Bonjour Philippe Clausel /
Les souvenirs de l'écrivain entretiennent la nostalgie.
Ah... le temps !
Il passe, effaçant le meilleur comme le pire. Les pensées s'enchevêtrent sous la plume fantomatique qui effleure le papier.
Que dire de la mort ?
Elle nous happe en silence, emportant avec elle le sel de notre existence...
Mais avant cela, l'écrivain repousse la peur de l'absence, pour se laisser habiter par la saveur ensorceleuse de l'instant de vie.
Merci, Philippe, pour cette parenthèse si douce, trempée dans le miel de vos mots. Annie
Publié le 01 Septembre 2025