Après tout, pourquoi ne pas, entre lecteurs, auteurs, modérateurs, animateurs, membres divers et variés de la communauté mBS, nous envoyer, nous souhaiter, échanger nos vœux pour une bonne nouvelle année ?
Voici les miens, en colimaçon.
À vous entendre !
Très bonne année à toutes et tous.
( voir aussi www.ani-mall.pet - sérieux s'abstenir ).
Ce livre est noté par
@antarabdelaziz38 - je prends la remarque - elle est teintée de vérité. Après si nous aimons le travail bien fait et croyons en sa valeur, essayons tant que faire se peut de le témoigner à d'autres pour propager cette appétence. Ce sera déjà une première étape. Et l'écrit, il me semble, en est au moins un prétexte, si ce n'est un exemple. Merci du commentaire. Et bonne année 2026.
L'amour du travail bien fait est la seule chose dont peut s'enorgueillir l'humanité. Dommage que ses adeptes soient si peu nombreux !
@Antoine Guy
Merci. Bonne année à vous ! Et bonne écriture !
Très bonne année à vous.
@Jézabel Foutredieu - comme déclaré dans les précédents commentaires, je vous rejoins sur le thème de la préservation de la qualité de la langue et donc des règles qui la rendent belle, puissante, solide, admirable, vénérable ... Après tout je suis aussi fier de ma langue, même complexe et rigide, et je le revendique. Il y a derrière tout cela, bien évidemment, et vous le rappelez clairement, la nécessité pour sapiens de s'insérer dans une culture, une histoire, une tradition, ... bref on va pas tarder à finir en harangue sur le perchoir de notre poulailler Bourbon, pourfendant les réseaux sociaux et la culture de l'instant ( voir d'ailleurs ma nouvelle " l'enfer me ment " (Pub !)).
Après je confesse avoir des difficultés à résister ici ou là à commettre des boulettes canailles, souvent volontaires, parfois involontaires (et là je mets plusieurs genoux à terre (à taire ?)). Celle-ci en était une, que vous avez pointée et lardée avec force brio. Si vous parcourez mon traité d'I.A. (Intelligence Animalière et Absurde ) intitulé ANI-MOTS (Re-Pub !), vous trouverez nombre de ces calembours, bons ou mauvais, c'est selon, qu'Hugo (élision !) nommait des " pets de l'esprit " (rapporté par P.Desproges).
Souhaitons-nous une bonne année 2026, et continuons à jouir du plaisirs d'écrire, même si " on ne peut pas plaire tout le temps à tout le monde ". Et à votre santé !
Bonjour @Elyas 11 - non je ne crois pas que des vœux soient de la littérature ... ce ne sont que des vœux que vous décidez de lire ou pas, d'apprécier ou pas ... c'est un peu le principe de ce site. Vous écrivez si vous le voulez, vous tentez ensuite une publication au risque de plaire ou pas, vos alexandrins fussent-ils de longueur 13 pieds ou pas !
Finalement nous sommes un peu comme dans une rue piétonne qui commence par un (né-)fast-food et qui se termine par un nez-toilé, en passant par toute la palette des brasseries, bistros, routiers, ... personne ne vous oblige à rien et vous avez votre envie du moment, votre budget, vos contraintes horaires, seul ou accompagné ... bref à chaque moment et à chaque situation il y a une gastronomie adaptée. L'une n'est pas fondamentalement meilleure que l'autre, elle est juste à un moment donné plus pertinente, adéquate, désirable qu'une autre.
Voilà comment je vois un peu les choses.
Mais ceci ne m'empêche pas de vous souhaiter une très bonne année 2026, une plume agile et productive pour caresser un lectorat toujours plus nombreux.
Quand mon temps redeviendra un peu libre début janvier, j'irai sans doute consulter le menu de votre taverne. J'espère m'y asseoir et passer un bon moment gustativement littéraire. A très bientôt.
@Arezki Bennadji - Merci pour cet échange - et à mon tour de vous souhaiter une excellente année 2026. A bientôt pour de nouvelles découvertes et/ou productions littéraires entre membres de cette communauté " écrivaillonne " sur mBS ... et si nous nous baptisions les AimeBéessites ?
Toujours à côté de vos pompes, Bichette.
C'est passionnant, une très belle réalisation, j'adore d'ailleurs le travail du bois et les performances techniques, surtout artisanales, de véritables artistes......
Mais est-ce de la littérature ?
Enfin, qd on lit certains commentaires dithyrambique (pourquoi pas en bouc ?-je sais je l'ai déjà faite), façon : "Beau texte vertigineux ! On y monte marche après marche, // porté par le souffle du chêne, de l’humanité // réconciliée et de la métaphore spiralée..."
Est-il possible en ce bas monde d'acheter une baguette de pain sans déclamer des alexandrins à treize pieds ?
@Antoine Guy
Bonjour. Merci pour ce partage. Je pense que c'est le bon moment pour vous souhaiter une bonne année 2026.
@Antoine Guy
Je sais bien que toutes les langues passent leur temps à évoluer au fil du temps et des usages, ce qui suffit à prouver qu'elles ne sont pas mortes. Toutefois, je ne pense pas qu'il soit meilleur pour elles d'être moribondes, un état qui risque fort de se produire quand on se mêle de simplifier trop leurs difficultés. Pourquoi ne doit-on pas élider "quelque", sauf dans "quelqu'un" et "quelqu'une" ? Eh bien, tout simplement parce que c'est la règle.
Je ne suis pas une fanatique de la règle (contrairement à ce que d'aucuns prétendent, afin de se dédouaner à peu de frais de leurs incorrections grammaticales ou orthographiques, c'est-à-dire au final de leur inculture), mais je pense, en ce qui concerne la langue, que celle-ci n'a quelque intérêt à être employée qu'en mesure de ses difficultés. Certes, le français a des règles, tantôt claires, tantôt obscures, mais c'est comme le reste : s'imagine-t-on jouer à la marelle sans savoir où envoyer son palet ? C'est la règle et non l'arbitraire qui régit la partie.
A plusieurs reprises on a voulu simplifier par exemple l'orthographe française, laquelle, j'en conviens volontiers, recèle souvent maintes difficultés, mais qui sont expliquées le plus souvent par l'étymologie, ce qui suppose une certaine culture de la part du scripteur. Et c'est là que le bât blesse. Parce qu'on sait que la culture n'est pas la chose la mieux partagée de notre monde où se multiplient les écrivains à la manque et où les enseignants se désolent chaque jour des fautes qu'amoncellent leurs étudiants, au point de rendre parfois les copies parfaitement incompréhensibles.
Simplifions, simplifions, au lieu de travailler à mettre les étudiants au niveau de leurs études. C'est plus facile. Avec quel résultat ? Celui qu'aujourd'hui la plupart des dictionnaires mentionnent d'un mot la version ancienne et la version simplifiée, avec, pour résultat subsidiaire, que plus personne n'y comprend rien et que la langue s'en va à vau-l'eau, tendant de plus en plus vers un langage SMS, degré zéro de l'écriture - je ne parle même pas de la littérature.
Une civilisation vivace n'a pas peur des difficultés de sa langue. Une civilisation qui doute ou se méfie de sa grammaire et de son orthographe en est une qui retourne lentement mais sûrement à la barbarie. Et c'est pourquoi je vous conjure de ne plus élider "quelque" à tort et à travers. Sans vouloir jouer du ton dramatique, il en va de la pérennité et, même, de la beauté du français. Laissez les simplifications aux rustres et aux vandales qui s'ignorent. Il n'en manque pas sur le site, de ceux qui pensent être modernes parce qu'ils massacrent allègrement la syntaxe, voire la ponctuation. Si c'est cela être moderne, je leur abandonne volontiers, tout en la déplorant, la modernité. Mais je ne me fatiguerai jamais de répéter que, qui ponctue mal, c'est qu'il pense mal - même chose pour la syntaxe.
PS : Tout cela est un peu rapide, mais j'ai une excuse : je suis très occupée à travailler sur une défense et une illustration des mouches à travers l'histoire de la coquetterie féminine...
@Jézabel Foutredieu - voilà un commentaire riche qui tout en soulignant un léger désaccord entre nous, a le mérite de permettre l'échange - c'est un des buts de ce site il me semble. Vous me faites un peu penser à Châteaubriand quand il déclare que sa mère " lui infligea la vie ". Elles (nos vies) se construisent selon les plans d'un architecte amoureux des montagnes russes, avec des hauts et des bas, et je peux très bien entendre qu'en ce moment vous n'alimentiez pas votre moteur avec le carburant de l'enthousiasme et que vous abordez 2026 " sur la réserve " avec " juste ce qu'il faut de zèle pour survivre ". Peut-être trouverez-vous dans l'écriture à minima une catharsis, sinon une libération, voire une joie ? C'est aussi son rôle.
En tout cas, merci pour la mention de cette légende vietnamienne que je ne connaissais pas - un bon point dans notre échange. Je prends pour ma culture G.
Peut-être est-ce inapproprié de faire sa pub ici, mais j'ai posté sur ce site un livre intitulé " Balles perdues " ? Ma version perso d'une légende lunaire du 21e siècle : https://www.monbestseller.com/book/22679/viewer - si le cœur vous en dit.
Dernier point. Vous avez amplement raison sur mes entorses aux règles d'élision. Au moment de l'écrire, j'ai un peu lutté, et puis j'ai préféré ce formalisme un tantinet transgressif. L'analogie qui me vient à l'esprit est celle de la mouche, prisée par les comtesses du 18e - une marque disgracieuse dans l'absolu mais convoquant un charme irrésistible sur un joli minois. Je ne vais pas jusqu'à prétendre que mon élision est irrésistible, mais elle me plait comme cela. Nous avons donc chacun une plaidoirie recevable, la vôtre est légale, la mienne est fantaisiste. Le tribunal et la magistrature (les lecteurs) jugeront. Mais je prends volontiers la remarque.
Je vous souhaite malgré tout une très bonne année 2026. Le meilleur est toujours à venir, je le crois, en tant qu'indécrottable optimiste.
@Michel Laurent - Merci beaucoup de ce partage et de cette note - vous êtes peut-être plus exigeant, plus radical que moi sur ce sujet mais j'ai bien aimé lire votre commentaire. J'évoque aussi dans mes vœux l'image de la double hélice d'ADN. L'image est fertile, puissante, " inspirante " ( mot valise utilisé désormais à tout bout de champs ) ... L'humour, l'autodérision, restent aussi des antidotes efficaces à la " déprimose " qui peut éventuellement nous guetter. Ne négligeons jamais cette dimension.
Mais oui, plus que la destination, c'est probablement le chemin lui-même qui compte.
Très bonne année 2026.
@Vanessa Michel - Merci sincèrement pour ce commentaire et cette note - nous sommes " raccords " sur les fondamentaux il me semble. Une très bonne année 2026, que ce soit dans la peinture, l'écriture, les relations interpersonnelles, la vie intérieure, les émotions ... bref la vie quoi.
" Le bruit ne fait pas de bien, et le bien ne fait pas de bruit. " ( simple et efficace ! )
www.ani-mall.pet
@Antoine Guy
Je sais bien que chaque Nouvel An est une date où l'optimisme se débride (on prend là, d'ailleurs, nombre d'excellentes résolutions qui s'évanouiront dès l'Epiphanie - et quand je note l'Epiphanie comme limite, c'est seulement par excès d'optimisme : l'expérience a souvent démontré que les bonnes résolutions ne dépassent guère le 2 janvier...), mais il me paraît tout de même saugrenu de croire, même en ce moment particulier, que la beauté sauvera le monde. Comme aurait pu dire quelqu'un que je ne nommerai pas ici (j'ai trop de respect pour lui pour le mêler à ce commentaire), la beauté remonte à la plus Haute Antiquité et il n'est pas excentrique de penser que si elle devait sauver le monde, elle l'aurait fait depuis quelque temps déjà.
La beauté n'est nulle part ailleurs que dans l'oeil de l'homme, or l'homme n'en a pas encore fini avec son cerveau reptilien, lequel se fiche de la beauté comme l'impie de la résurrection du Christ, et ne connaît pour objectif que de boire frais, de manger à satiété et de piquer, subsidiairement, la femelle de son voisin de palier (surtout si elle est gironde et réussit bien les pieds de porc à la morvandelle). Dès lors, on peut bien admettre, à la rigueur, qu'une fois ou deux dans l'Histoire elle ait pu sauver, sans doute par inadvertance, un ou deux quidams un peu plus, disons évolués, mais s'imaginer qu'il entre dans ses capacités de rédimer l'humanité tout entière me semble à peu près aussi crédible que la légende vietnamienne de l'homme dans la Lune - Cuội pour ne pas le nommer. Brèfle, je ne suis pas certaine de partager votre bel enthousiasme. Mais ce n'est pas grave : j'aborderai 2026 comme les années précédentes, c'est-à-dire avec juste ce qu'il faut de zèle pour survivre.
PS : Au rang des bonnes résolutions, peut-être devriez-vous adopter celle qui vous interdirait désormais d'élider "quelque" à tort et à travers.