Catarina Viti
Biographie

Mon univers romanesque est alimenté par mes origines napolitaines et par mon amour pour le Blues.
Naples me transmet des couleurs, des contrastes, des fresques toujours un peu folles ou insolites, une forme de paganisme. Le Blues me communique le riff qui lance mes personnages dans des aventures périlleuses, avec toujours la rage de vivre au ventre.
Auteure de novellas et de romans (postés sur ce site), je viens de signer un contrat d'édition pour le premier tome d'une trilogie qui traite de la recherche d'identité et de la condition féminine dans un cadre particulier : celui de l’immigration napolitaine en France dans les années 60.

Catarina Viti a noté ces livres

5
J'aimerais être un enfant : je pourrais alors te dire les émotions que tes textes suscitent. Mais voilà, quelques années sont passées. Aussi, je ne pourrai te parler que de l'écriture de tes textes. Ce qui est, convenons-en, bien moins poétique. Malgré tout, cela peut t'intéresser ? Oui ? Non ? Bon... eh bien, ça continue, on dirait. Et ça continue dans le bon sens. Ta prose est limpide et tu prends le temps nécessaire pour faire passer tes images et tes messages. Me trompe-je ou avons-nous là un conte qui parle (entre autre) du harcèlement chez les enfants ? J'aime bien ton petit personnage (satyre, es-tu sûr ou veux-tu dire faune ? D'un coup, j'ai comme qui dirait une interrogance majuscule), je sais qu'il va s'en tirer parce que même si cela prend un temps considérable, même si l'on se sent parfois les bras bien lourds, l'intelligence finit toujours par vaincre la connerie. Enfin... c'est ce qu'on dit. Bon, maintenant que tu as bien "chauffé ta plume" je pense que tu vas nous le pondre ce super long, genre more than 1000 pages ! Bonne suite et bravo pour tout ce que tu réalises.
Publié le 26 Février 2019
5
Je viens de terminer la lecture de votre livre. J’ai apprécié l’ensemble : une histoire originale, des personnages bien campés, une écriture parfois déroutante. J’ai vu que vous mentionnez votre adresse mail et je me permettrai de vous laissez un commentaire détaillé, si vous m’y autorisez. Merci pour ce bon moment.
Publié le 24 Février 2019
5
J'ai fini par lire votre livre que j'avais en bibliothèque depuis un certain temps : une très jolie découverte. Une écriture limpide au service des souvenirs d'une enfance lumineuse, enjouée et libre. Votre livre est une gorgée de lumière venue d'un pays chargé d'émotion. Une lectrice évoquait Goliarda Sapienza mais je crois qu'elle se trompe. L'univers de Goliarda est chargé d'ombres, de menaces, d'interdits, de révolte, de recherche d'émancipation alors que votre univers est naïf (au sens noble), presque païen. Une seule chose m'interroge : pour quelle raison présentez-vous ce formidable matériau sous forme de souvenirs personnels ? Pourquoi avez-vous coupé les ailes de cet "oiseau doré" ? Avez-vous déjà songé que cet écrit pourrait n'être qu'une base formidable dans laquelle puiser une véritable fiction à caractère universel ? Je serais heureuse de connaître votre réponse. Je vous remercie pour l'excellent moment de lecture.
Publié le 22 Février 2019
5
La vie est mal fichue. Je veux dire dans le domaine de l'écriture. Il y a ceux qui écrivent (beaucoup, trop) alors qu'ils n'ont pas grand-chose à offrir. Et il y a ceux qui trop paresseux ? Trop occupés ailleurs ? Pas assez concentrés ? Un tantinet dégonflés par l'ampleur de la tâche ? Insouciants ? Évanescents ? Oublieux ? négligent purement et simplement de travailler leur talent. Et, ça, c'est inadmissible, monsieur Vennat ! Je vous ai laissé buller à votre aise mais il est temps, maintenant, de reprendre la plume ou le clavier et de continuer à écrire. Finies les vacances ! Sacré macarelle, ce que tu écris est trop beau, trop sensible pour être laissé en jachère. Relève le défi ! Avec toute mon affection à toi et ta tribu.
Publié le 18 Février 2019
5
Il y a des jours où l'on a de la chance. En voici un : celui de l'apparition de votre livre ici. Vous l'avez classé dans la rubrique "humour" mais il conviendrait de le classer dans la rubrique "esprit". Je sais qu'elle n'existe pas; pas encore, qui sait? Votre livre est traversé par l'esprit, la légèreté. Il est profond avec délicatesse. Il se déguste comme une gourmandise. Il fait semblant d'être drôle mais c'est dans l'ombre projetée par votre écriture qu'on lit une histoire parallèle, douloureuse, tragique. Il me rappelle une photo de Willie Dixon souriant à travers ses larmes. Je ne sais quel étrange chemin a conduit vos pas jusqu'ici mais c'est une chance de vous recevoir.
Publié le 14 Février 2019

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La chroniqueuse Suzanne Marty s'est amusée à passer "Femme au bord du Monde" au scanner de sa critique. Décortiqué en 12 critères, mon bouquin m'est apparu sous un autre éclairage... à tel point que je vais en réécrire l'épilogue et repositionner son genre et ses mots clés. Cette façon d'aborder un texte peut vraiment enrichir votre approche personnelle, je vous la conseille.

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