Comment j’ai pris la main dans le pot de confiture 76 lecteurs pires que les gros méchants éditeurs.

10 pages de Piégeur Masqué
Comment j’ai pris la main dans le pot de confiture 76 lecteurs pires que les gros méchants éditeurs. Piégeur Masqué
Synopsis

DOC-CHOC !!!
UN SCOOP FOUDROYANT : VERLAINE TROUVERAIT GRACE CHEZ ZÉRO POUR CENT DES AMATEURS DE POÉSIE SUR M.B.S PERCÉS A JOUR PAR MES FOURBES RUSES ET MA LÉGENDAIRE PERSPICACITÉ !!!

Publié le 18 Juin 2023

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44 commentaires , 2 notes
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@joseph lestrange La Creuse est le dernier bastion préservé d'une certaine authenticité où il fait bon vivre avec le département qui est le mien. Merci de votre solidarité.

Publié le 10 Juillet 2023

Fidji Fidji 2
C'est amusant que vous parliez de la Creuse-Est, parce que je n'y ai jamais mis les pieds. Mais je soutiens sa volonté de faire sécession, parce que j'ai comme qui dirait la sensation qu'elle ne manquera à personne.

Publié le 10 Juillet 2023

@joseph Lestrange Nom d'une pipe, nom d'une bite - on s'est compris ? Nul besoin d'en référer à Magritte. Pour les surréalistes, je mets la pédale douce car je suis un abonné aux jugements péremptoires express et je vois d'une part que vous maîtrisez votre sujet et d'autre part qu'il vous tient à cœur. Donc respect ! J'ajoute juste que concernant qui vous savez sans aucun rapport avec votre personne, ce qui me séduisait en premier lieu c'était les séquences d'humour genre loufoque échevelée et de haute tenue. Vous comme moi (enfin, lui comme moi...) souffrons d'un handicap : trop riche, trop foisonnant, trop copieux. Nous devrions apprendre à saucissonner et à faire commerce de notre génie propre en petites portions genre nouvelle cuisine. Imaginez, Desproges, performant un sketch brillant, fabuleux qui durerait... quatre heures ?!!
Quoi, moi, prétentieux - ça va pas la tête ?!!
Hoolbec, c'est tout vu, depuis sa légion d'honneur est un gros con. En ce qui me concerne comme déjà dit je ferai dorénavant précéder mes synopsis de la mention : "Pas de notes svp, j'ai perdu le goût depuis la 6éme. Bienvenus aux avis et aux commentaires. (J'en prends... J'en laisse...) Mon objectif est de partager avec les lecteurs une sensibilité commune et non de ramener des bons points à ma chère maman afin qu'elle soit fière du fruit de ses entrailles. (On peut faire plus sobre et ça n'en sera que mieux.) Relativement à Tzara, je monterai pas sur mes grands chevaux - suivez mon regard. Mais je pense ce qui colle le mieux à vous c'est Isidore Ducasse avec ce mix d'humour, de non-sens et de surréalisme.
Concernant ce cher Galodarsac, ça me fait plaisir de savoir que vos réserves mises à part on est quelque part en phase sur cette belle personne qui détonne avec bonheur dans le choc des egos permanents, lui sur son rocher, distant, nostalgique. C'est enfin, disons, mon ressenti à moi. Dans une vie quasi complète, je me suis déjà trompé 3 fois dans mon jugement sur les personnes. Hoolbec est le dernier en date. Vive le front de libération autonome de la Creuse-Est. (Je le proclame haut et fort. Je suis un écrivain engagé-NB.)

Publié le 10 Juillet 2023

@Fidji Fidji 2
Désolé de vous décevoir et de heurter votre décence, mais c'est bien "nom d'une bite" que je voulais dire ; d'ailleurs, je l'ai dit. Persiste et signe, donc...
La vie quotidienne, c'est en effet de Laforgue. Et quand au sieur Galodarsac, je n'ai strictement rien contre sa personne ou son oeuvre. Je me contente de constater que, pour lui, la poésie s'est arrêtée au XIXème siècle et qu'il ne fait que recycler des recettes anciennes. Ce qui est strictement son droit, je tiens à le dire. Comme c'est le mien de penser que Tzara est un immense poète.
PS : Je ne connaissais pas cette orthographe de Houellebecq, auteur non négligeable mais pour qui je n'ai pas une admiration obligatoirement transie. Je la note; sait-on jamais, elle peut me servir, un jour ou l'autre, pour épater le badaud...

Publié le 10 Juillet 2023

@Joseph Lestrange. Vous voulez dire "nom d'une pipe !" restons corrects. Des enfants nous lisent. (Je parle âge mental...)
"Ah, que la vie est quotidienne" a été longtemps ma phrase-culte punaisée au-dessus de mon lit. Je crois que c'est de Laforgue ou de Valéry Larbaud... Maintenant routine et rituel, je bois ça comme du petit lait dans ma grande sagesse...
Pour briser fort opportunément cet espèce de morne consensus qui semble subrepticement faire sa pelote, j'oppose une véhémente contradiction à un point que vous soulevez. Galodarsac écrit certes dans une facture classique (je vois en lui un avatar de Parnassien) mais je le tiens pour un talentueux défenseur de la poésie à l'ancienne. Un gardien du temple ! Et c'est aussi une belle personne qui sait garder une certaine hauteur dans le choc des egos. Homme qui pèse ses mots. Un tellurique. Je trouve ça très classe.
C'est mon opinion et je la partage comme dirait le Sapeur-Camembert...
Je dis les choses car nous ne sommes ni l'un, ni l'autre des bénis oui, oui – vous êtes bien d'accord mais plutôt le genre good cop, bad cop qui fonctionne si bien... Une complicité sans confrontation, c'est comme un baiser sans moustache pour citer Ronsard. Voire une Sandrine Rousseau qui arrêterait de dire des conneries. Ou un BHL sans sa morgue hautaine... Un Hoolbec sans légion d'honneur...
A vous de complétez à convenance : :.................................................................................................................................

Publié le 09 Juillet 2023

@Fidji Fidji 2
Additif au précédent. Petite réponse : lorsque Gallimard publiera l'intégral de nos échanges, c'est qu'il se sera reconverti dans la capilliculture. Parce que, même si ce n'est pas à moi de le dire; nos échanges, ça décoiffe, nom d'une bite ! Il sera alors temps, seulement, de s'inquiéter du design du salon de coiffure.

Publié le 09 Juillet 2023

@Fidji Fidji 2
Je ne sais pas si les grands esprits se rejoignent, pour la raison assez élémentaire que je ne sais pas exactement ce qu'est un grand esprit. J'ai beau fouiller le bric-à-brac de ma mémoire, je ne me souviens pas d'avoir jamais croisé le chemin de l'un d'entre eux. Je parle, bien entendu, dans ce qui fut et est mon quotidien, c'est-à-dire, je le crains, une chose dont il n'y a pas lieu nécessairement de se rejouir (quel poète inspiré écrivit ce qui suit : "Ah ! que la Vie est quotidienne... /Et, du plus vrai qu'on se souvienne, /Comme on fut piètre et sans génie.." ?). Autrement, dans le monde des livres, il m'est arrivé, bien sûr, de croiser de ces gens qui ont autre chose que du vent dans la pastèque ; je ne m'amuserai pas ici à vous en faire une liste ; ça me demanderait trop d'efforts de rémémorance ; en tout cas, je peux vous assurer qu'une certaine Mme X. (encore elle ? Mais quand donc va-t-elle finir par nous foutre la paix ?) n'aurait aucune chance d'y figurer.
Maintenant, en ce qui concerne les notes (les étoiles), je vous avoue que je trouve le procédé par trop scolaire (dans le sens péjoratif du terme) et je m'en voudrais de l'utiliser. Et ce qui me désole, c'est qu'ils sont tous là à les espérer, preuve (s'il en fallait encore une) ou de leur immaturité ou de leur sénilité.
Pour finir, en ce qui concerne l'enseignement qu'on peut tirer des résultats de votre piège, je crois que ceux-ci prouvent surtout une chose : non pas qu'en notre siècle la poésie soit totalement moribonde (il paraît qu'on en trouve encore, çà et là, des miettes, des fragments - à preuve le sieur Galodarsac qui usine dans le domaine, encore que son classicisme pétrifié soit assez du genre à faire fuir le plus rassis des ménestrels), mais que les lecteurs sont morts à la beauté de l'émotion cadencée, même quand elle s'exerce dans l'impair, ainsi que le préconisait le pauvre Lélian dont vous vous faites un héros - alcoolisé, certes, mais tellement charmant quand il est à jeun.
Bref, je vous laisse pour le moment. J'ai encore à vaporiser mes stradivarius nains, biner mes biberonnettes et butter mes bellérophons musqués.
A la revoyure.

Publié le 09 Juillet 2023

@joseph Lestrange Additif au précédent. Petite question : lorsque Gallimard va publier d'ici un siècle et demi, l'intégral de nos échanges, comment voyez vous la couverture ? Pur vélin des Vosges ou cuir d'Arménie ? Il faudra trouver un terrain d'entente...

Publié le 09 Juillet 2023

@Joseph Lestrange De plus en plus curieux comment les grands esprits se rejoignent. Je vous livre ci-dessous, le message que j'ai écrit (je les rédige toujours à part dans un premier jet pour des problèmes d'yeux !) et ce, avant d'avoir pris connaissance du vôtre.
Détail en passant. Vous avez un émule chez le dernier Zoé Florent qui semble-t-il prend votre relève et donne lui aussi de furieux coups de pieds dans la fourmilière rejoignant en partie l'analyse du Piégeur Masqué sur l'entre-soi et le renvoi d'ascenseur. Un débat d'un très haut niveau mais un peu genre pesage d’œufs de mouches sur des toiles d'araignées pour plagier Voltaire. Byzantin, bref ! Il serait utile de sous-titrer la seconde partie de l'échange pour le petit peuple non universitaire.. Quand j'ai posté le Piégeur Masqué, - je ne veux pas me faire meilleur que je le suis - (il m'arrive de donner dans le truc, vous êtes bien placé pour le savoir...) mais j'ai demandé à mes "amis" de pas mettre de notes pour être en accord avec mon propos. Une précision. Dans cette analyse du Piégeur Masqué, je ne blâme pas le fait que 100 % des lecteurs (toujours 100 % à l'heure actuelle sur 229 !!! ) ne connaissaient pas Verlaine comme vous semblé l'avoir compris. Ce n'est d'ailleurs pas le cas. Mais beaucoup plus grave que 100 % des lecteurs aient lu tout ou partie (faut pas rêver !) d'un poème anonyme sublime et soient totalement passés à côté de la beauté et de l'émotion qu'il génère. Pas une note. Pas un commentaire... C'est à pleurer !

Publié le 09 Juillet 2023

@Fidji Fidji 2
Bon, OK, d'accord, je baisse les bras. Non pas que j'avoue être celui que vous dites, mais je me lasse un brin de prétendre le contraire. Et je me dis qu'après tout, mieux vaut sans doute être pris pour quelqu'un qui semble avoir pour le moins marqué les esprits plutôt que pour une écrivaine, qui qu'elle soit (je me garde bien de nommer personne), qui n'est l'héroîne que de sa femme de ménage et de quelque universitaire égaré ou reconverti dans la critique étoilée. A ce propos, d'ailleurs, ce M. Bronzini, Bernard de son prénom, est un drôle de fusil. Imaginez-vous qu'il colle sans frémir cinq étoiles au bouquin de la fameuse Mme X., sur les méfaits de laquelle je ne reviendrai pas (je craindrais trop de mériter votre ire), avant d'expliquer tout uniment ce par quoi, à ses yeux, ce même bouquin pèche. Je ne sais pas, mais je me dis que si un jour le sieur tombe sur un livre achevé, la Voie lactée tout entière ne lui suffira pas pour exprimer son enthousiasme. (Au fait, puisque je parle de lui, avez-vous remarqué qu'il vient d'entamer, toujours sur la page de Mme X., une querelle avec un certain Cris.D [non, non, ce n'est pas moi sous un autre pseudonyme, la meilleure preuve en étant que je ne pige pas une broquille à leurs échanges peut-être virtuoses mais très certainement calamiteux]) ? Autre nouvelle du front : M. Boukordagha (on devine qu'il n'est pas Breton) vient de déposer, non pas une seule fois mais dix (10), son opus magnus intitulé "Le souffle venteux de la croix antique" - ce qui, je ne sais pourquoi, me ramène à la mémoire le livre d'Albumine Ventrecreux qui rata de peu le prix Pulitzer et qui s'intitulait "Tant de blizzard dans l'azimut". Malgré un synopsis à faire fuir les cochons, j'ai jeté un oeil à cette oeuvre pratiquement sacerdotale et je peux vous assurer que ce M. Boukordagha (on subodore qu'il n'est pas Basque) sera certainement celui par qui la prose poussera son dernier soupir. Il n'empêche que son livre déclenche comme un seul homme l'émerveillement de M. Cris.D, dont nous avons déjà parlé, lequel n'hésite pas à convoquer les mânes de Voltaire pour asseoir son autorité critique - c'est merveilleux. Bref, voilà où nous en sommes, et je me demande ce que nous réserve l'avenir.

Publié le 08 Juillet 2023

@joseph lestrange Je suis comme vous, je cultive un brin d'hermétisme et de mystère. Pour être simple et clair, le style de votre dernière phrase et 100% celui du facétieux troll. Le style, c'est l'homme et ça saute aux yeux. Mais prenez ça pour un hommage car j'ai de l'estime pour ce justicier pourfendeur des ronrons auto-satisfaits de MBS. Il fait son boulot de donneur de coups de pieds dans la fourmilière. Quant aux surréalistes, je suis comme vous un adepte des jugements tranchés et si j'aime pas ça, j'en dégoûte pas les autres. Juste que; voilà, pour moi c'est zéro émotion mais pas tous bien sûr, ni tous leurs poèmes. Et je ne parle pas des poèmes du facétieux troll qui ont la plupart de la chair. Pas de casus belli jusqu'ici (à moins que vous me disiez que Sandrine Rousseau est votre égérie !??)

¨PS Fossoyeur de la prose", ça peut se discuter mais pas de l'émotion - là, en tous cas, ce serait la honte...
RPS Que pensez-vous de Ginsberg et consorts ?

Publié le 08 Juillet 2023

@Fidji Fidji 2
Les surréalistes fossoyeurs de la poésie. Un peu expéditif, non ? Et complètement inepte, au demeurant. Car, à ce compte-là, peut-être faudrait-il vous considérer comme un fossoyeur de la prose, vous qui ne visez certainement pas ce but-là. La chose que je me demande, en fait, c'est si vous connaissez quoi que ce soit au surréalisme. Pour le reste, je ne comprends pas tout. Notamment ma "tirade sur Charline" et le fendage d'armure qui en découle. J'ai l'impression que pour vous suivre, il me faudrait une initiation dont je n'ai pas bénéficié.

Publié le 08 Juillet 2023

@joseph Lestrange "Curioser and curioser" comme dirait Alice, je retrouve les mêmes thèmes polémiques qui m'opposait chaleureusement au troll Hébus qui s'appelait à l'époque Albumine de je ne sais plus quoi. Mon point de vue étant que les surréalistes avaient été les fossoyeurs de la poésie. Où sont la chair et l'émotion dans le cadavre exquis ou l'écriture automatique ? Ainsi que Picasso pour les impressionnistes. Guernica étant l'exception qui confirme la règle... Même si je vibre davantage en termes d'émotion sur le "Tres de mayo" de Goya; Enfin, mon point de vue...
En revanche, les poètes de la beat generation, oui - de la chair, de la sueur et du sperme !

PS Franchement la tirade sur Charline, c'est vraiment le goût, la saveur, la texture de qui vous savez. Là, vous avez fendu l'armure... Damned, c'est foutu !

Publié le 08 Juillet 2023

@Fidji Fidji
Picasso : ni chair ni émotion ! Comme vous y allez ! Seriez-vous aveugle ou tiède au point de ne ressentir aucun émoi devant le seul "Guernica" ? Picasso : ni chair ni émotion ? Comme le dit mon excellente amie Charline (une brune et très bustée exégète de l'oeuvre de Jacques Vabre, philosophe contemporain d'Alfredo Lavazza), qui usine dans la torréfaction structuraliste : "Ca, mon brave, c'est un peu fort de café !"

Publié le 08 Juillet 2023

Analyse pertinente que je fais mienne à 90%. Pour moi la poésie a atteint son summum (si summum il peut y avoir ) avec les symbolistes qui ont un peu purger les romantiques que je ne renie pas d'un excès de lyrisme. Pour moi le passage des symbolistes aux surréalistes équivaut à Picasso pour les Impressionnistes. Ni chair, ni émotion...

Publié le 24 Juin 2023

@Piégeur Masqué Avant tout je vous remercie pour votre comparaison avec Lino Ventura, que j'idolâtre :)
Alors oui, j'assume fièrement ce côté "gardien du Temple" des arts du passé, pas moderniste pour deux sous (mais pas toujours parnassien pour autant, voir par exemple ma dernière publication en date) et je considère non pas que "c'était mieux avant", car l'art véritable n'a pas d'époque, mais "qu'on y accordait plus d'importance et qu'on y mettait plus de soin avant." Dans pratiquement tous les domaines, c'est la course à la médiocrité, et la littérature ne fait pas exception, il n'y a qu'à comparer les nominations à l'Académie Française d'il y a 50 ans et celles d'aujourd'hui (et je ne parle même pas des prix littéraires, qui ne récompensent plus un talent d'écrivain mais un engagement idéologique, suivez mon regard).
Pour ce qui est du cas particulier de la poésie, peut-être en effet les surréalistes sont-ils en partie responsables, mais à mon avis c'est surtout la baisse d'exigence du lecteur qui en est la cause, car au 19ème siècles ils seraient passés pour des originaux, certes, mais n'auraient pas eu de prise sur des lecteurs habitués à Hugo ou Lamartine. Et on les aurait bien vite oubliés... Mais ils ont eu la "chance" d'apparaître à un moment où une certaine idéologie faisait la pluie et le beau temps, et se jetait avidement sur tout ce qui pouvait aider à détruire les gloires de "l'ancien monde" dont il fallait faire table rase.
Éluard, Prévert, et même Aragon... Oui ce sont des grands, mais c'est aussi dû au fait qu'ils étaient capables d'écrire de la poésie classique de valeur et l'ont prouvé, mais personnellement je leur reproche de ne pas avoir insisté (à dessein ?) sur le fait que leur production la plus exposée n'en était pas et ne devait pas être prise pour telle. Car bien des prétendus poètes sans talent, à leur suite, ont considéré qu'il suffisait de bafouer les règles pour être un génie, et, encensés par toute l’intelligentsia de l'époque, ont conduit à la lamentable situation actuelle.
Alors, morte la poésie ? Non, car il existe encore de vrais poètes de talent, j'en découvre à chaque concours de poésie auquel je participe (Il y en a même quelques-un, et c'est heureux, sur ce site), mais ils n'ont aucune chance de percer dans un environnement beaucoup trop étroit pour des albatros (référence). Il faut un changement de culture, d'approche, mais je suis convaincu qu'il finira par se produire, si nous savons entretenir la chaude braise sous la cendre grise et froide.

Publié le 24 Juin 2023

@B.C.B. Cela dit je vous renvoie à Djian qui a reçu une fin de non recevoir de Gallimard ("Par votre style, vous vous êtes exclu vous-même de la littérature". ) Et, comme mentionné, Gallimard l'a racheté au courageux petit éditeur qui lui avait donné sa chance pour une bonne centaine de millions. Moralité : ben, y en a pas. Un univers sans foi, ni loi.

Publié le 21 Juin 2023

@B.C.B. Pour moi, c'est le Nobel ou zéro... Et j'attends qu'on vienne me chercher !

Publié le 21 Juin 2023

@B.C.B. Pour surfer sur votre propos, je connais le monde de l'édition, un panier de crotales. J'ai rédigé des livres à succès qui ne méritaient pas leur succès si l'on peut dire, un registre mineur, je m'étends pas là-dessus. Et je les ai quittés par écœurement et j'en aurais à raconter sur les dessous de cet univers ... impitoyable à côté duquel Dallas tient du bisounours. Mais qu'on le veuille ou non on rêve tous de cette forme suprême de reconnaissance et l'ego n'intervient là-dedans qu'à 60%.

Publié le 21 Juin 2023

@Monique Louicellier Oups ! Quel impétueux tsunami verbal. Dire que j'étais persuadé qu'avec ma petite salve d'humour à deux balles, vous alliez, au mieux m'ignorer, au pire me mettre au pilori. Ouf, je respire, j'ai à faire à un esprit libre. Comme déjà dit, je me donne quelques jours - un délai de décence comme en matière de deuil - pour évaluer votre extrait dont je pense le plus grand bien. J'ai déj0 couché quelques notes. ( J'adore dénoncer. J'adore mettre des notes genre maître absolu d'un destin flingué en plein vol !) Après tout, faire une mineure entorse à ses principes aide à ne pas totalement basculer dans le psycho-rigisme. Je sais maintenant à peu près tout de vous mais étant doté d'une capacité d'intuition hors pair, j'avais déjà tracé ce portrait dans ma petite tête. Disons, new age pour résumé. Écolo pour sûr. Le tout assorti d'un fier caractère. Mais comme ceci n'est pas un site de rencontre amical ou autre (j'ai fini mon deuil !) je passe aux choses sérieuses. Sympa votre auto-invitation mais ça coince à deux niveaux. D'une maman veut pas que je fréquente des, comment dit-on, des FDNC (...des femmes délurées non conventionnelles. Son point de vue à elle...) mais je suis un bon fils et pour ce qui est des choses de la vie, je m'en remets à elle.
De deux, et bien disons, que je ne suis pas vraiment un solitaire à la mie de pain mais un tout ce qui a de vrai Robinson pur et dur, un loup des steppes, un manhater qui fait sienne la devise de Brassens : "Au delà de quatre, on est une bande de cons !" Donc je ferme les yeux si une musaraigne traverse mes espaces préservés ou qu'une tourterelle se permet de le survoler mais... un être humain, pas de ça, nenni, passez votre chemin, tir de sommations et chevrotines calibre 32. Alors qu'une colonie de créatures new age la fleur au chapeau portant crinoline et faisant des choix de vie pas chrétiens du tout, s'en viennent brouter mon herbe bio, faudrait pas pousser !!! Non mais quelle époque ! Que fait la police ? Ce qui ne m'empêche pas d'apprécier votre personnalité légèrement décalée et toute en nuances. Mais on n'est pas là pour s'auto-congratuler, j'ai les poules à traire et le foin à rentrer. Bonne suite de vie sur la planète.

PS J'ai écrit un certain nombre de romans du genre très travaillés (4 ans sur le métier je remets chaque ouvrage ), bref, des pépites mais je ne les mettrai pas ces gros pavés sur un site qui blackboule Verlaine et où les gens ne peuvent s'appuyer que du "digest" pré-salivé. Je vais donc les saucissonner en un certain nombre de nouvelles à l'intention des happy few et ne manquerai pas de vous en informer. Ce sera, disons, votre punition tous ces pensums pour m'avoir repoussé d'un pied sans appel pour de pâles motifs d'inadéquation dans les attentes préférentielles. Je suis le roi de l'ellipse, de la demi-teinte et de l'allusif... Maintenant, en tant que solitaire taiseux (ce courrier en atteste), n'attendez pas de moi, vous comprendrez bien un vrai suivi épistolaire. Même si j'ai envie, je me retiens.

Publié le 21 Juin 2023

@Piégeur Masqué
Tiens, comme c'est bizarre, ma connexion remarche juste la veille du passage du technicien de "Laissez-vous faire"... Donc je peux répondre.
J'étudie votre proposition indécente et si urgente... Mais seulement si vous habitez en autonomie (pour le moment, ksss, ksss !), loin de la civilisation mais près de la mer, celle du sud, la véritable, dont on hésite toujours sur l'orthographe, et qu'il y a suffisamment de place pour que vous me cédiez, moyennant un bail de 100 ans, et un héritage à ma disposition, un espace loué assez grand pour accueillir une future colonie de femelles humaines séparatistes lesbiennes, écolos et naturistes (avec une grande muraille entre les deux futures parcelles, cela va sans dire...), et si avant que cette utopie qui m'habite voit le jour, vous vous chargez de garder ou de faire adopter la moitié de mes greffiers et de veiller sur les autres quand je pars en voyage...
Bien à charge de revanche, puisque je me chargerai de votre poulailler en retour, des biquettes et des chiens, et à nous la belle vie !
Mais si vous deveniez dépendant, ce sera au choix, morphine et éventuellement un tour sans retour en bateau (j'ai un pote justement qui a choisi cette voie et a tout ce qu'il faut, dont le bateau...) ou Ehpad ?
Non, je plaisante...
Il y aura peut-être une femme pas vraiment lesbienne, qui passera la muraille ?
Alors, allez-vous rester masqué ? Parce j'aimerais bien lire ce que vous avez publié, Plastic Kiki !
J'ai une satire, moi aussi, que je ne vais pas tarder à mettre en ligne.
Avant, j'hésitais, prise dans un délire christique, je la trouvais trop méchante, mais ayant été happée par le New-Age, malgré mes dizaines de chapelets et de gri-gris anti-possession, ayant fini par passer un pacte de non-agression avec qui vous savez, je suis tombée dans l'hédonisme en quelque sorte...
Mais pour la partie historique, ayant la flemme d'éplucher les témoignages, j'ai tout pompé sur wikipédia parce que j'habite à 200 km de la bibliothèque la plus idoine pour des recherches...
Les auteurs anonymes de wikipédia peuvent-ils nous amener au tribunal pour plagiat ?
Le titre c'est Manuel d'acclimatation du Français à Genève.
D'après vos conclusions, je ressemble aussi aux éditeurs, moi aussi, je lis 3 pages et je passe à la lecture suivante, je n'ai jamais approché cette espèce-là, enfin si, une, qui n'avait qu'une minute à me consacrer, qui voulait ceci, cela et encore cela, avec réponse sous six mois, hors je n'avais pas les sous à l'époque pour envoyer un truc tout imprimé en X exemplaires par la poste, et je lui ai répondu que de toutes façons, ce qu'elle publiait, c'était de la merde, et encore tout bourré de fautes d'orthographe, et là, j'ai senti son hésitation, voulait-t-elle m'embaucher comme correctrice, mais j'avais dit ce que je pensais et j'ai pris conscience de ce que je pensais et j'ai raccroché pour ne jamais rappeler...

J'ai effectivement regardé ce que lisent les lesbiennes majoritaires sur les réseaux dits sociaux, elles achètent leurs livres chez des éditeurs spécialisés (Homoromances, pas trop mal ou KTM, bien pire...), mais elles savent à peine lire et en tout cas pas écrire, donc ces bouquins vont se retrouver en décoration de leurs intérieurs.
Moi, je ne peux pas en acheter pour ma décoration car je vis dans un taudis...
Et je suis radine pour certaines choses...
Ce qui décore chez moi, ce sont des gousses (d'ail) ou des tresses d'oignons, si pas trop chères mais pas longtemps ni souvent car je les mange trop vite...

Bref, il y a 50% de romans qui tiennent à peu près la route, d'auteures étrangères par contre et les 50% restants sont un condensé de bêtise, de vanité au long cours de leurs auteures, de fautes d'orthographe, environ une douzaine par phrase (bouquins édités et même pas corrigés !) et de plagiat de mauvais roman porno hétéro avec une goutte de romance digne de ?, je n'ai même pas de références, pas Harlequin en tous cas.
Bref, même si j'étais une meilleure écrivaine, je ne chercherais pas à être publiée (par ça !), et je suis pour le partage sans besoin de mettre la main à la poche...

Publié le 21 Juin 2023

A l'intention des personnes citées dans le texte, si vos pas vous portent sur ce témoignage, merci de ne pas poser de notes pour éviter tout entre-soi. Je pense que vous l'aurez fait de vous-mêmes. A moins que vous ne trouviez l'ensemble exécrable. Auquel cas, n'hésitez pas !

Publié le 21 Juin 2023

@Pierre d'Arlet. Il y a un petit malentendu. On ne demandait pas de reconnaître Verlaine. C'était ni un test, ni une épreuve d'érudition. On s'attendait juste qu'un si beau poème emporte l'adhésion (l'émotion) du lecteur. Tout était fait bien au contraire pour que le poème reste anonyme. ". Tout le reste est littérature" comme dirait le pauvre Paul !
Maintenant votre apport et votre éclairage sont très pertinents sur les autres points que vous soulevez et je vous en remercie. Mais je ne voudrais surtout pas qu'on pense que j'ai quelque mépris que ce soit pour ceux qui ne connaissent pas ce poème.

PS Je vous renvoie à cet extrait de mon texte :

"Cela étant posé, tout le monde n’est pas censé être une encyclopédie sur deux pieds (à commencer par votre serviteur) et, ça tient de l’évidence, personne n’est à blâmer pour ne pas connaître ce poème sélectionné dans ce but précis - beau mais peu connu.
Le feeling qu’on ressent pour un poème est une question et de perception personnelle et d’émotion - pas de bagage culturel."
Bonne soirée à vous.

Publié le 20 Juin 2023

@Piégeur Masqué
La polémique que vous déclenchez m'intéresse, car il est fort probable que fais partie des 76 cliqueurs qui n'ont pas fait de commentaire, et je vais vous dire pourquoi. Vous aurez ainsi au moins une réponse à votre question.
D'abord, j'ai dû cliquer sur "lire" parce que, comme je m'essaie quelquefois à la poésie, je regarde assez souvent ce que font les autres. Il y a tellement de trucs bizarres classés dans poésie qu'il suffit souvent d'une demi-seconde pour se faire une idée.
Ensuite, il est possible que la forme tronquée du texte (il manque le dernier tercet) l'ait "déclassé" à mes yeux et que je l'aie juste lu en diagonale.
Et même si je l'ai lu, ça n'a pas fait Tilt. Je n'ai pas reconnu Verlaine, Je ne suis pas assez cultivé pour connaître tous les poèmes de nos auteurs, fussent-ils les plus célèbres.
Enfin, n'ayant pas su apprécier le texte, je n'ai pas fait de commentaire et je m'en félicite!
J'aurais pu toutefois dire sans me couvrir de ridicule qu'il manquait trois vers pour faire un sonnet!
Cela me fait penser à la peinture. Vous êtes devant un tableau qui n'a pas l'air mal, sans plus. Vous allez passer au suivant quand on vous dit "Mais c'est un Vlamynck"!
Si votre interlocuteur sait vous expliquer le tableau, attirer votre attention sur ce qui fait la personnalité du peintre et ses intentions, le contexte de la création, alors la peinture prend une toute autre dimension. (Mais vous conservez le droit de ne pas l'aimer). Cela vaut aussi pour la poésie...
Maintenant, quand une poésie n'aura pas l'air trop nulle, je ferai une recherche avant de la commenter!

Publié le 20 Juin 2023

@zoé florent. Allez, je pose mon masque et je vous vote une bise...

Publié le 20 Juin 2023

@B.C.B. Juste pour vous dire qu'au-delà de toutes considérations sur mon enquête, je suis pleinement heureux d'avoir pu favoriser des échanges riches et désabusés entre certaines personnes, disons, de qualité. Ça me réchauffe le cœur... Je souhaite juste que l'un l'autre (et je crois que c'est le cas) preniez de la hauteur sur tous ces motifs d'afflcition. Comme disait de Gaulle à un député qui lui demandait où se situer : "Sur les hauteurs, c'est là que c'est le plus dégagé !"

Publié le 20 Juin 2023

@Galodarsac Plus je vous lis, plus je me sens au diapason de vos saines colères. J'apprécie aussi ce côté, en retrait, un peu distancié et le temps que vous prenez pour poser (...peser ?) le propos dans le genre d'un paysan-horloger Comtois, à votre rythme, à votre pas...
Bref vous donnez plus dans Lino Ventura que dans Louis de Funès. Une chose où je vous rejoins - indépendamment du problème d'ouverture aux autres - (peut-être cela va vous faire bondir mais je prends le risque, vous considérant d'une certaine manière comme le gardien du temple ou la statue du commandeur en termes de respect des choses du passé) ?. Bref, je vous l'ai dit, je vous sens plus comme un parnassien que, disons, un moderniste enragé. Personnellement, je pense que si la poésie est morte (mais pas encore enterrée), les fossoyeurs sont en partie les surréalistes "comme un vol de gerfauts hors du charnier natal "qui ont dépouillé la poésie de son émotion et de sa chair exception faite de quelques rares comme Paul Eluard. Je sais que je risque de choquer mais si l'écriture comme ils le proclament devient automatique, à mon sens, elle perd de son âme. Bref pour moi, la poésie s'est arrêtée ... à Jacques Prévert (sans compter Brassens, Ferrat et Brel, Cabrel etc.) et aussi la Beat Generation qui a réintégré du sang, de la sueur et de la chair. Elle a mué bref en attendant des jours meilleurs. Merci de votre sympathique implication.

Publié le 20 Juin 2023

@ Zoé Florent Vous êtes un grand cœur !

Publié le 20 Juin 2023

@Piégeur Masqué ... "en toute affection"... Hop, je vous absous ;-).

Publié le 20 Juin 2023

@Piégeur Masqué Sans rancune ? Où y a-t-il matière à rancune ? Pour le coup, je vous retourne la question : n'avez-vous jamais entendu parler du second degré, etc. ?
Droit dans vos bottes... et bien remonté, me semble-t-il :-)...

Publié le 20 Juin 2023

Avez-vous jamais entendu parler du second degré ?
Je ne regrette rien ! Je n'expierai rien de ma "petite" enquête.
Je resterai droit dans mes bottes.
Soit dit, sans rancune, en toute affection...

Publié le 20 Juin 2023

@Piégeur Masqué Pourquoi, cher candide masqué ? Je ne vais pas vous faire un thèse sur la nature humaine, mais force est de constater qu'esprit de compétition, jalousie et attrait accru pour la polémique ne sont pas étrangers à des réflexes, qui, à mes yeux, n'ont rien de pavlonien ;-).
Je conçois votre chagrin, mais Verlaine a conservé et conservera ses lettres de noblesse, loin des réactions du microcosme monBestSellerien.
Petit conseil amical pour conclure : ne perdez pas votre précieux temps dans l'expiation. La fugacité de l'engouement se chargera de votre petite enquête comme du reste ;-).
Amicalement,
Michèle

Publié le 20 Juin 2023

@ Zoé Florent. Il y a un fond de vrai dans ce que vous dites - et même plus qu'un fond mais c'est là un aspect technique. Mais alors pourquoi s'amuser à cliquer si ce n'est pas pour prendre connaissance du texte ? Serait-ce quelques lignes... Réflexe pavlovien ? Après cela, bien évidemment mon enquête n'est pas un modèle du genre, j'en conviens le premier et je n'aurai pas assez d'une vie pour expier. Mais enfin, on ne m'empêchera pas d'avoir un gros chagrin pour le pauvre Verlaine.

Publié le 20 Juin 2023

@Piégeur Masqué Votre enquête faussée n'a que peu de valeur. Faussée car ce ne sont pas soixante-seize lecteurs que vous traitez d'ignares. Ici, les compteurs affichent le nombre de clics sur la page (référencement oblige) ; pas l'ouverture du fichier dans le but de le lire. Ce sont donc majoritairement de simples curieux, dont des auteurs qui publient dans le même genre, qui ont incrémenté le compteur du poème amputé de Verlaine que vous avez mis en ligne.
Sur d'autres sites (que j'ai testés), là où les lectures réelles sont comptabilisées, le nombre de commentaires est très nettement supérieur et en rapport avec le nombre de lecteurs. Faussée, donc, votre enquête, mais pas que. Décrédibilisée par votre anonymat itou. Enfin, à mes yeux de réfractaire ;-).
Pour le reste, évidemment que tout cela est regrettable, mais comme le souligne @B.C.B., "Les jeunes cerveaux ne sont plus entraînés à la lecture et deviendront les aînés de générations de cerveaux qui préféreront la virtualité d'un univers à l'univers de leur imagination, l'immersion à son effort..."
La bataille me semble aussi inutile que perdue d'avance...
Bonne journée !
Michèle-Zoé

Publié le 20 Juin 2023

@fanny dumond Très édifiant ma chère Fanny. Je dirai comme Jacques Brel, "le monde est plein de polissons !... " Bises d'un éperdu admirateur inconditionnel de Mme Poigret. Le Seigneur l'ait en sa Sainte Garde ! Et tant qu'y aura des coquelicots dans les champs de blés, la vie vaudra d'être vécue.

Publié le 20 Juin 2023

Bonjour@Piégeur Masqué nonobstant votre constat, que j'approuve, qu'un faible % de lecteurs savent apprécier un texte à sa juste valeur, depuis des années, je m'interroge et je n'ai jamais eu de réponses à mes interrogations, de savoir à partir de quel moment une lecture est-elle comptabilisée ? S'incrémente-t-elle dès que l'on clique sur l'auteur ou dès que l'on clique sur lire le livre ??? En outre, le plus bizarre, vous avez dit bizarre ! je remarque que les livres désactivés par faute de commentaires, d'investissement de leur auteur dans la communauté (une bonne moitié sinon plus, je n'ai pas le temps de faire le tour pour les compter) poursuivent leur progression dans le classement et prennent chaque jour de nouvelles lectures ?, c'est fabuleux de pouvoir lire un livre illisible !!!! Ce truc m'avait d'ailleurs inspirée pour écrire un texte ironique. Donc, d'après ma jugeote, la lecture s'incrémente dès que l'on clique sur l'auteur invisible ou lisible. Serait-ce un dysfonctionnement dans le logiciel ? Et pourquoi garder ces livres qui irritent ceux qui cliquent dessus et finissent par les décourager ? Je soupçonne une petite stratégie pour nous faire croire que nous avons plus de 5 000 livres à notre disposition. En fait, ceux disponibles, sont ceux qui ont moins de 6 mois de présence sur le site et bien sûr ceux pour lesquels les auteurs s'investissent. Voili, voilou ! pour ma contribution aux échanges entre personnes de bonne volonté et qui s'expriment, encore. Belle journée à vous. Bien cordialement. Fanny

Publié le 20 Juin 2023

@Monique Louicellier Il y a un certain nombre de vérités dans votre sympathique courrier non dénué d'humour, Un certain nombre pour pas dire toutes. Cependant concernant l'égo, il faut nuancer, même si je souscris globalement à votre propos, comme quoi j'étrille sans état d'âme mes propres défauts. Mais je vous renvoie à ce que j'écrivais à Ludovic Privat : "La notoriété est question d'ego et, fort heureusement, l'ego se rabote passablement une fois l'âge venu de faire la part des choses. On dénomme cela la sagesse, je crois. On se sent léger comme une plume au vent..." Disons qu'ayant atteint un âge conséquent, c'est ce à quoi je tends (piqueté de rechutes et de contradictions" ) Trop d'égo vous pourrit la vie (que je nomme" la fierté des cons ") mais il en faut un minimum pour pouvoir se tenir debout sur deux pied et ne pas laisser mettre à mal la caduque valeur nommée "dignité". Ce qui sépare, en gros, l’orgueil de la vanité. Question donc de posologie. Pour le reste, vous avez tout juste mais tenez compte du fait, svp, que vous avez à faire à un misanthrope, un loup solitaire (mon lointain pseudo était " Lone Wolf)" et qu'au-delà de soixante-dix ans d'une vie d'ermite avec mes bêtes à miles lieues de tout frémissement de vie humaine, je ne suis pas prêt à m'acheter une panoplie de Mère Térésa (par ailleurs fieffée méchante femme !) L'avantage concernant l'égo chez le vrai misanthrope première pression à froid élevé sous la mère, c'est que tenant ses semblables (?) pour de la petite bière (hors quelques élus...), il se soucie comme colin-tampon de leur estime et appréciations. C'est pas très beau, mais ça évite de se trimballer l'égo surgonflé d'un humain lambda comme un boulet de fonte.. N'en reste pas moins que la lecture de ce courrier m'incline à penser que si je me retrouvais dans un abri-anti-atomique dix huit pieds sous terre rapport à une conflagration thermos-nucléaire qu'on ne peut écartée par les temps qui courent, je préférerais cohabiter avec vous qu'avec Balkany ou bien BHL. Prenez cela comme un cri d'amour !

PS Une courte mise au point, je ne vise surtout pas à faire l'apologie des éditeurs. Je connais la réalité de ce panier de crabes pour avoir été auteur à succès de succès qui ne méritaient pas de l'être. Je dis juste que lire trois lignes d'un texte et se faire son avis est la prérogative des éditeurs et que ceux qui ont zappé Verlaine, ne font pas mieux qu'eux.

Rps Pour les fiançailles, on attend un peu que j'en parle à ma mère...

rps Rectificatif de dernière minute, ayant lu votre bio-express, je retire à regret ma candidature pour une vie entre vos chats, mes chiens, mes poules, mes canettes, mes chèvres... Maudite soit la vie. Qu'elle brûle en enfer.

Le piégeur masqué alias Alvin Sneakers alias Simonet Garfunkel, alias Plastic Früstuck, Alias Fidji Fidji... (Tous ces pseudos, ça me fait comme des potes, des alter ego...)

Publié le 20 Juin 2023

@Ludovic Privat (et d'autres commentateurs, qui sont intervenus depuis que j'ai commencé à rédiger cette bafouille).
Je tenais à rebondir sur vos sages propos, et en grande partie abonder dans votre sens, en ce qui concerne la poésie.
Je précise d'emblée que je commenterai pas l’œuvre en elle-même, à la demande de l'auteur (étant l'une des personnes citées dans ses pages), mais uniquement votre propre commentaire.
Certes, tout auteur publie son œuvre avec au cœur de grandes espérances, c'est humain. En retour, il est nécessaire d'accepter que si le succès n'est pas au rendez-vous, c'est peut-être parce que l’œuvre n'est pas à la hauteur. Et en matière de poésie particulièrement, dont vous soulignez à juste titre qu'elle est rarement mise à l'honneur sur mBS --- cela dit, c'est peut-être une bête histoire de statistiques, son pourcentage étant extrêmement bas parmi les publications (je parle ici de VRAIE poésie, pas de cette prose où l'on se contente de revenir à la ligne tous les dix mots en ayant l'impression d'avoir créé des vers libres).
Mais comment savoir, justement, si l'insuccès est dû à la qualité intrinsèque de l’œuvre ou à la réceptivité du lectorat ? Bien malin qui peut le dire et c'est en cela, à mon sens, que l'expérience du Piégeur Masqué est salutaire: Si Verlaine lui-même ne soulève pas l'enthousiasme, c'est bien que l'apparente indifférence du lecteur ne peut pas être imputée seulement à la qualité de l'écriture.
Mais alors, quid ?
En ce qui me concerne, j'ai le sentiment que c'est la poésie elle-même qui a mauvaise presse. Certes, vous avez parfaitement raison, elle a toujours été un métier de crève-la-faim, ce n'est pas Rutebeuf ou Villon qui dira le contraire. C'est même pour cela que le poste de poète de cour était si convoité. Mais au moins, en ces temps-là, les talents finissaient-ils par être connus et reconnus car la poésie était un art exigeant autant qu'ingrat mais avec une aura qui, finalement, lui permettait de traverser les siècles. Plus de 500 ans après, on connaît encore les deux cités plus haut, également la PLéiade, les Classiques du Grand Siècle... Parce que justement, ils ont sué sang et eau sur leur ouvrage, vingt fois l'ont remis sur le métier, jusqu'à un accouchement souvent difficile.
De nos jours, plus rien de tel. Pris dans la mouvance du nivellement à zéro entrepris il y a un demi siècle (dans tous les domaines), désormais tout le monde est poète, comme tout le monde est écrivain ou chanteur. Il suffit de parcourir la plupart des œuvres classées "poésie" sur ce site (mais c'est pareil ailleurs) pour s'en convaincre. Dès lors, le problème est que pour beaucoup de lecteurs, dont certains ne connaissent pas (ou mal) les Classiques, c'est seulement cela la poésie, et on ne peut pas leur en vouloir de l'ignorer superbement. Un peu comme quelqu'un qui ne connaîtrait de musique que le rap, et à qui l'on dirait que "Mozart est aussi un musicien": quelle raison aurait-il de s'y intéresser, s'il ne sait pas qu'il existe de la musique de qualité ?
Je crois qu'il faut avant tout redonner à la poésie toute sa valeur, et donc réhabiliter les deux armatures de sa charpente, à savoir (et qu'on me pardonne de lâcher deux gros mots coup sur coup): ses règles et son élitisme.
Parce que oui, l'art est élitiste, il requiert à la fois du talent, de la technique et de la transpiration. C'est ce qui fait que les maîtres de jadis ont survécu au temps et aux actions humaines. Hélas, comme vous l'avez vous-même constaté, l'heure est aujourd'hui au "feel good" sirupeux et dégoulinant, qui ne requiert aucune imagination, aucun effort, et pourrait même être efficacement rédigé par une IA (chiche ?). Laissons-lui son petit quart d'heure de gloire, il ne durera pas, et la vraie littérature renaîtra de ses cendres.
Bon je m'arrête là sinon ce commentaire va devenir une tribune, et je commence déjà à parler comme un vieux con (que je suis probablement en train de devenir).
Bien à vous tous,
-LGA

Publié le 20 Juin 2023
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@Piégeur Masqué Un grand merci pour le moment de rigolade, j'adore les satires... Mais je trouve quand même que vous péchez par où vous souhaitez piéger, l'égo... Je n'ai pas vos connaissances, mais êtes-vous certain que les écrivains qui trouvent un éditeur en soient satisfaits, si on retouche trop leur texte par exemple ou si on leur impose une trame ? Qu'être édité, cela paye ? Attention, en sciences, il ne suffit pas de planter son étalage et d'en vanter les mérites, il faut des expériences plus probantes, reproductibles à loisir. Mais encore une fois, à quoi bon tout cela ? Je ne trouve pas la morale de votre histoire, j'ai juste apprécié votre ironie et les efforts déployés, votre habileté avec les mots également. A quoi bon ? L'orgueil s'emmène-t-il avec nous lors du grand passage très proche, où nous quitterons tout et ne deviendrons qu'une charogne répugnante oubliée par les siècles ? Si la jalousie, la comparaison ou le mépris sont vos moteurs, vous ignorez les qualités des personnes que vous pensez piéger. Ce n'est pas grave en soi, je suis très mal plaçée pour vous critiquer également, mais avec l'expérience et toutes mes épreuvettes, j'aimerais vous dire que c'est bien dommage. On a tous besoin du prochain, et si ce n'est pas nous qui bénéficierons de l'aide de nos contemporains (et parfois même de nos défunts par delà la mort...), c'est un de nos êtres chers qui attendra le secours de ces personnes, y compris celles que nous avons calomniées... J'ai pensé à 3 étoiles mais je rajoute au fait une étoile de plus pour défendre la liberté d'expression !!! Alors, heureux ?
Publié le 19 Juin 2023

@philippe de Vos Mon cher Philippe. Merci de cet éclairage , pour tout dire, je crois qu'il ne faut pas que tout cela vienne brouiller notre bel optimisme. C'est l'humanité dans sa pleine richesse et ses contradictions internes. Mais c'est une chose de bouder les musées et une autre de cliquer à la recherche d'émotion et de beauté et de passer totalement à côté. C'est un peu comme si on saucissonnait devant un Monet en disant "Bof ! Bof !" avec la bouche pleine. On a franchi le pas mais on reste de glace. Bref, la vie est belle. On se ressaisit. J'ai eu Verlaine en ligne directe, il dit que d'où il est tout cela ne l'atteint plus. Quant à Rimbaud, lui, il se marre comme vingt bossus...
La prochaine production sera plus gaie. Et ça fait du bien de sentir le soutien des gens qu'on estime. On est vivants et on respire. Que demander de plus ?

Publié le 19 Juin 2023

@Piégeur Masqué
Il y aurait beaucoup à dire, mais finalement vous avez tout dit dans votre texte. Donc, j'encourage chacun à le lire et à en tirer ses propres conclusions.
Les miennes sont que même les musées nationaux gratuits chaque premier dimanche du mois ne font pas le plein. Vous aurez beau apporter sur un plateau d'argent la culture, il faudra encore la mâcher à certains. Quant à attendre un merci ou un compliment, ça relève de l'utopie.
Dans ce domaine, on s'adresse toujours à une poignée de gens. On appelle cela l'élite, mot qui relève parfois de l'insulte. Tant pis pour les autres.

Publié le 19 Juin 2023

@Ludovic Privat Le moins qu'on puisse en dire c'est que c'est copieux. On sent un barrage qui vient de céder. Pour le reste c'est fluide, imagée et farci de citations bienvenues. ("Vivre pour manger", c'est Molière ." La culture c'est comme la confiture moins on en a, plus on l'étale. " Johnny Hallyday. ) Nous sommes vous et moi tellement en accord sur pas mal de choses du genre essentielles que je songe à une OPA. Ça fait tellement chaud dans le silence glacial de nos solitudes arctiques existentielles, de trouver une forme d'être humain plus ou moins qui aurait un frémissement d'affinitaire avec vos propres colères rentrées. (On peut faire plus bref et ça aurait tout à gagner !" ) La notoriété est question d'ego et fort heureusement l'ego se rabote passablement une fois l'âge venu de faire la part des choses. On dénomme cela la sagesse, je crois. On se sent léger comme une plume au vent...
Merci du partage.

Publié le 19 Juin 2023

@Piégeur Masqué
D'abord je tiens à saluer votre bon goût, puisque vous avez cité une phrase de mon texte "Le pigeon voyageur". Et ça, c'est classe !
Ensuite (humour mis à part, faut-il le préciser; oui, bien sûr !), je suis en communion avec votre texte, c'est pourquoi je dis "amen" à toutes vos paroles. Même si tu pousses le bouchon un peu trop loin, Maurice.
Verlaine, déposant ses vers sur mBS, recevrait les louanges des amoureux de la poésie, c'est sûr. Pourquoi ne se sont-ils pas manifestés (en dehors de ceux qui ont reconnu le poète) ? That is the question. And the answer is: I don't know.
Peur d'apparaître pédant ? oh, oh, oh, j'ai vu le piège, je ne tomberai pas dedans; je m'abstiens; le silence est d'or. Ou bien incapacité à renifler la grande poésie : je suis trop con pour apprécier. Moi, je confonds le paté de foi avec le foi gras ! Ou bien encore, : qui suis-je pour commenter ?
Et c'est là, il me semble que le bât blesse. C'est que ceux qui lisent et ne commentent pas n'ont pas compris l'esprit du site. Ce n'est pas juste un site de lecteurs muets ou d'auteurs satisfaits d'eux-mêmes, c'est un site d'échanges. C'est pour ça qu'on est là !
J'ai aimé, j'ai pas aimé.
Ça commence bien et après ça se gâte.
Au bout de deux pages, j'ai stoppé ma lecture.
Whahou ! Quel chef d'œuvre (là, ça sent l'autocongratulation ou le membre de la famille).
Enfin, et caetera, je ne vais pas tout énumérer.
Verlaine, donc, certains l'ont reconnu, d'autres n'ont rien pigé à sa poésie, d'autres se sont trouvés trop petits pour parler avec lui, etc.
N'en reste pas moins que derrières ces vœux pieux de l'espoir du site d'échanges, la majorité qui s'exprime sont des auteurs qui aiment avant tout se regarder le bidule dans la glace et de se le photographier sous toutes ses formes. Qui n'a pas déposer un texte, ici (et sur d'autres plateformes que je ne trouve pas bonnes, pour ma part) et ne s'est dit : c'est le Goncourt assuré ! (dixit Céline qui n'eut, finalement, que le Renaudot).
Bref, bref, bref : ma conclusion, suite à votre étude et à mes propres découvertes : Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger (citation de je ne sais plus qui).
Donc, je crois qu'il ne faut rien attendre des autres : écrire pour écrire et être lu, si la providence se charge de nous.
Aznavour chantait :
« On ne m'a jamais accordé ma chance
D'autres ont réussi avec peu de voix et beaucoup d'argent
Moi j'étais trop pur ou trop en avance
Mais un jour viendra je leur montrerai que j'ai du talent. »
On ne va pas se mentir : le succès littéraire est une chose bien étrange et va aussi avec les modes. Celle d'aujourd'hui est au feelgood, notamment et pas que ! Il y a d'autres genres qui captent l'attention. Mais de tous ces livres, combien restent en mémoire dix, vingt ans plus tard ? Et les gagnants de mBS, sur une dizaine d'années d'existence, combien ont connu le succès ? Le vrai succès ? Une ! Et en plus, c'est pas ma tasse de thé.
Verlaine serait-il livre du mois ? Non, puisque la poésie n'est pas récompensée. Trouverait-il éditeur? Vraisemblablement non, puisque la poésie ne nourrit pas son homme (c'était déjà vrai à son époque). Et poussons le bouchon plus loin : y-a-t-il un Verlaine qui navigue de temps en temps sur mBS, un Verlaine qu'on abreuverait de compliments et qui devrait se contenter de ces compliments car la poésie, c'est a posteriori qu'elle se goute. Il faut que le poète souffre pour mériter sa gloire, qu'il plonge dans l'alcool, la misère, l'oubli; pire : la poésie ne peut être bonne que si elle n'est prisée que par une petite, toute petite, élite. Donc, Verlaine, mon bon Piégeur Masqué, n'avait aucune chance ici.
J'en finis : j'ai divagué ici, je ne sais même pas si je suis d'accord avec moi-même, avec tout ce que j'ai écrit, mais ça sortait des tripes, en tout cas.
Si un Verlaine passe ici, je lui souhaite bonne chance et je m'interroge : mais que venait-il faire dans cette galère ?

Publié le 19 Juin 2023

Touché sincèrement. Qu'en termes galants ces choses là sont dites. Humour, courage, style - ça va faire sacrément plaisir à maman. Remarquez le vôtre sans flagornerie est tout ce qui a de chouette. Juste un petit bémol, qu'est ce qui justifie l'absence de "e" final à "navré" ? (Rien n'échappe à l'oeil scrutateur du Piégeur Masqué !) On va pas manquer de m'accuser des petites bassesses dont j'ai gratifié quelqu'un de MBS. Merci de corriger (... et d'exister et de rester vous-même !)

ps Très jolie "Muguette"...

Publié le 19 Juin 2023
5
N’étant que lectrice, je ne peux pas juger du bien fondé de vos soyeux coups de griffes (si ce n’est que je suis sincèrement navré pour le pauvre Verlaine et cette violente injustice.) Vous forcez le trait, mais je dois ajouter, sans casser la mine. Et c’est sans doute pour la bonne cause. On devine en creux une vraie chaleureuse sympathie pour le petit monde de MBS. Toujours est il que je vous décerne les étoiles tant convoitées non pour le fond, dont je ne suis pas juge, mais pour l’humour et pour le style (… et le courage aussi des lanceurs d’alerte!)
Publié le 19 Juin 2023

@B.C.B. J'avoue que de par mon tempérament, j'ai parfois été un peu trop tranché et eu tendance à basculer dans la généralisation. Les nuances que vous apportez contrebalancent assez finement cet état de choses. J'ajouterai que si je dénonce avec une certaine véhémence les gens qu'un poème de Verlaine laisse froid, pour le reste je porte un regard exempt de toute dureté sur les petits travers d'une communauté qui est comme ma famille avec ses défauts et ses qualités.
Merci sincèrement de votre apport.

PS Une petite réserve : vous laissez entendre à juste titre que certains auteurs postent leur création puis ne s'en soucient plus ni de la leur, ni de celle des autres. N'en reste pas moins que 76 auteurs (80 à cette heure), on cliqué pour prendre connaissance du poème et l'ont bel et bien jugé subalterne.

Publié le 19 Juin 2023