Autour de la table

22 pages de Vanessa Michel
Autour de la table Vanessa Michel
Synopsis

Histoire d'amitié(s), au cœur d’une ère où les garçons se rasaient une ou deux fois par semaine — entre-temps, ça piquait agréablement lorsqu'ils nous faisaient la bise. Ceux qui avaient les cheveux longs les portaient en queue de cheval (pas en chignon !) ; les bracelets n'étaient pas de perles, mais brésiliens ; les tee-shirts simples et droits (BD, musique) ; et les pantalons de toile ou vite déformés : de velours. De velours bleu nuit souvent. Kaki parfois.

Publié le 07 Mars 2025

Les statistiques du livre

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19 commentaires , 12 notes
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Je suis ravie que Jo Comédie s'affranchisse de toutes les règles, y compris des siennes, et fasse montre d'une totale liberté en l'honneur de cette nouvelle, qui en est une illustration — parmi tant d'autres...
Merci pour cette très jolie surprise ! Et belle soirée à vous Mister @Jo Comédie 3.

Bonsoir @Laurance Tallergé,
Je note que ta nouvelle favorite reste à écrire (mélange de l'optimisme et de l'enthousiasme qui te caractérisent ;-). Belle soirée et à très bientôt !

Publié le 03 Février 2026

@VanessaMichel
Favorite pour l'instant...Bonne journée Vanessa
L.T

Publié le 03 Février 2026
3
Toujours aussi beau, tendre et magique après une nouvelle lecture. Et on se dit du haut de nos printemps que ces moments-là sont peut-être les moments qui nous accompagnent toujours, plus forts que le présent parfois, des empreintes. C'est d'ailleurs ce que vous dites magnifiquement dans le dernier paragraphe. À nos jeunes années donc, dont on n'est vraiment jamais revenus. (Jo Comédie note quand il est ému)
Publié le 03 Février 2026

Bonsoir Laurence,

Un grand merci pour ton retour exhaustif et enthousiaste, dont la chaleur est encore renforcée par trois jolis cœurs. Que je suis gâtée !

Je ne l'ai pas relue depuis le temps, mais j'adore découvrir ta vision de cette nouvelle, de ce polaroïd qui fixe une esquisse subjective de ces moments et surtout : de ces supers mecs.
Je suis touchée que cette histoire parle aux gens, qu’elle puisse faire remonter leurs propres souvenirs d’années un peu dépouillées parfois, mais pleines d’élans, d’amitié et d’amour sous toutes ces formes…

J’ai toujours des propositions différentes, des objectifs ou désirs variés, mais ça me fait plaisir de savoir que celle-ci est ta favorite. Ça lui rajoute une jolie pierre à son édifice !

Bonne nuit (ou bonjour !) et à bientôt, au détour d’un mouchoir ou d’une dread ;-)
@Laurance Tallergé

P.S. : Je ne me faisais pas « chahuter gentiment », nous nous vannions tous à fond, tu parles !

Publié le 03 Février 2026
3
@Vanessa Michel J’avais déjà lu et adoré cette nouvelle, pas encore commentée. Voici donc. On y entre comme un vidéaste explorateur s’attardant sur tout et rien ; ce qui frappe, c’est le ton qui s’emploie à tout dénigrer, démarche peu habituelle. « Un vieux matelas... » une étagère »employée comme vaisselier », « Il s’agit vraisemblablement... ». Le tableau est total dans la décrépitude et le laisser-aller. On devine que c’est voulu ; ce côté foutraque du lieu n’est pas le seul « intérêt » du tableau, il doit servir une autre réalité, plus importante, que l’on découvre pas à pas : La liberté, l’amitié, qui n’ont pas de prix. Ce qui restera. Le côté sordide de cette piaule, les jeunes ne le voient pas. C’est leur havre de liberté, un laboratoire de sentiments et d’expériences de vie. Le tableau n’est pas plus reluisant sur les personnes. (« Dreadlocks qu’il est, hélas, contraint de couper. » (on devine pourquoi!) La narratrice brosse cependant les portraits des « copains » avec une grande tendresse, un peu moqueuse, mais ne se fait-elle pas chahuter gentiment par ses potes, qui l’adorent ? Le « travelling » finit par s’arrêter sur « la table », coeur battant du logement. « Autour d’elle, tout se compose, se remue et s’agite ». La table est un symbole fort, présent dans toute la littérature depuis des millénaires, de quelque composition et dimension qu’elle puisse être. C’est le coeur de ce foyer, largement ouvert, d’une étudiante généreuse et passionnée autant par l’Art que les échanges humains. Une fois partis vers leur destin, l’auteure emploie le « je » témoin d’une solitude toute nouvelle, attendue mais brutale. Tout est drôle et émouvant dans ce texte magnifique qui fait rire et pleurer, mon préféré de tous jusqu’à ce jour. Il « parle » à beaucoup de monde ici…Bravo Vanessa, mille excuses pour ce retard...mais j’y tenais. Bonne idée aussi ce lien renvoyant à la musique de l’époque. L.T
Publié le 02 Février 2026

Votre retour est un véritable cadeau, Michel. Il parle de vos souvenirs et de vos sensations d’une manière si pudique et authentique… Il est des fugacités qui comptent, et je suis touchée que ce court récit ait pu faire jaillir d’aussi jolies choses (d’ombre ou de lumière).

Je ne connaissais pas du tout « Les Gauloises bleues », quelle superbe découverte ! Le chant, la musique, les paroles : je suis conquise.
J'ai toujours vu Thiéfaine en Province. Je crois que je ne suis allée (du temps d'Autour de la table justement) qu’une seule fois à l'Olympia. Un magnifique concert de Jethro Tull !

Je vous remercie infiniment pour ces réminiscences accompagnées de cœurs à la fois vaillants et nostalgiques. Belle soirée à vous @Michel Laurent

Publié le 21 Novembre 2025
3
Je ne sais pourquoi, car l’atmosphère n’est pas tout à fait la même. Mais en vous lisant, Vanessa, mon inconscient me fredonnait « Les gauloises bleues » d’Yves Simon. Et c’était très agréable… Puis arrive Hubert-Félix. Alors cela devient tout autre chose. Le grand échalas faisant une intro crescendo de 5 ou 10 minutes sur « Les dingues et la paumés », sur la scène de l’Olympia. Drôles de souvenirs… Nostalgie, ce retour inattendu d’une lumière ancienne, douce et blessante à la fois.
Publié le 21 Novembre 2025

Salut Floriana,
« Autour de la Table », c'était il y a 25 ans - je n'ai fait les Beaux-Arts qu'après. Et si un jour vous avez l'occasion ou le temps de terminer votre lecture, vous pourrez voir comment ce trésor (inoubliable, votre terme est si juste !) continue de palpiter joyeusement dans mon quotidien.
Sinon, de par mon métier et mon cursus, mon regard était sans doute plus exigent et si j'ai aimé vos descriptions, c'est bel et bien parce qu'elles étaient superbement écrites - et pas simplement par goût de l'Art ;-) Belle journée à vous @Floriana Vélasquez

Publié le 04 Août 2025

Hello Vanessa !
J'ai commencé votre histoire et je comprends à votre description de la vie d'étudiants en arts pla et bohème pourquoi vous avez apprécier mes analyses d'œuvres.

Ces moments initiatiques sont les petites graines semées par la vie. Elles vont mettre longtemps à germer et si on les cultivent avec amour, elles donneront des fleurs inoubliables.

Publié le 04 Août 2025

Merci pour les petits cœurs et pour ton retour @Comte de Clermont
Cette histoire rappelle les histoires de chacun. Un jour, on m'avait dit "on a tous une année inoubliable". Ou une période... Un vrai trésor pour la vie !
Belle "nuit" à toi et à bientôt.

Publié le 23 Avril 2025
3
Une de mes préférées. Cela m'a ramené à une autre "piaule" Nous y vivions à quatre. Comme une petite famille où chacun avait son rôle, sa spécialité. Quel bonheur c'était.
Publié le 23 Avril 2025

Merci beaucoup Damian, que de générosité en une journée !Je n'ai jamais lu ni Ernaux ni Guibert (j'ai tant de retard !), mais je suis ravie de votre avis infiniment subjectif. Vous avez un univers et une sensibilité qui me parlent et ils transparaissent naturellement dans le regard singulier que vous portez à ce que vous lisez. C'est chouette ! Bonne soirée-nuit-jour. @Damian Jade

Publié le 09 Avril 2025
3
Un huis clos subtil et glaçant, où les silences parlent plus fort que les mots. Vous réussissez à suggérer une tension psychologique sourde sans jamais tomber dans le pathos, ni la démonstration. C’est un texte qui touche, qui dérange, et qui reste. Le style est fluide, précis, parfois poétique par sa sobriété. Il évoque des auteurs comme Hervé Guibert ou Annie Ernaux dans certaines fulgurances du réel, mêlées à une violence intériorisée.Très belle pièce littéraire. Damian.
Publié le 08 Avril 2025
3
@Vanessa Michel Disons que tu as la plume facile et une certaine, générosité, celle des mots... pour le plaisir de te mettre des petits coeurs encore...
Publié le 22 Mars 2025

Cher @lereverdy
Je suis enchantée de votre retour, qui rayonne, comme toujours, d'une profonde douceur et de beaucoup de bienveillance. Merci beaucoup ! Bien à vous.

Publié le 20 Mars 2025

Vanessa Michel
Une merveilleuse Nouvelle que vous nous livrez, là, chère Vanessa. Un commissaire-priseur s'y retrouverait pour son plus grand bien au début avant de faire place à un peintre qui, en touches délicates, trace ses émotions sur la toile. C'est une belle assemblée disparate autour d'une table que restitue le tableau. Félicitations.

Publié le 19 Mars 2025

Cher @Antar Abdelaziz 77, je vous remercie pour ce retour exhaustif et précieux, ainsi que pour les petits cœurs d'encouragement qui l'accompagnent. J'ai apprécié d'avoir votre ressenti personnel au sujet des motifs d'attachement à la jeunesse. Je n'éprouve pas le même, d'une part car les "inconsolables sentiments" sont une coquetterie, j'ai rajouté l'expression, car je la trouvais belle - elle constitue la seule tricherie de cette nouvelle ! Aussi, s'il n'y a plus la table et les garçons, ma vie actuelle est de nature bien similaire et mes rêves intacts, peut-être même plus lumineux et vibrants maintenant qu'ils possèdent moins de doutes et d'effroi. Cette époque fait donc partie de moi, comme un paradis (inconscient) du quotidien. La jeunesse est éternelle !
Concernant le fait d'écrire en pléthore, on me le reproche beaucoup ici. J'ai passé des décennies à lire et relire Maupassant, Zola, Proust… Et je suis passionnément amoureuse, en contemporain, de l'écriture de Michon. Très loin de moi l'idée de me comparer aux maîtres, ce sont juste mes fondations - longues ou interminables phrases, descriptions naturalistes. Même si j'adore Duras car elle a inventé son propre langage. La preuve ce commentaire qui n'en finit pas ;-) Ceci-dit: je me soigne ! J'ai conservé un quart seulement de mon travail d'origine pour cette nouvelle, dont j'ai réfléchi à votre proposition. Mais j'imagine mal comment j'aurais pu transmettre l'essence de ces âmes d'exception en transcrivant moins - je considère l'appartement comme un personnage principal.
Enfin, ça va être très résumé, mais si j'ai naturellement besoin du cœur et de l'âme pour les deux, les médiums de l'écriture et de la peinture sont très loin d'être jumeaux dans mon approche. Au pire opposés, au mieux complémentaires ! La première se crée par l'esprit, traverse subtilement le corps (sensations), la seconde se crée physiquement par le corps, viennent ensuite les pensées. Le ciel et la terre ne se composent pas nécessairement de la même manière, même s'ils sont encouragés à s'enrichir ! Encore un immense merci pour vos avis. Cela ne changera pas cette nouvelle, mais fait réellement écho quant à mes écritures actuelles. Bien cordialement

Publié le 17 Mars 2025

Cher @Christian Vogel, un grand merci pour votre retour et pour les sympathiques petits cœurs. Bien cordialement.

Publié le 17 Mars 2025
3
Bonjour @Vanessa Michel Je viens juste de terminer la lecture de votre nouvelle « Autour de la table » et je vous livre mon impression à chaud. J’ai tout d’abord été très sensible à la nostalgie qui s’en dégage, surtout à la fin. Vous en attribuez la cause à ces quatre garçons, lesquels, chacun à sa manière, ont été l’écho d’une particularité de votre âme à cette époque. Mais est-ce uniquement cela ? Pour avoir éprouvé personnellement quelque chose de comparable, je vous dirais que le regret d’un temps où notre cœur était ouvert à une infinité de possibles, de rêves, d’enthousiasmes et qui a irrémédiablement disparu, est probablement la cause fondamentale de notre attachement ému à notre jeunesse. Un âge d’or qu’on ne peut plus revivre. Ceci est ma première remarque et concerne le fond de votre texte. La seconde se rapporte à votre style. A mon humble avis, vous auriez été plus percutante si vous aviez usé de moins de détails dans la description. Ce petit défaut est peut-être lié à votre formation de peintre dans laquelle chaque coup de pinceau semble indispensable pour la réussite de la toile. Votre écriture n’est pas quelconque, vous maîtrisez les métaphores, il vous suffit d’élaguer un peu et le résultat serait parfait. Merci d’avoir partagé avec nous cette nouvelle que j’ai trouvée particulièrement intéressante.
Publié le 16 Mars 2025
3
@Vanessa Michel Bonjour Vanessa, j'adore votre style littéraire et je dois dire que les descriptions sont à la fois très visuelles et très légères. Vous écrivez comme vous peignez, par petites touches chargées d'images qui s'impriment dans notre esprit de lecteur. C'est très agréable pour celui qui découvre votre récit. J'ai hâte de découvrir la suite!
Publié le 15 Mars 2025

Un grand merci @- Laurent Moussard - pour ton retour et les petits coeurs. Il est vrai que tu aurais eu ta place et ton assiette de pâtes autour de cette table, il aurait juste fallu vous partager un peu le temps de paroles avec Vincent ! Bien à toi.

Publié le 13 Mars 2025
3
Félicitation Vanessa pour cette très belle nouvelle qui a jailli de ton coeur de jeune fille comme autant de catleyas Proustien. Nul Swann en moi, nulle jalousie, je n'aurais pu l'écrire, étant également observateur des choses indicibles, des gestes et des sourires, des moues et des attitudes, mais tout aussi réservé. Tout autant, les Mémoires d'outre-tombe ne s'écrivent pas à vingt ans, il faut pouvoir en digérer minutieusement les délices et les écueils ! Autour de ta table de jeunesse, il y a ta vie et bien sûr des éclats de la nôtre. "Choses vues" est le titre simple et superbe d'un recueil de notes et de mémoires de Victor Hugo. Choses vues et entendues, captées sur le vif par tous les sens en forme de brèves, de caricatures ou de méticuleux portraits, de récits émouvants ou de rires fugaces, de tics cocasses ou de frôlements charnels aimants, qui appartiennent dans ces vertes années au patrimoine commun de nos voyages sac à dos, paille en bouche, vers le monde redouté des adultes ! Bref, j'ai beaucoup aimé ! Tant et si bien que j'avais l'impression d'avoir un couvert à cette table ! Bien à toi !
Publié le 11 Mars 2025

Bonsoir Vanessa, je viens de relire... Je me pose beaucoup de questions… Est-ce que tu revois ces garçons, que sont-ils devenus ? Est-ce que tu étais dans une école d'art, en as-tu fait ton métier… Je me pose ces questions, mais ne réponds pas, car c'est parfaitement INDISCRET et que tu as dit l'essentiel... sauf si tu en as envie ou en MP... J'ai le sentiment que si les pages de la vie ont tourné, tu relis toujours celles de tes dix-huit ans et que cette époque, ces quatre garçons, sont comme un parfum, une mélodie, un tatouage qui te colle à la peau...

Publié le 10 Mars 2025

Cher @Cortex, merci infiniment pour cette lecture et les petits cœurs. J'espère avoir pu dépeindre au moins un peu de ce bel objectif d'un monde "disparu et éternel". Bien à vous.

Publié le 10 Mars 2025

Chère Michèle, @Zoé Florent un grand merci pour ton retour qui me touche énormément et pour les petits cœurs. Généralement, les filles de la bande s'entendent avec les filles d'une autre bande ! Question de caractère… J'étais tel un mec parmi les mecs toute ma scolarité ;-) Autour de la table, je pense que nous aimions tous Ferré - et au moins un Barbara. Je suis heureuse d'avoir pu faire remonter tes propres beaux souvenirs ! Bien à toi.

Publié le 10 Mars 2025
3
@Vanessa Michel Ton style très précis et poétique colle bien à ce sujet, je trouve. Il brosse avec brio ce petit monde. Les portraits détaillés du physique et de la personnalité de chacun de tes amis m'ont évoqué les miens, ceux avec qui je refaisais le monde. Comme toi, à l'époque des Beaux-arts, mon côté garçon manqué voulait que je me sente plus en phase avec les garçons... Quoique les considérations purement féminines ne soient toujours pas ma tasse de thé ;-). /// Te lire m'a rappelé le matelas à même le sol et le magnétophone à bande qui meublaient en tout et pour tout mon premier studio. Barbara et Léo ferré en seule playlist qui tournaient en boucle... Une autre époque et beaucoup d'eau passé sous les ponts depuis, mais des souvenirs encore très joyeux et vivaces... /// Merci pour cette jolie confidence sensible et bon dimanche ! Amicalement, Michèle /// PS : ces deux artistes parce que je n'avais rien d'autre. Mes goûts musicaux étaient loin de ne se cantonner qu'à eux, déjà à l'époque ;-)...
Publié le 09 Mars 2025

@Vanessa Michel Tes souvenirs sont sans doute plus récents que les miens, qui s'estompent... ;-)

Publié le 09 Mars 2025

@Pierre Sansberro Cher Pierre, je suis heureuse d'avoir pu partager cet album en votre compagnie et je vous remercie pour les petits cœurs. La citation d'H.F. Thiéfaine serait-elle une de vos phrases préférées ? Voici une des miennes - la chanson n'existait pas à l'époque d'Autour de la Table ! : " Pas un seul cheveu blanc n'a poussé sur mes rêves..." Bien à vous.

Publié le 08 Mars 2025

@Corine Messonique Chère Corine, je suis infiniment touchée par votre retour précis et si précieux, qui exprime magnifiquement ce que j'ai chercher à créer - et parle aussi bien à mon cœur littéraire qu'à mon âme picturale. Vous n'imaginez pas à quel point vous me faites un merveilleux cadeau ! Bien à vous.

Publié le 08 Mars 2025
3
Bonjour Vanessa. J'aime beaucoup la description de la maison qui me fait penser à tant de maisons que j'ai visitées dans les villages quand j'étais instituteur itinérant, équipées sans effort ni recherche. C'est vrai que les jeunes que nous étions, certains de mes amis qui vivaient ensemble, se contentaient d'un mobilier de récupération approximatif. Il y a aussi cette douce vie en communauté, l'insouciance de la jeunesse, les rêves, les espoirs, les désirs, la création… Toute une époque qui disparaît, qui se dissout doucement dans la vie, dans le quotidien. C'est très bien raconté, on sent vraiment cette atmosphère diaphane, nostalgique, surannée comme tu dis, le temps qui passe sans laisser de traces autres que les souvenirs et des lieux qu'on retrouve oubliés par le temps. On pense à une caméra flashback qui explore les lieux après une apocalypse, un hiver nucléaire. C'est émouvant
Publié le 08 Mars 2025
3
Bonjour Vanessa.. Déjà ça commençait bien avec cette guitare reposant sur l'accoudoir du fauteuil... Je sentais l'ambiance monter autour de la table.. On s'est tous un peu retrouvés dans cette auberge espagnole dont vous savez si bien exhaler les saveurs d' antan. .C'est avec un grand plaisir que j'ai feuilleté avec vous cet émouvant album photos souvenirs.. Bien cordalement. Pierre Les dingues et les paumés se cherchent sous la pluie Et se font boire le sang de leurs visions perdues Et dans leurs yeux-mescal masquant leur nostalgie Ils voient se dérouler la fin d'une inconnue (HFT)
Publié le 08 Mars 2025