Laurance Tallergé

Biographie

J’adore les livres depuis que j’ai découvert l’océan des mots.
« Passion» et «patience» sont pour moi deux conditions nécessaires, en écriture.
J’aime aussi lire les auteurs inconnus. Je suis au bon endroit !
Ce que je recherche chez vous tous, « écrivailleurs » comme moi ?
Un style, des idées, des émotions, douces ou fortes, une écriture sincère.
Bonne continuation à tous et merci à ceux qui feront l’effort de me lire.

Laurance Tallergé a noté ces livres

2.01
@Fernand Fallou Bonjour le Conteur ! On ne manque pas de lecture ici, c'est le moins qu'on puisse dire...mais j'ai pris le temps de faire un petit détour par chez vous et cela fait du bien ! Vous avez le don d'envoyer des bonnes ondes à ceux qui vous lisent, de nous distraire grâce à vos histoires inspirées...d'un grand Chaos et de l'imagination débordante de très très lointains ancêtres humains, dont on se demande ce qui les a tant inspirés, qu'on ne voit plus... Toujours alerte le style, quelques coquilles et une mise en page un peu singulière. Mais j'ai passé un très bon moment à travers ce large balayage temporel en votre compagnie ! Je vous souhaite une très bonne soirée. Laurance
Publié le 27 Février 2026
3
@galodarsac Je n’avais pas encore lu ce partage. La première partie est plutôt réjouissante malgré le mal de dents du héros, Jean, obligé de faire un déplacement à Limoges pour se faire soigner une dent. Autrement, tout concourt à lui faire envisager un autre lieu de vie et un autre métier. Le quotidien du protagoniste se laisse découvrir, rythmé par les intervenants divers qu’il côtoie sans pouvoir vraiment « entrer » dans sa propre existence. Rien de sensationnel dans son cadre de vie ; la routine, le travail, les petits problèmes, les habitants. Une lancinance, très bien illustrée par son mal de dents et les empêchements retardant sa prise en charge. La vie semble terne, ennuyeuse, à cet homme qui se croit un peu victime de la malchance. On sent imperceptiblement le nuage arriver, sans trop savoir de quoi il retourne à ce stade. Cauchemars (mais Jean est souffrant, un peu tracassé, il fait chaud). Arrive le cauchemar, mais le héros est toujours fatigué. Il voit des gens, cela passe, toutefois un malaise l’habite, quelque chose d’indéfinissable que nous pouvons appeler « intuition ». Ce cauchemar le terrorise, l’homme semble en être la cible désignée. A la page X, la rivière « Glane » est évoquée, et là je comprends tout, quand le personnage principal ne sait encore rien. Enfant, à l’école primaire, une institutrice nous a raconté les faits. Toute la classe s’était mise à pleurer. J’avais éprouvé un sentiment indéfinissable. Au retour de l’école, j’en avais parlé à ma mère : elle avait vécu cette guerre, jeune fille, et se souvenait de ce traumatisme régional puis national, de l’abomination. La guerre est horrible, mais une telle cruauté, afin de faire "sortir du bois" la Résistance... Récemment, j’ai visionné un documentaire sur Oradour, ce village fantôme toujours hanté. Ce fut difficile. Merci Patrick Galodarsac, pour cette histoire si bien contée, avec cette capacité d’émotion transmise par vos mots. Bravo à Vanessa qui vous a aidé dans vos recherches. Que ce terrible drame ne soit jamais oublié...Que nos jeunes l’apprennent. L.T
Publié le 12 Février 2026
3
@galodarsac Je reviens vers vous après avoir lu « Ballade médiévale », que je m’étais promis de découvrir. Ce texte est pour moi exceptionnel. 1) Rondeau « Ballade des poètes du temps jadis » : adorable poème naïf, au charme nostalgique. Je commence à prendre goût à vos poèmes médiévaux… 2) « Ballade d’Azincourt », poème en décasyllabes inspiré par une bataille qui n’aurait pas dû avoir lieu vu les conditions météo entre autres ; lamentable boucherie, « claque » qui nous hante encore aujourd’hui. Quelle luminosité pourtant dans vos vers ! (« Le soleil pleure une lueur orange, tel un linceul étendu...qui périront dans l’infernale fange. » 3) «  Les fanges d’octobre ». Nous suivons quelques acteurs, mus par des raisons différentes sur le champ de bataille, comme ce/ces pilleur(s) sans vergogne n’attendant que la fin de la tuerie pour détrousser les cadavres. A l’opposé, ce jeune seigneur imaginé par vous pour nous rendre ce tableau sanglant encore plus regrettable. J’ai été émue par ce jeune apprenti-poète qui perd la vie sans pouvoir soumettre son rondeau au duc Charles d’Orléans. Sous votre plume, tout prend vie. On a l’impression d’y être, vos personnages viennent à nous comme si tout cela était un très bon film historique bien documenté. Avec le texte, superbe, l’imagination, la rigueur aussi, avec le coeur. Je vous en mets trois, puisqu’on ne peut pas plus. (Merci pour les petites notes, bien utiles.) Chapeau Monsieur Galodarsac. Au passage, puisque vous m’avez si bien encouragée, je serais heureuse d’avoir votre avis sur mon recueil posté sur mbs en novembre. (pas classique en totalité, j’assume), si toutefois vous aviez un peu de temps car je vous sais bien occupé. Je devais l’écrire ; vous m’avez apporté vos connaissances et votre générosité. En tout cas, bravo pour vos textes que j’adore, vous le savez, et bonne année à vous ! Laurance.
Publié le 24 Janvier 2026
1.02
@CamEléo Pas classique, vrai...mais tant de beauté. Souffle d'âme jeté sur des pages. Précipité mais soigné. Respiration; sensations; pulsations. Ondes d'espoir dans le marasme. Croire en soi. En les autres. Puis la lumière. "Mon pouvoir Où étais-tu tout ce temps ?" "Et voilà que tu te déploies" "Je me glisserai dans les plaies Afin de les combler" L'amour arrive. "Soudons nos palpitants" Beauté certaine. Bien écrit. Culture. Merveilleux, surprenant partage. Laurance T.
Publié le 13 Décembre 2025
3
@Augusta B. J'ai commencé votre livre, j' attends de l'avoir terminé pour les 3 étoiles...Ce que je peux dire c'est que vos réflexions sont parfois les miennes. Cette capacité (défaut ?) à décortiquer paroles et situations, restaurer une véracité malmenée par les modes, font de nous des êtres pouvant certes paraître "emm...", gênants, mais aussi clairvoyants, tout cela selon les interlocuteurs. C'est clair et bien dit, et soulève des questions en apparence légères, voire futiles. Exemple du yaourt : éprouvé mais pas "disserté", on a tous parfois connu ce genre de situation. Tentée d'apporter ma pierre à l'édifice, je dirais que la personne n'a pas de temps pour que vous mangiez ce yaourt, ou bien qu'il ne lui en reste qu'un ou deux dans le frigo ! Se taire donc, parfois cela vaut mieux que de parler pour ne rien dire. Les "blancs" dans les conversations sont parfois un peu utiles, sauf si d'emblée on sent qu'on n'a rien en commun avec cette personne qui nous parle. Un "blanc" peut être le fait de personnes timides, il est bien de "sortir" gentiment de l'approche et de laisser les occasions faire leur travail une autre fois, plutôt que de se sentir obligé de converser. Tous les cas sont en fait possibles. Et l'on "sent" en général ce qui est bon pour nous. J'adore "On n'est pas trahi par son frigo qui tombe en panne" (5. Trahison) En tout cas, bravo pour ce texte simple et tellement philosophique, qui m'a scotchée et que je reprends dès que possible. Des petites fautes se promenant par ci-par là, mais pour moi une révélation. L.T
Publié le 07 Décembre 2025

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