Catarina Viti
Biographie

Mes critères de lecture mis à jour :
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-Style & qualité d'écriture
-Niveau de lecture
-Intérêt
-Originalité
-Enrichissement intellectuel
-Stimulation émotionnelle
-Densité de l’écriture

Auteur de
"Femme au bord du monde" (amazon)
"Quelqu'un de son sang", "Calibre 12", "Noir animal" (amazon)
"Trois Blues du Sud" Bookelis
"Adieu Amériques" Les Presses Littéraires

https://catarinaviti.com/

Catarina Viti a publié

Catarina Viti a noté ces livres

5
Il y a indéniablement de la recherche et un souffle particulier dans votre texte (que je trouve infiniment plus intéressant que Bientôt etc.) Vous y prenez de grands risques. Bravo. Mais plus les risques sont grands, plus la lecture se doit d'être sûre et, en conséquence, l'écriture magistralement maîtrisée. Pour la part que j'ai lue -avec grand plaisir!- j'ai relevé des maladresses dans la ponctuation, coupant le rythme ou altérant le sens, des divagations dans les temps de conjugaison créant le trouble et parfois quelques imprécisions de langage, des inversions malheureuses. Vous n'avez pas choisi la voie de la facilité. J'espère que vous allez vous accrocher à ce texte de toutes vos forces car il est bourré de potentiel. Avec toute ma très cordiale sympathie.
Publié le 17 Janvier 2019
5
De moins en moins Jupiter, de plus en plus Icare. Je doute que regarder cet individu et ses amis de tout poil au microscope nous permette de comprendre quoi que ce soit à l’époque que nous vivons. J’ai tendance à penser que nous sommes les spectateurs du déclin de l’empire. Idée guère originale, certes, mais chaque jour renforcée par les mines antipersonnel qui éclatent en tout lieu et qui ont pour charge les non-dits, les présupposés, les arnaques à répétitions, etc. Voyez comme plus une phrase, plus un mot ne peut être proféré sans signifier tout, n'importe quoi et surtout son contraire. Ce charabia médiatisé à outrance me rappelle Boumedienne, en son temps : "l’Algérie était au bord du gouffre, mais nous avons fait un grand pas en avant". Quant au débat, ne lui trouvez-vous pas un peu le fumet des dissolutions chiraquiennes ? Mais nous ne sommes pas sur mBS pour discuter politique! Alors, bravo pour votre travail d'analyse et grand merci pour le partage.
Publié le 17 Janvier 2019
5
Bonjour Nadine. Le burn-out est un véritable fléau d'entreprise, non traité à temps et correctement soigné il peut conduire au suicide. Même soigné, il laisse des traces sur le corps et l'esprit. Je suppose que la suite de votre ouvrage décrit la reconstruction physique mentale et morale : ce long chemin que vous avez parcouru. Je me permets de vous signaler deux petites choses en passant. Je me trompe peut-être, et vous êtes seule juge. Votre titre m'a interpellée (un bon point, direz-vous) merci accolé à burn-out me semble osé si l'on part du principe que ce livre s'adresse à des personnes en train de vivre la situation. Auriez-vous pensé cela au moment où la chose vous arrivait ? Il est clair que cela apporte une notre d'optimisme, mais quelque chose me chiffonne quand même. Mon autre remarque concerne la présentation du texte. Quand on est très éprouvé par un problème aussi grave, on a besoin de mettre de l'ordre dans ses idées, de pouvoir se concentrer (sans que cela exclue l'humour) or, je ne sais pas si la présentation graphique de votre texte et les petites illustrations sont vraiment pertinentes. Enfin, voilà, tout cela est certainement sans importance. Ce qui compte vraiment c'est que vous ayez écrit ce livre et qu'il vous fasse du bien. Grand merci pour le partage.
Publié le 16 Janvier 2019
5
Après "Le Parfum de l’Hellébore", Cathy nous revient avec un livre tout en sensibilité, découpé comme une véritable enquête que n’aurait pas dédaignée Jane Marple. Fidèle à son inclination pour le style épistolaire (elle aurait tord de s’en priver, car elle y excelle), Cathy brode un scénario de lettre en lettre, au fil des pages. Comme l'un de ses personnages, elle nous convie à "l’ouverture d’un magasin de souvenirs" dont on découvre les trésors par petites touches, comme on découvrirait un tableau pointilliste : un détail après l’autre, puis dans son ensemble quand la caméra prenant du recul finit par nous délivrer le sens de l’histoire. Une histoire qui apparaît progressivement comme un motif sur papier photo argentique plongé dans un bain de révélateur. Une histoire faite de "grandes passions et d’occasions ratées" et tout entière soutenue par "la fragilité des instants parfaits". Lire des lettres qui ont le parfum de l’encre et du papier à notre époque électronique est une gageure qui fait du bien. "J’ai choisi de vivre en marge de cette quête de rentabilité du temps." Écrit un des personnages. "C’est pourquoi je n’échange avec mes amis que par courriers, espérant donner ainsi plus de valeur à des phrases qui s’attarderont après moi". Décidément, Cathy sait comment nous combler.
Publié le 13 Janvier 2019

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