La ponctuation n’a rien à voir avec ce qu’on a essayé de m’enseigner dans un premier temps et expliqué ensuite.
À la question que vous ne m’avez pas posée, je vais répondre ainsi : la ponctuation, je m’en suis battu les flancs l’essentiel de mon existence. Même quand j’ai décidé de me mettre à écrire pour de bon… C’est dire !
La ponctuation n’a rien à voir avec ce qu’on a essayé de m’enseigner dans un premier temps et expliqué ensuite.
La ponctuation, c’était des p’tits bouts de truc, des brisures de lettres qu’on m’avait recommandé de coller ici et là, en vertu de règles dont il ne me restait, mais alors, pas l’ombre du plus petit souvenir.
Et puis, pages écrivant, hou-là… l’affaire s’est corsée. Fichtrement, même.
Pendant quelques mois (années ?), je me suis bigornée non seulement avec des fucking virgules, mais également avec ceusses qui me disaient où je pouvais me les mettre, et, la vache, qui avaient raison en plus.
Des jactances jusqu’à plus soif. Sur la virgule, certes, la petite sagouine, jamais là où il faut, et toujours à sauter d’un mot à l’autre. Mais que dire, diantre, du point-virgule son cousin germain capable de vous ruiner la façade s’il arrive au mauvais moment.
Avec le point, ça va. Cool, le point. Une fois qu’on n’a plus rien à dire.
Enfin, trèfle, je ne vais tout de même pas les passer en revue.
Après bien des mois de misère, un beau matin (ou par une belle soirée de printemps, je ne sais plus), enfin, tel Bouddha sous son figuier, la foudre de la révélation m’a sortie de la torpeur plumitive. Alléluia !
Illumination !
La ponctuation n’a rien à voir avec ce qu’on a essayé de m’enseigner dans un premier temps et expliqué ensuite.
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