Catarina Viti
Biographie

Mon univers romanesque est alimenté par mes origines napolitaines et par mon amour pour le Blues.
Naples me transmet des couleurs, des contrastes, des fresques toujours un peu folles ou insolites, une forme de paganisme. Le Blues me communique le riff qui lance mes personnages dans des aventures périlleuses, avec toujours la rage de vivre au ventre.
Auteure de novellas et de romans (postés sur ce site), je viens de signer un contrat d'édition pour le premier tome d'une trilogie qui traite de la recherche d'identité et de la condition féminine dans un cadre particulier : celui de l’immigration napolitaine en France dans les années 60.

Catarina Viti a noté ces livres

5
Bonjour. Par manque de temps, je n'aurai pas la possibilité d'aller jusqu'au bout de votre texte. Ce n'est donc pas sur le fond que je vous laisse un commentaire. D'autres le feront. Vous avez opté pour un style soutenu, des phrases élégantes qui signent votre désir de proposer une belle prose à vos lecteurs. J'ai senti, à travers les 20 pages que j'ai lues, un souci de l'exactitude, de la précision. C'est la raison pour laquelle je me permets de vous encourager à une relecture, notamment pour retravailler votre ponctuation, qui pêche assez souvent, rend votre rythme rugueux et quelques phrases floues. Si vous le souhaitez, vous pouvez m'envoyer quelques pages en format Word ou Open, en utilisant le lien sur ma page : https://www.monbestseller.com/membre/catarina-viti. Je vous signalerai quelques endroits qui méritent une intervention. Je ne pourrai guère faire plus actuellement. Je souhaite une belle réception à votre nouvelle, dont je recommande chaudement la lecture. Amicalement
Publié le 25 Avril 2019
5
Il y a plusieurs stades dans l'écriture et de très nombreuses étapes à franchir avant d'aboutir à un texte qui soit lumineux pour n'importe quel lecteur. Par lumineux, j'entends un texte dont le fond soit limpide (quand on réalise que l'auteur traite d'un thème, c'est que, trop tard ! on est pris au "piège". On ne voit jamais arriver les grands auteurs), un texte dont la forme soit si bien tournée qu'on n'entende pas l'auteur respirer, qu'on ne le voit pas transpirer, à l'instar des danseurs étoiles qui pourtant torturent chaque infime part de leur corps). Pourquoi je vous dis tout cela ? Parce que j'ai trouvé de très belles intentions et pas mal de qualités à votre texte. Je suis persuadée qu'il y a matière à le faire grandir : de l'énergie pour la forme, de la sincérité pour le fond, probablement de l'expérience ou un imaginaire fertile. Pour l'instant je considère que vous écrivez encore trop pour vous-même et pour un cercle restreint de personnes qui, vous connaissant, peuvent adhérer sans restriction à ce que vous écrivez. Bref, on sent trop la présence de l'auteur. Mais avec un peu de travail votre histoire peut aller loin. Aussi, c'est très amicalement que je vous souhaite le courage, indispensable compagnon de route des écrivains.
Publié le 20 Avril 2019
5
Mais où sont passés vos autres textes ? Je ne les ai pas tous lus, seulement deux ou trois d'entre eux. J'espère qu'ils vont revenir bientôt tenir compagnie à celui-ci, car ils me semblent liés, indissociables. (mais peut-être sont-ils seulement en train de se faire une beauté ? Une beauté supplémentaire, un ornement littéraire pour arrondir la vivacité de votre inspiration première.) Je trouve votre texte très beau et j'en apprécie la brièveté qui lui donne l'air fragile des choses éphémères, celles qu'on regarde juste avant qu'elles s'effacent. Je trouve quelque chose d'asiatique et plus précisément de japonais dans votre manière de dire sans insister, en soulignant juste le point d'équilibre et d'harmonie passagère, l'instant de sérénité coincé entre deux chaos. Bref, voilà, j'ai aimé votre petit machin. Amicalement.
Publié le 16 Avril 2019
5
Autrice déformée par sa névrose au point de chercher des poux dans la moindre page d'écriture, j'ai bien failli, cher Ignatius, me faire une entorse aux méninges en lisant les vôtres. Il faut dire que j'étais partie bille en tête avec votre synopsis et votre présentation. Il me semblait que votre synopsis annonçait du lourd, du grave, genre vol au-dessus d'un nid de coucou, ou presque, et que votre présentation cherchait à me prévenir de votre changement de cap : après l'humour et le suspens... La tragédie, peut-être ? ai-je pensé, confortée en sens par le résumé de l'histoire. C'est donc avec un grand sérieux que j'ai abordé votre livre, mais après avoir lu des pages et des pages, une ride de concentration barrant mon front, j'ai fini par me dire qu'au fond, personne ne changeant vraiment, vous ne deviez pas faire exception à la règle. Et je me suis mise à vous lire comme je vous ai toujours lu, en usant de la permission que vous m'avez toujours donnée, celle de rire, de se détendre, de s'amuser de tout, et de soi en premier. J'ai donc abandonné mon habituelle rigidité, mon sérieux mortifère pour me jeter sans retenue, sans complexe, dans votre histoire, j'y ai fait des roulades et des galipettes. J'ai tout avalé l'appât, l'hameçon et le bas de ligne. Qu'importe la vraisemblance, la logique scénaristique, l'équilibre des parties, et l'âge de Théodule Dupont. La seule chose qui compte est votre écriture énergique, votre univers (l'a pas changé, celui-là) foutraque, extravagant, farfelu. Vos personnages improbables, démâtés. Le gaz et l'électricité à tous les étages, c'est pas votre kif, et même si ce n'est plus de l'humour (ah bon?) ni du suspens (ah bon ? bis) c'est tout de même du rocambolesque, du fantasque, du loufoque. En fait, vous devriez fournir des lunettes de lecture avec chacun de vos bouquins. Vous savez, comme quand on va au ciné voir un film en relief. Il faut loucher pour vous lire, pour entrer dans votre monde en 3D qui frôle souvent l'univers absurde de Bruno Dumont. En attendant la suite avec hâte.
Publié le 14 Avril 2019
5
Bien que je n'aies plus l'âge pour adhérer à ce genre d'histoire, j'en ai apprécié l'écriture tonique et punchy. Le scénario me semble bien exploiter les craintes du temps présent : apocalypse, complotisme, etc. Je trouve qu'Ethan jouit d'un "coup de stylo" très sûr, il sait dessiner des images nettes, son style est enlevé. De plus, l'architecture du récit est bonne. Un travail plein de potentiel, un auteur audacieux, à suivre.
Publié le 09 Avril 2019

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La chroniqueuse Suzanne Marty s'est amusée à passer "Femme au bord du Monde" au scanner de sa critique. Décortiqué en 12 critères, mon bouquin m'est apparu sous un autre éclairage... à tel point que je vais en réécrire l'épilogue et repositionner son genre et ses mots clés. Cette façon d'aborder un texte peut vraiment enrichir votre approche personnelle, je vous la conseille.

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