Catarina Viti
Biographie

En 2020 je serai lectrice et non plus auteur sur le site.
Je lirai principalement des textes courts, en raison de mes disponibilités réduites.
Je ne noterai pas, c'est un choix.

Auteur de
"Femme au bord du monde" (amazon)
"Quelqu'un de son sang", "Calibre 12", "Noir animal" (amazon)
"Trois Blues du Sud" Bookelis
"Adieu Amériques" Les Presses Littéraires

Vous pouvez être informés de mon actualité en allant sur mon site https://catarinaviti.com/ ou sur FB ou Linkedin.

Catarina Viti a publié

Catarina Viti a noté ces livres

5
Bonjour Nadine. Le burn-out est un véritable fléau d'entreprise, non traité à temps et correctement soigné il peut conduire au suicide. Même soigné, il laisse des traces sur le corps et l'esprit. Je suppose que la suite de votre ouvrage décrit la reconstruction physique mentale et morale : ce long chemin que vous avez parcouru. Je me permets de vous signaler deux petites choses en passant. Je me trompe peut-être, et vous êtes seule juge. Votre titre m'a interpellée (un bon point, direz-vous) merci accolé à burn-out me semble osé si l'on part du principe que ce livre s'adresse à des personnes en train de vivre la situation. Auriez-vous pensé cela au moment où la chose vous arrivait ? Il est clair que cela apporte une notre d'optimisme, mais quelque chose me chiffonne quand même. Mon autre remarque concerne la présentation du texte. Quand on est très éprouvé par un problème aussi grave, on a besoin de mettre de l'ordre dans ses idées, de pouvoir se concentrer (sans que cela exclue l'humour) or, je ne sais pas si la présentation graphique de votre texte et les petites illustrations sont vraiment pertinentes. Enfin, voilà, tout cela est certainement sans importance. Ce qui compte vraiment c'est que vous ayez écrit ce livre et qu'il vous fasse du bien. Grand merci pour le partage.
Publié le 16 Janvier 2019
5
Après "Le Parfum de l’Hellébore", Cathy nous revient avec un livre tout en sensibilité, découpé comme une véritable enquête que n’aurait pas dédaignée Jane Marple. Fidèle à son inclination pour le style épistolaire (elle aurait tord de s’en priver, car elle y excelle), Cathy brode un scénario de lettre en lettre, au fil des pages. Comme l'un de ses personnages, elle nous convie à "l’ouverture d’un magasin de souvenirs" dont on découvre les trésors par petites touches, comme on découvrirait un tableau pointilliste : un détail après l’autre, puis dans son ensemble quand la caméra prenant du recul finit par nous délivrer le sens de l’histoire. Une histoire qui apparaît progressivement comme un motif sur papier photo argentique plongé dans un bain de révélateur. Une histoire faite de "grandes passions et d’occasions ratées" et tout entière soutenue par "la fragilité des instants parfaits". Lire des lettres qui ont le parfum de l’encre et du papier à notre époque électronique est une gageure qui fait du bien. "J’ai choisi de vivre en marge de cette quête de rentabilité du temps." Écrit un des personnages. "C’est pourquoi je n’échange avec mes amis que par courriers, espérant donner ainsi plus de valeur à des phrases qui s’attarderont après moi". Décidément, Cathy sait comment nous combler.
Publié le 13 Janvier 2019

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