Laurance Tallergé

Biographie

J’adore les livres depuis que j’ai découvert l’océan des mots.
« Passion» et «patience» sont pour moi deux conditions nécessaires, en écriture.
J’aime aussi lire les auteurs inconnus. Je suis au bon endroit !
Ce que je recherche chez vous tous, « écrivailleurs » comme moi ?
Un style, des idées, des émotions, douces ou fortes, une écriture sincère.
Bonne continuation à tous et merci à ceux qui feront l’effort de me lire.

Laurance Tallergé a noté ces livres

1.02
Ne disposant sur MBS que de trois étoiles pour la notation, j'en décerne une seule ; si certaines histoires, savoureuses, m'ont bien fait rire, d'autres m'ont un peu ennuyée, c'est personnel. J'ai adoré "le perroquet", "la veuve", "la petite fille", "les gendarmes", apprécié "UFO, le bon ami, Dédé et sa femme, le cycliste, la femme de chambre" et quelques autres. C'est bien écrit et documenté, je me suis demandée si toutes ces histoires avaient vraiment circulé, je n'en ai pas le souvenir. L'intérêt de ces histoires réside surtout dans la chute et certaines sont très drôles. Le style aurait pu être plus personnel, par contre. Le ton est un peu vieillot, peut-être est-ce voulu ? Vintage, nostalgie...valeur refuge du passé. J'ai quand même passé un bon moment avec ce livre, qui ne fait pas de mal car à l'heure actuelle on a bien besoin de rire. L.T
Publié le 16 Novembre 2025
2.01
@CelX Bonjour ! je suis la première à commenter votre recueil. Je pense que vous n'avez plus 17 ans, la consistance de vos poèmes m'en persuadent...je ne suis pas critique littéraire et vais essayer de vous livrer mes impressions le plus objectivement possible. Jai eu du mal à cerner votre personne mais ai perçu souffrance et solitude, prégnantes dans ce beau recueil difficile à appréhender. Je n'ai pas toujours compris ce que vous avez écrit. Est-ce moi ? Vous écrivez de très beaux vers, les plus simples par ailleurs. "Maison" : "C'est un refuge et une prison où je monte, le dos en arche". J'ai ressenti par endroits le malaise d'une sorte d'assignation à résidence. ("On n'est pas mieux en la demeure dans laquelle on est alité". C'est bien vrai et joliment dit. Autre extrait choisi (mais je ne vais pas tout dévoiler): "Perroquet" "Moi le perroquet poétique, n'ai pas de style ni de plume." "Au nom des bâtisseurs" recèle de claires et jolies considérations, comme l'histoire du berger qui s'endort, sorte de fable. "L'ode aux aliénés", très belle ("Lisez-vous...des doigts", "Et d'autres que vous-mêmes occupent-ils vos yeux ?". J'y vois un marché aux douleurs, que "poison lent" vient épicer de sa verve. Le dernier, concernant votre grand-père, m'a touchée. Enfin, je n'ai pas toujours pu cerner certains poèmes. Réincarnations, résurgences intérieures d'autres héritages ou vécus ? Les sujets sont parfois difficiles à appréhender. En résumé, on sent chez vous de belles aptitudes et l'influence des "poètes maudits" sur votre style. Je vous suggère de rendre vos textes un peu plus accessibles, c'est une clé pour être lu. C'est possible tout en gardant cette qualité. Bonne continuation, cordialement. L.T
Publié le 17 Octobre 2025
2.01
Ce livre m'a bien accrochée de par son style bref, figurant les mouvements incessants, les changements toujours inattendus de la vie de la jeune héroïne, ses coups d'éclat. (car la petiote a du caractère, cela se sent). Par ses ressentis et les images puissantes délivrées par pulsations. La violence y est parfois physique, mais surtout psychologique : comment se construire dans un tel contexte ? L'ancrage : les grands-parents aimants, comme souvent. Ce sont eux qui font parler le lien du sang, eux qui réchauffent, illuminent les jours et les rendent plus simples. Cette histoire n'est pas originale en elle-même : les récits de vie abondent ici et ailleurs. Mais le style rend sa lecture facile et rapide, on la vit un peu avec la jeune héroïne, sans doute rendue agressive par la fragilité de l'équilibre à trouver dans tous ces revers. Quelle dure époque, remplie de vies brisées, de vives douleurs de toutes sortes ! On maudit cette femme dépourvue de la moindre fibre maternelle et faisant n'importe quoi d'elle-même et de ses enfants. La fin rattrape un peu ses manques : cette mère indigne avait tout de même eu conscience du peu d'amour apporté à sa progéniture. C'est souvent à la fin que viennent les regrets. Une histoire dans une époque, mais un texte bien écrit dans l'ensemble, et qu'on ne lâche plus. L.T
Publié le 16 Octobre 2025
1.02
Curieuse présentation en effet, mais de bonnes choses. Naïf et charmant, votre poésie semble sincère, ce qui n'est pas pour moi péjoratif. La simplicité a donné de merveilleux poèmes venant de grands auteurs. Poésie de débutant peut-être, ou véritable identité poétique ? Touchante en tout cas. Parfois émaillée de ce qui s'apparente à des dictons, ce qui surprend également dans un recueil poétique. Du court, du simple, sans prétention mais c'est frais. Sans que le mot revienne en boucle, le sentiment est omniprésent. Un coeur mais je vous encourage dans la voie poétique. Simplifiez par contre techniquement le visuel, filigranes et encarts sont gênants. Cela ne doit pas prendre le pas sur le texte ; il m'a plu par sa fraîcheur. Amitiés, L.T
Publié le 16 Octobre 2025
3
Pierre d'Arlet Bonjour Pierre, j'ai aimé ces deux jbeaux sonnets clairs et bien écrits, le premier voluptueux, le second son contraire. La courte scène de l'un prenant vie de façon très simple et naturelle est cinématographique ; ce moment intimiste, comme volé, est rendu de façon naturelle et joyeuse. Le second est son versant plus sombre, j'ignore si les deux sont liés par le vécu mais c'est encore très beau. Votre simplicité, permise par une belle maîtrise des règles poétiques, nous offre encore deux beaux textes où les sentiments, les moments volés, les joies et peines amoureuses, prégnants dans vos mots, accrochent le lecteur par l'impression d'y être ou d'y avoir été. Les riens de la vie et parfois sa complexité font naître chez vous de belles choses ! vous savez les saisir et nous les restituer avec grâce ; je suis désormais à même de reconnaître votre style. L.T
Publié le 30 Septembre 2025

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