. Ce qui compte vraiment c'est que vous ayez écrit ce livre et qu'il vous fasse du bien. Grand merci pour le partage.
Publié le 16 Janvier 2019
5
Après "Le Parfum de l’Hellébore", Cathy nous revient avec un livre tout en sensibilité, découpé comme une véritable enquête que n’aurait pas dédaignée Jane Marple. Fidèle à son inclination pour le style épistolaire (elle aurait tord de s’en priver, car elle y excelle), Cathy brode un scénario de lettre en lettre, au fil des pages. Comme l'un de ses personnages, elle nous convie à "l’ouverture d’un magasin de souvenirs" dont on découvre les trésors par petites touches, comme on découvrirait un tableau pointilliste : un détail après l’autre, puis dans son ensemble quand la caméra prenant du recul finit par nous délivrer le sens de l’histoire. Une histoire qui apparaît progressivement comme un motif sur papier photo argentique plongé dans un bain de révélateur. Une histoire faite de "grandes passions et d’occasions ratées" et tout entière soutenue par "la fragilité des instants parfaits". Lire des lettres qui ont le parfum de l’encre et du papier à notre époque électronique est une gageure qui fait du bien. "J’ai choisi de vivre en marge de cette quête de rentabilité du temps." Écrit un des personnages. "C’est pourquoi je n’échange avec mes amis que par courriers, espérant donner ainsi plus de valeur à des phrases qui s’attarderont après moi". Décidément, Cathy sait comment nous combler.
Publié le 13 Janvier 2019

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La chroniqueuse Suzanne Marty s'est amusée à passer "Femme au bord du Monde" au scanner de sa critique. Décortiqué en 12 critères, mon bouquin m'est apparu sous un autre éclairage... à tel point que je vais en réécrire l'épilogue et repositionner son genre et ses mots clés. Cette façon d'aborder un texte peut vraiment enrichir votre approche personnelle, je vous la conseille.

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