federer36

federer36 a noté ces livres

5
J'ai trouvé intéressant que le sujet du livre et ce que vous écrivez nous rappelle la période assez incroyable et tragique que nous sommes entrain de vivre avec le coronavirus depuis le début de cette année. Dans le récit, concernant l'enquête sur l'engin qui s'est écrasé et a fait des morts, on se demande à un moment donné s'il n'y a pas un lien qui serait incroyable en lui-même mais qui pourrait exister entre l'écrasement de cet engin et l'infection d'un virus mortel. Peut-être comme vous le dites, cette catastrophe mortelle est fait pour nous alerter, nous les êtres humains afin que nous changions de mode de vie, pour qu'on stoppe la surconsommation, la pollution, l'accroissement de la population mondiale incontrôlée et qu'on parvienne progressivement à prendre des mesures concrètes et efficaces pour éradiquer la famine, les guerres, la pauvreté même si tout cela ne peut pas se faire d'un coup de baguette magique. Certains ont vu dans cette pandémie du coronavirus un signal d'alerte fort pour nous signifier que nous ne pouvons plus vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent et qu'il faut que tout le monde prenne conscience de l'état d'urgence dans lequel la planète se retrouve aujourd'hui. Je ne sais pas quand vous avez écrit ce livre, mais si vous l'avez écrit avant le début de la pandémie du coronavirus, vous êtes un précurseur! D'autre part je trouve que vous avez une bonne écriture, qu'au travers de votre histoire, les questions que vous soulevez sont plus que jamais d'actualité et plus qu'utiles. D'autre part même si je n'adore pas la science fiction, je trouve que votre histoire est bien pensée et ficelée.
Publié le 21 Mai 2020
4
J’ai bien aimé vos analyses que je partage pour une bonne partie d’entre elles : Vous rappelez malheureusement que notre monde est basé sur le matérialisme. Vous revenez sur le coronavirus, cette pandémie mondiale qui montre les effets néfastes d’une mondialisation à un moment où nous dépendons des pays extérieurs pour se fournir en masques ou en équipements pour se protéger face au coronavirus. Dans votre récit, vous dites que les bonnes nouvelles n’intéressent pas les gens, c’est la noirceur qui les attire, ce qui n’est pas faux. Je ne suis pas certain qu’un journal télévisé au travers duquel on annoncerait que des bonnes nouvelles, ferait recette. Mai 68 a fait un parallèle entre le plaisir et le bonheur alors que le plaisir n’apporte qu’un bien-être ponctuel ce qui n’est pas le cas pour le bonheur. Le plaisir peut-être de gagner plus d’argent, d’acquérir plus de pouvoir et de conquête. Nous vivons dans un monde où le profit prédomine au détriment de l’humain. Tout cela est bien triste et regrettable! Vous soulignez le manque de pudeur des gens accentué par le fait des réseaux sociaux et de la montée du monde virtuel. Oh que vous avez raison! L’hyperconnexion illusoire nous a déconnecté de nous-même individuellement, de nos familles, de nos amis, de notre liberté la plus profonde. Notre système social de compétition à outrance est violent et contribue à la multiplication des gens qui ont connu un burn-out, des dépressions ou qui ont commis des suicides. Les sociétés mettent la pression sur leurs salariés pour qu'ils réalisent le chiffre d'affaire attendu, les employés qui travaillent dans un call center pour prospecter les particuliers afin de leur vendre des produits se font envoyer paître toute la journée et ont pour responsables des robots qui leur donnent des ordres. En gros les gens vivent dans une société déshumanisée, l’humain en est réduit à devenir un robot et une machine à produire. Beaucoup d’entre eux ne vivent pas mais survivent. J'adore les citations suivantes qui apparaissent dans votre récit, elles sont tellement justes en soi, bien vues et limpides. «Ce qui me surprend le plus chez l’homme occidental, c’est qu’il perd la santé pour gagner de l’argent et qu’il perd ensuite son argent pour récupérer la santé. A force de penser au futur, il ne vit pas au présent et il ne vit donc ni le présent ni le futur. Il vit comme s’il ne devait jamais mourir et il meurt comme s’il n’avait jamais vécu" «Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ». Mais bon malheureusement c'est un luxe de trouver un travail qui nous plaît véritablement. Merci pour ce partage vraiment utile qui dénonce avec efficacité les dérives de notre société moderne.
Publié le 02 Mai 2020
4
Dans un premier temps, la présentation m’a semblé bordélique puis ensuite je m’y suis fait. Votre texte est riche et intéressant pour moi car enfant j’ai été élevé dans la religion catholique mais il y a longtemps que je ne pratique plus vraiment. Du coup, ce que j’ai pu apprendre étant petit, je l’ai en partie oublié et puis lorsque j’étais enfant, j’allais à la messe pour obéir et faire plaisir à mes parents mais je n’ai pas dû toujours chercher à comprendre le sens des textes. C’est pourquoi en vous lisant, des questions et des remarques me sont venues, peut-être pourrez-vous apporter des réponses.... On dit que Dieu a crée l’homme à son image ? Pourquoi ?Toute ma vie j’ai entendu dire que Dieu n’était qu’amour, bienveillance, quand on voit que certains êtres humains tuent et commettent des actes affreux, on se demande comment Dieu peut créer l'Homme à son image ….. Page 31 : "La bible nous dit que tous les animaux, les arbres et les hommes qui boivent de l’eau de vie, vivent beaucoup plus longtemps et en bonne santé" ce que je veux bien! Page 33 : Quand vous avez commencé à parler d'H2O, vous m'avez perdu, ce passage étant trop technique pour moi. Page 14 : "L’homme peut vivre dans le paradis terrestre et a le droit de jouir de tout ce qui s’y trouve. La seule chose qui était interdite, c'était de manger de l'arbre de la connaissance du bien et du mal. Distinguer le bien du mal, c’est avoir "de la conscience". Il semblerait que le premier homme n’avait pas cela. Il était donc comme une sorte d’animal....". Cela voulait dire que Dieu à la base voulait qu’on soit un animal ? Page 16 : "Nous sommes crées à l’image de Dieu et apparemment la seule distinction entre l’homme d'alors et les Dieux, était qu’ils( les hommes) n’avaient pas la conscience du bien et du mal"; Si l'homme est crée à l'image de Dieu, pourquoi à la base Dieu ne voulait pas que l'homme n'ait pas la conscience du bien et du mal? Page 17 : "L’homme mange quand il n’a pas faim, boit quand il n’a pas soif, s’accouple en dehors des périodes de reproduction ". Je ne comprends pas cette phrase car généralement l’homme boit quand il a soif, mange quand il a faim et s'accouple toute l'année. Page 21: "Depuis que la femme devient presque l’égale de l’homme, nous constatons que les couples au lieu de se consolider, font l’inverse. Il y a autant de divorces que de mariages. A l’époque de la création, il fallait que l’espèce humaine se développe. Il fallait qu’il y ait beaucoup d’enfants qui grandissent dans un milieu sain, équilibré et protecteur pour leur survie. Donc les couples devaient être unis". Pourtant une femme peut-être l’égale de l’homme et former un couple uni avec lui!? Page 29: "Ce déluge avait également pour but de détruire l’Eden, afin que les hommes ne trouvent plus de preuves de leurs origines et qu’ils n’accèdent pas totalement à la connaissance !" Cela veut dire que seul Dieu doit connaître le bien et le mal ? Merci pour votre partage qui me permet d'améliorer ma culture générale et de revoir certains textes essentiels de la Bible.
Publié le 22 Mars 2020
4
J'ai commencé à lire votre gros bouquin, le chapitre 1 et le chapitre 2 n’ont rien à voir l’un avec l’autre. Dans le chapitre 1, les personnages sont diaboliques humainement parlant excepté le narrateur qui essaie de sauver de manière héroïque les villageois/ses maltraités, pillés, violés. Le personnage mersser est un vilain sorcier qui par de son nom m’a fait penser à l’hypnotiseur Messmer. Je me méfie de l'hypnotiseur Messmer et de ses méthodes même si je reconnais que cette personnalité est fascinante car sur les plateaux de télévision, il exerce un certain pouvoir sur les gens. Après je ne qualifierai pas Messmer de sorcier. Il ne faut pas exagérer tout de même! Le pire dans cette histoire, c’est Risnarg, il a tout pour plaire, il est non seulement barbare mais aussi lâche ! Dans le chapitre 2, le prince Lurka est tellement soucieux de son peuple que c’est touchant ! Si nous aussi on pouvait avoir des dirigeants politiques aussi scrupuleux et soucieux de leur peuple, cela serait formidable ! Mais bon avec un Président comme Macron, nous sommes mal barrés ! Le prince Lurka est doux, il a une morale, un bon fond, il est plus qu’appréciable. Page 33, vous parlez d’épidémie, alors qu’on est en plein dans le coronavirus, votre histoire tombe à pic! En tout cas pour le moment je suis sensible à votre écriture belle et simple et comme vous l’aurez compris, j’ai préféré le chapitre 2 au 1 car les personnages sont quand même bien plus sympathiques !
Publié le 18 Mars 2020
5
Eliott Cooper, j’ai envie de le surnommer Macgyver, tellement c’est un génie, un ovni, un extraterrestre. Le mec plus débrouillard que lui, tu meurs, il pense à tout, il crée des systèmes à lui tout seul qui ont pour but de détecter la présence humaine dans un endroit quasi-désert, c’est impressionnant ! Il est instinctif , il communique avec la nature, il arrive à trouver des réponses en elle, on dirait qu’il est en communication avec l’au-delà, il a des dons que peu d’êtres humains ont. Après avec ce thriller, on bascule rapidement dans le film d’horreur avec ses sorcières, le mec d’ailleurs je ne sais pas comment il arrive à dormir en mode normal dans un environnement si belliqueux et si flippant. Il dort au milieu de la nature, de la forêt, pas un seul chat qui rôde à l’horizon, mais non le mec il a peur de rien !Ajouter à cela ses visions d’horreur, le mec il est costaud pour endurer tout cela. Rien que votre personnage principal, il est tellement à part, sa personnalité est tellement riche et forte en soi qu’à lui tout seul il créé l’intérêt d’un bouquin !
Publié le 14 Janvier 2020

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