Daniel Okroglic a une écriture sobre, attentive aux petits gestes et aux silences.
Diagnostiqué avec le syndrome de McLeod, une maladie neurodégénérative rare qui touche 450 personnes dans le monde, cette maladie a aussi révélé en lui une vocation inattendue : l’écriture poétique.

Bureau 14, Le dernier étage, la clé, la lettre, Madame Winston, le regard perdu, 6 nouvelles où l’émotion transperce les lignes.
Une porte entrouverte au fond d’un couloir, un escalier jusqu’au 6ème, une clé oubliée dans une doublure, une lettre qui arrive trop tard, ou trop tôt… Dans ces nouvelles, tout se joue sur un seuil. Celui d’un bureau où une femme de ménage laisse un soir un mot qu’elle n’aurait pas dû écrire, celui d’un escalier qu’un fils monte au bras de son père, jusqu’à un aveu, celui d’une maison de grand-mère où le temps, repart en arrière…
Daniel Okroglic a été champion de France d'aviron.
L’écriture est maintenant pour lui une forme de résistance et de renaissance.
Vous avez l’émotion à fleur de mots, si je peux me permettre cette image. Tout est dans ce que vous nous laissez percevoir, deviner. On approche de la chute, que vous cachez très bien, et dès qu’elle arrive, commence une autre histoire pour nous, celle que l’on continue. Mais on ne peut pas résister à découvrir la nouvelle d’après, un autre monde. Une même émotion. C’est très beau, bravo.
Permettre cet échange entre auteurs et lecteurs, c’est la raison de monBestSeller.