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Le 23 Jan 2026

Pourquoi vouloir se faire éditer ? (1/8)- Le Transmetteur

Derrière un même désir être édité se cachent en réalité des motivations très différentes. Certains auteurs veulent laisser une trace pour leurs proches, d’autres cherchent à transformer une blessure en récit. Il y a ceux qui portent un travail historique, ceux qui défendent une cause, ceux qui veulent faire reconnaître une qualité littéraire, et ceux qui écrivent dans des genres peu soutenus aujourd’hui, comme la poésie. D’autres encore publient un livre pour crédibiliser une expertise professionnelle, ou tout simplement pour accomplir un rêve personnel.

8 typologies d'auteurs qui correspondent à 8 raisons de se faire editer.

Ces 8 typologies permettent de comprendre ce que l’auteur attend vraiment de l’édition : une œuvre-fin, une reconnaissance, une réparation, une diffusion, un outil, ou une transmission — et d’y répondre de manière juste, honnête et adaptée.
En 8 articles nous couvrirons 8 typologies d'auteurs qui souhaitent se faire éditer et leurs motivations. Nous les nommerons ainsi tout en expliquant en détail leurs profils.
- Le Transmetteur : “Publier pour laisser une trace”
- Le Résilient : “Publier pour transformer une épreuve”
- Le Passe-Mémoire :  “Publier une enquête, une histoire, une culture pour transmettre un savoir”
- Le Littéraire Ambitieux : “Publier pour être reconnu et lu”
- Le Poète Indépendant : “Publier  des oeuvres qui ne pourraient être publiées hors des circuits classiques”
- L’Expert Auteur : “Publier pour crédibiliser et développer un savoir faire, une expertise”
- Le Porte-Voix :  “Publier pour défendre une cause”
- L’Auteur Accomplissement  : “Publier pour aller au bout d’un rêve, vivre son plaisir d'écriture à fond”

NB : Ces typologies peuvent paraitre subjectives, elles sont le fruit de notre réflexion liée à une expérience de 10 ans auprès de nos auteurs et de l'analyse de leurs comportements

Le Transmetteur : l’auteur “Héritage / Transmission”
Sa devise : "Je veux laisser une trace" (1/8)

Qui suis je ?

J’écris parce que je sens que certaines choses ne doivent pas disparaître. Une histoire de famille, un parcours, des souvenirs, des anecdotes, parfois des archives. Mon livre est une manière d’organiser ce que je porte depuis longtemps.

1) Que se passe-t-il si je ne suis pas édité ?

Si je ne suis pas édité, mon texte reste fragile :

- un fichier qui peut se perdre
- un manuscrit dans un tiroir
- une histoire que personne ne reprendra

Et au fond, il y a une inquiétude : si je ne transforme pas tout cela en livre, ce travail disparait. Mon expérience, mon nom, la mémoire de mes proches : tout s’évapore.

2) Mes motivations pour être édité

- Transmettre à ma famille, à mes proches au sens plus large
- Laisser un document, une trace qui me survive
- Construire le puzzle de mon histoire
- Faire exister officiellement une histoire que “nous seuls connaissons”
- Offrir un livre comme on offre une relique, un symbole, comme une transmission

3) En quoi l’édition résout mon problème

L’édition transforme mon récit en objet durable :
- une mise en page qui rend le texte lisible et digne
- une couverture qui lui donne une existence
- une impression qui stabilise la mémoire

Ce n’est plus seulement mon histoire : c’est un livre.

4) Quels bénéfices j’en tire

Psychologiquement : Je ferme une boucle, je me sens apaisé.
Matériellement : j’ai un objet à offrir, à partager, à déposer, à transmettre.
mon objectif principal est atteint dès que le livre existe.

5) Pourquoi monBestLibraire est la solution ?

- Le livre “existe” vraiment et vite
En 2 mois, le projet sort du tiroir : l’auteur obtient un livre imprimé et visible, ce qui est exactement son objectif premier (laisser une trace et vite).

- Un budget maîtrisé, sans surprise
Le prix “tout compris” et sans options cachées rassure énormément ce profil (qui ne veut pas entrer dans une aventure longue et coûteuse).

- 20 exemplaires livrés : transmission immédiate
C’est un argument clé : l’auteur peut offrir le livre à la famille, ses proches dès la sortie, organiser des dédicaces privées, distribuer dans son entourage.

- Une plateforme dédiée : un livre qui n'est pas noyé parmi les “grands noms”
La plateforme auto-édités uniquement correspond parfaitement à la logique “entre nous” : une visibilité sans écrasement par les auteurs installés.

Phrase : “Je veux laisser une trace, que mes proches gardent quelque chose de moi.”

Vous avez un livre dans votre tiroir ?

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Vous avez écrit un livre : un roman, un essai, des poèmes… Il traine dans un tiroir.
Publiez-le sans frais, partagez-le, faites le lire et profitez des avis et des commentaires de lecteurs objectifs…

12 CommentairesAjouter un commentaire

@Jézabel Foutredieu

Ce n'est pas important que vous ne compreniez pas. Vous avez dit tout ce qu'il y avait à comprendre... (et on se marre bien dans les chaumières)
D'où une nouvelle appellation contrôlée, ou nouvelle "typologie", pour revenir à la chronique :
"L'auteur qui en veut au sommet de la montagne de le laisser en bas" qu'on raccourcira à : "L'auteur aigri"

Publié le 25 Janvier 2026

qd qq'un ne comprend pas une fois, c'est pt-être la faute au locuteur, qd il ne comprend pas trois locuteurs différents, il devrait commencer à se poser des questions...

Publié le 25 Janvier 2026

Voici une belle promotion de monBestLibraire, et pourquoi pas ? Cette plateforme permet aux autoédités de transformer leur histoire en un joli livre et de vivre leur rêve. Vous avez toutefois oublié un détail : l'écriture est aussi une thérapie, même si le texte n'est pas édité. Je me sens bien quand j'écris, tout simplement. @Sylvie de Tauriac

Publié le 25 Janvier 2026

@Jézabel Foutredieu

D'où l'importance de préciser dans vos interventions (ou vos textes) le champ d'application de votre vocabulaire, car nous sommes habitués ici à vous voir digresser et sortir du sujet aussi aisément que vous le refermez sur ce qui vous arrange. Tout le monde aura bien sûr compris que dans votre cas, l'édition sur papier était ce qui ne peut s'atteindre quand on se refuse à publier (car ce sommet ne peut s'atteindre), autrement dit que toute autre forme de publication serait la bienvenue. Vous indiquez le sommet impossible à gravir et le bas de la vallée où tout est à votre portée.

Publié le 25 Janvier 2026

@Jo Comédie 3
Je sais, cher Cortex, que vous n'avez jamais fait montre d'une perspicacité particulière, aussi m'obligez-vous à préciser - ce qui est sans doute évident pour tout autre que vous - que je ne parlais que de ce dont il s'agit ici : l'édition sur papier. Or, je souffre depuis très jeune d'une allergie à l'encre d'imprimerie, cela expliquant très certainement ceci. Bien le bonjour chez vous.

Publié le 25 Janvier 2026

Publier peut signifier trois choses :
1) Publier un txt, ou un livre sur FB ou Instagram, sans garantie d'être lu... Ce qui est gentil et ne mange pas de pain.
2) Publier à compte d'auteur ou d'editeur et être présent sur les gondoles des libraires, avant de finir au pilon comme 80% des publications...
3) Etre acheté et lu... ce qui est une autre paire de manches... Comme disait entretemps à Etretat, Don Quichotte de la Mancha, un dimanche 1613, au bord de la Manche... Un auteur sur dix mille, a dit son frère Emile...

Publié le 25 Janvier 2026

@Jézabel Foutredieu

"qui se refuse à publier" ? qu'entend-t-on par "publier" ? Dès lors que la chose est rendue publique, elle est publiée. Éclairez-nous, M.Jézabel, car c'est bien de vous que vous parlez. Devrions-nous penser que dans votre cas, "publier" sur mBS n'est pas publier ? Ou bien acceptez-vous cette exception... par défaut. Il est toujours important de bien choisir ses mots, car ils peuvent vous trahir.

Publié le 25 Janvier 2026

Je comprends bien que cela sortirait quelque peu du domaine strict de la rubrique, mais ne pourrait-on pas aussi envisager, subsidiairement, l'existence d'un auteur qui se refuse à publier ?
PS : “Publier des oeuvres qui ne pourraient être publiées hors des circuits classiques” : c'est moi, ou il y a quekchoz qui merdoie dans cette phrase ?

Publié le 25 Janvier 2026

On ne peut pas nier le plaisir d'écrire, d'être lu et de partager... acte purement altruiste... On ne peut pas nier non plus la valeur ajoutée que represente le titre d'ecrivain dans l'imaginaire collectif... Le sang de de Dumas, Balzac, Hugo, coule dans les veines de la femme de ménage à la retraitée de l'éducation nationale... En France, l'auteur, l'écrivain est en haut de la pyramide, il est adulé, adoré, il peut tout se permettre... Libre comme Colette et Sagan, accro au sexe comme Maupassant ou Simenon, iconoclaste comme Céline. Citer Proust ou Michon, fait de vous un quasi universitaire...
Il faut cependant comprendre que ce modele est "has been" et ne séduit guère les jeunes générations scotchées aux écrans bleus...

Publié le 23 Janvier 2026

Très bonne réflexion ce "pourquoi vouloir se faire éditer" ? Nous sommes nombreux à le vouloir et pourtant, nous ne voyons pas les choses de la même manière.

Pour ma part il s'agit surtout d'un rêve d'enfant, d'écrire afin de transmettre des histoires, partager mon univers, offrir un espace d'évasion ou faire réfléchir sur divers sujets... Si je reprends les catégories citées, je pense être un mélange entre "accomplissement", "ambitieux" et "porte-voix".

@Michel Laurent j'adore cette catégorie ! Effectivement on peut tisser de véritables liens grâce aux textes, pas seulement virtuellement (j'ai moi-même échangé avec divers auteurs/autrices concernant leurs écrits et ce qu'ils cherchaient à transmettre). A rajouter dans l'article !

Publié le 23 Janvier 2026

Il faut rester lucide : la poésie ne se vend pas et cela va durer.
L'autoédition est ici le meilleur choix, pour partager ses vers !

Publié le 23 Janvier 2026

Je verrais bien une neuvième typologie qui ne se limiterait pas à la transmission, à la reconnaissance ou à l’accomplissement personnel, mais qui s’articulerait autour de l’interaction créative avec les lecteurs et la société. Je la définirais ainsi :

Le Connecteur – “Publier pour créer un lien et susciter des échanges”
Publier est pour lui un acte de dialogue. L’auteur cherche à toucher, provoquer, émouvoir et engager ses lecteurs, transformant son livre en point de départ d’une conversation vivante.

Ce type d' auteur écrit moins pour laisser une trace ou pour la reconnaissance personnelle, que pour tisser des liens. Son objectif est de partager son univers, ses idées ou ses expériences pour générer une interaction vivante avec ses lecteurs. Il peut s’agir de romans, d’essais, de textes interactifs ou même de projets transmedia qui incitent le lecteur à répondre, à réfléchir ou, pourquoi pas, à agir.

Publié le 23 Janvier 2026