A mon dernier commentaire que j’ai relu sur votre roman précédent, vous me disiez à bientôt peut-être ! Après une telle invitation, je n’allais pas laisser passer le suivant. Et bien m’en a pris. J’ai retrouvé le ton de votre premier roman, le rythme, le juste dosage entre le dit et ces petites phrases qui trainent ici ou là pour laisser imaginer un scénario un peu contraire, des personnages incarnés, qu’on voit, qu’on entend, vous savez les peindre en quelques coups, Et votre manière de parler d’amour, des jambes des femmes, de leur p’tit cul ! Elle est sexy Nat, même si on a envie de pas trop l’aimer, elle fait tout pour, un peu comme isabelle Adjani dans l’été meurtrier. Et Gus, comme Alain Souchon, qui n’en revient toujours pas qu’elle soit là, prêt à tout pour la garder. Vous nous faites sentir une fin qui n’aura rien d’un happy end et c’est ça que l’on veut savoir ! Je me suis laissé porter par le rythme, c’est enlevé, c’est tendu, les dialogues, réels. Entre deux apaisements, deux périodes calmes, vous tirez l’élastique, de sorte que l’on est tout le temps sur notre garde, mais il va péter, c’est sûr. D’ailleurs, je crois que j’aurais préféré m’arrêter avant que ça pète, et imaginer moi-même une fin pas happy ! Bravo, très beau roman, de ceux qui laissent une trace.
Publié le 23 Mars 2026