Boris Phillips

Biographie

Je suis né à Paris en 1961.
Après une carrière à l’Éducation Nationale, je goûte - enfin - au plaisir de faire à plein temps ce dont j'avais toujours rêvé : écrire.
Me vouloir "polygraphe" n'est en rien péjoratif puisque je tente de composer aussi bien dans le registre de la nouvelle, que dans celui du théâtre ou encore de la "fiction historique"...
Mes écrits ne sont pas autobiographiques. Du moins au strict sens sémantique : je me sers de ma culture, de mes observations, de mes expériences pour décrire des personnages fictifs dans leurs actions, leurs expressions, leurs évolutions...
Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez suivre le lien "mon actualité".
Je réponds toujours à mes lectrices et lecteurs.
Cordialement et avec humour.
Boris.

Boris Phillips a noté ces livres

3
Ah, @Philippe Maurin, si seulement cette fichue prof de français de Troisième ne m'avait pas dit que je ferais quelque chose en littérature... J'aurais mis les bouchées doubles en maths et je ne passerais pas mon temps à écrire des fadaises ! Heureusement, je fuis les bouquinistes louches... Bon, plus sérieusement : une belle histoire bien menée sur le destin auquel on ne peut échapper... Inquiétante à souhait. Cordialement et avec humour. Boris.
Publié le 30 Juillet 2018
3
Il faut dire, @Cristina Leg, que Loth voulant éviter la colère de Dieu, chercha en vain des justes afin de sauver les cités pécheresses... Votre texte - sous cet éclairage - est des plus réjouissants ! Cordialement et avec humour. Philippe.
Publié le 17 Juillet 2018
3
Comment dire ? Cinq étoiles pour tout le monde ! Mais attention, "camarades" : à nous vautrer sur nos lauriers - même mérités -, nous risquons de perdre l'élan spontané du mouvement révolutionnaire qui nous a porté... Bien content de t'avoir fait sourire avec ma "sottie", @lamish ! Amicalement et avec humour. Philippe.
Publié le 17 Juillet 2018
3
Cher @Michel CANAL. Tu m'avais demandé "le regard du prof d'histoire" et le voici... Même si la Sainte Éducation Nationale se passe de mes services depuis déjà longtemps et pour mon plus grand bien d'ailleurs. Ton analyse sociologique et historique de la France de 1968 est totalement juste... En découle celle de 2018 qui ne tombe pas à plat, loin de là ! La manière dont tu parles de la carrière de Bonaparte me réjouit : j'ai cru y retrouver certains accents – et sous ma plume de "réactionnaire de la langue française", tu peux croire que c'est un compliment – de Jean d'Ormesson dans son « Et moi, je vis toujours ». "On" pourrait, effectivement, te reprocher la partie "prospective" de ton écrit : glisser dans l’engagement n'est pas forcement ce que l'on attend d'un auteur sur monBesSeller.com... Mais, pourquoi pas ? Cela vaut toujours mieux que Sartre prononçant une allocution obituaire en mémoire d'un militant ouvrier qui n'était pas de son monde ! Serait-ce à mon tour de porter ma parole sur l'actualité ? Je vais le faire par une sorte d'aphorisme et en "remuant les oreilles" : « Que l’Équinoxe annoncée devienne pâle ressac et il n'y aura nul besoin d'un Bossuet pour prononcer l'oraison funèbre d'une omnipotence syndicale venant agoniser sur la grève ; » Amicalement, avec verve et humour. Philippe.
Publié le 28 Mai 2018
2.4
@Patrick GAUTHIER. Quatre étoiles parce qu'il s'agit d'un roman d'aventures remplis de rebondissements. Un petit reproche : votre récit est d'une seule traite ; si vous marquiez plus précisément la césure entre les chapitres, il y gagnerait en rythme comme en clarté. Seulement, à force d'aller de rebondissement en coup de théâtre, vous en arrivez à oublier les détails qui font d'un récit une "fiction historique" et vous tombez parfois dans l'invraisemblance la plus complète... Et là, je n'aurais surement pas posé quatre étoiles ! Cordialement et avec humour. Boris Phillips.
Publié le 22 Mai 2018

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