Catarina Viti
Biographie

Mes critères de lecture mis à jour :
-Présentation
-Style & qualité d'écriture
-Originalité
-Enrichissement intellectuel
-Stimulation émotionnelle
-Densité de l’écriture

Auteur de
"Femme au bord du monde" (KDP)
"Quelqu'un de son sang", "Calibre 12", "Noir animal" (KDP)
"Trois Blues du Sud" (KDP)
"Adieu Amériques" (Les Presses Littéraires)
"Tribulations de krill en rupture de ban" (KDP)
"Le temps des cerises -Blues 4- (KDP

https://catarinaviti.com/

Catarina Viti a publié

Catarina Viti a noté ces livres

5
Une poésie, c'est une flèche qui touche en même temps le cœur et l'âme. Exercice périlleux. Devant, derrière et sur les côtés : aucune sente qui mène au temple. Il faut du courage au ventre du poète et la bonne volonté du Mystère. Sinon, rien. Gianluca Stival a réuni tous les dons. C'est net. Bien entendu, pour ceux qui ne lisent par l'italien, c'est un peu délicat. Mais peut-être que même si l'on ne comprend pas tous les mots, on peut apprécier la musique, entendre quelque chose de cette voix. Quant à moi, j'ai aimé par-dessus tout la grâce avec laquelle il sait passer de l'autre côté du miroir quand il parle d'amour, ou quand il se cherche comme on prie son âme. C'est beau. Voilà tout. Davvero, Gianluca, ci fai un gran' regalo. Ti ringrazio.
Publié le 01 Juillet 2019
5
Ce n’est pas par hasard qu’on se retrouve édité par le célèbre Gallimard. Beaucoup d’appelés et très peu d’élus (5000 manuscrits reçus mensuellement ?). Vous, vous avez été éditée. Rien d’étonnant : votre écriture est ferme, élégante, sobre et précise. Pas un seul tremblement, aucun faux pas. Des phrases découpées au rasoir, pesées et posées à leur juste place. L’art de la digression, du fondu-enchaîné. Une grande maîtrise du verbe, un style salvateur. Au-delà de la forme exquise du texte, une partie du fond m’a grandement interrogée. (Je veux parler des relations avec votre maison d’édition, l’autre étant, à mes yeux, les rapports de l’écrivain à l’écriture.) Je ne vais relever que les points principaux : Le manque d’attitude collaborative : je suis étonnée d’apprendre qu’un auteur puisse être ainsi « livré à lui-même ». Tout l’intérêt de travailler avec un éditeur réside justement dans l’idée d’une collaboration fructueuse. Une collaboration « gagnant-gagnant » où toutes les étapes, de la réalisation à la diffusion du livre, sont travaillées ensemble. Où l’on communique régulièrement, parfois chaque jour, sur l’élaboration du manuscrit en cours, où l’on se rencontre pour en parler, où l’éditeur joue effectivement un rôle de mentor, d’accoucheur. (je parle par expérience). La légèreté : l’anecdote concernant le titre de votre ouvrage m’a carrément sidérée. Il est parfois délicat de trouver un titre, mais quand le cas se présente, le moins qu’on puisse envisager est une réunion de travail ! Quant à la validation d’un titre, elle ne se fait qu’après une recherche poussée dans les moteurs de recherche du catalogue des éditeurs. Le manque de clarté : tous les invendus finissent par être passés au pilon. C’est une règle de fonctionnement qui devrait être mentionnée au contrat. Si ce n’est pas le cas, l’auteur est informé par lettre de la date du pilonnage et de la possibilité que lui offre l’éditeur de se porter acquéreur de tout ou partie du stock à prix réduit. En bref, je me félicite de n’avoir aucun texte digne d’être présenté à votre éditeur ! Mais cela me conduit à quelques réflexions à propos de l’idée que nous nous faisons, nous auteurs, de l’édition. Être édité n’est pas l’aboutissement d’un processus, ce n’est qu’une étape. « L’éditeur est un businessman comme les autres », une maison d’édition est une entreprise. Quand nous passons le seuil d’une maison d’édition, nous devons changer notre perception : notre livre n’est plus « notre bébé » ou un truc dans le genre, mais un « produit culturel ». Il est clair qu’après avoir passé des années à travailler sur un manuscrit, nous avons de facto perdu une grande part de notre objectivité, coincé que nous sommes dans notre « espace rêveur ». C’est pour cela que je me demande de plus en plus si nous sommes bien les personnes les mieux placées pour présider aux destinées de nos livres ou si nous ne devrions pas recourir, comme cela se pratique dans d’autres pays, aux services d’un agent littéraire. En tout cas, grand bravo pour ce livre, merci pour ce partage et surtout bonne chance dans l’autoédition.
Publié le 17 Juin 2019
5
C'est tout à fait par hasard que je découvre votre texte (en allant voir pour une fois les meilleures progressions !) Je vous demande une faveur -par amour pour Garlaban-, celle de m'envoyer une version Word ou Office de votre texte que je vous rendrai mis en page, avec une jolie couverture, comme un vrai petit bouquin. Par amour aussi pour la salsepareille, le cyste, l'aphyllanthe, et monsieur Jules et le ravi. Vous pouvez me laisser un message sur la page https://www.monbestseller.com/membre/catarina-viti J'apprécie, bien entendu, votre texte qui parle si délicatement d'amour.
Publié le 19 Mai 2019
5
Bonjour. Par manque de temps, je n'aurai pas la possibilité d'aller jusqu'au bout de votre texte. Ce n'est donc pas sur le fond que je vous laisse un commentaire. D'autres le feront. Vous avez opté pour un style soutenu, des phrases élégantes qui signent votre désir de proposer une belle prose à vos lecteurs. J'ai senti, à travers les 20 pages que j'ai lues, un souci de l'exactitude, de la précision. C'est la raison pour laquelle je me permets de vous encourager à une relecture, notamment pour retravailler votre ponctuation, qui pêche assez souvent, rend votre rythme rugueux et quelques phrases floues. Si vous le souhaitez, vous pouvez m'envoyer quelques pages en format Word ou Open, en utilisant le lien sur ma page : https://www.monbestseller.com/membre/catarina-viti. Je vous signalerai quelques endroits qui méritent une intervention. Je ne pourrai guère faire plus actuellement. Je souhaite une belle réception à votre nouvelle, dont je recommande chaudement la lecture. Amicalement
Publié le 25 Avril 2019
5
Il y a plusieurs stades dans l'écriture et de très nombreuses étapes à franchir avant d'aboutir à un texte qui soit lumineux pour n'importe quel lecteur. Par lumineux, j'entends un texte dont le fond soit limpide (quand on réalise que l'auteur traite d'un thème, c'est que, trop tard ! on est pris au "piège". On ne voit jamais arriver les grands auteurs), un texte dont la forme soit si bien tournée qu'on n'entende pas l'auteur respirer, qu'on ne le voit pas transpirer, à l'instar des danseurs étoiles qui pourtant torturent chaque infime part de leur corps). Pourquoi je vous dis tout cela ? Parce que j'ai trouvé de très belles intentions et pas mal de qualités à votre texte. Je suis persuadée qu'il y a matière à le faire grandir : de l'énergie pour la forme, de la sincérité pour le fond, probablement de l'expérience ou un imaginaire fertile. Pour l'instant je considère que vous écrivez encore trop pour vous-même et pour un cercle restreint de personnes qui, vous connaissant, peuvent adhérer sans restriction à ce que vous écrivez. Bref, on sent trop la présence de l'auteur. Mais avec un peu de travail votre histoire peut aller loin. Aussi, c'est très amicalement que je vous souhaite le courage, indispensable compagnon de route des écrivains.
Publié le 20 Avril 2019

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