Catarina Viti
Biographie

Mon univers romanesque est alimenté par mes origines napolitaines et par mon amour pour le Blues.
Naples me transmet des couleurs, des contrastes, des fresques toujours un peu folles ou insolites, une forme de paganisme. Le Blues me communique le riff qui lance mes personnages dans des aventures périlleuses, avec toujours la rage de vivre au ventre.
Auteure de novellas et de romans (postés sur ce site), je viens de signer un contrat d'édition pour le premier tome d'une trilogie qui traite de la recherche d'identité et de la condition féminine dans un cadre particulier : celui de l’immigration napolitaine en France dans les années 60.

Catarina Viti a noté ces livres

5
Un coup de cœur, je crois que c'est ainsi qu'on nomme mes impressions à propos de votre histoire. (Un texte qui mérite et même nécessite un toilettage de forme, mais basta !) Tout ce qu'un lecteur espère trouver dans une lecture est au rendez-vous : Un scénario vraiment original et très habilement servi qui laisse le lecteur se fabriquer ses propres fantasmes. Une galerie de personnages inénarrables ou chacun est parfaitement à sa place. Un humour très bien dosé, où l'éclat de rire vient toujours au bon moment. Du suspens qui rend cette histoire attachante et fait qu'on ne peut pas ne pas aller jusqu'au bout. Il y a du Jonas Jonasson en vous (quand il était au meilleur de sa forme avec "Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire") mais avec en prime : votre énorme générosité, votre vision du monde fraternelle et optimiste. Bon, j'arrête de vous envoyer des fleurs avant qu'on prenne mes propos pour un commentaire de complaisance ! Je vous offre les cinq étoiles mais, mais, mais la cinquième est une avance à n’accrocher définitivement à votre arbre de Noël que lorsque vous aurez fait le grand ménage dans votre texte. Surtout ne déplacez rien, nettoyez seulement et un immense merci pour ces quelques heures de plaisir.
Publié le 09 Juillet 2019
5
Une poésie, c'est une flèche qui touche en même temps le cœur et l'âme. Exercice périlleux. Devant, derrière et sur les côtés : aucune sente qui mène au temple. Il faut du courage au ventre du poète et la bonne volonté du Mystère. Sinon, rien. Gianluca Stival a réuni tous les dons. C'est net. Bien entendu, pour ceux qui ne lisent par l'italien, c'est un peu délicat. Mais peut-être que même si l'on ne comprend pas tous les mots, on peut apprécier la musique, entendre quelque chose de cette voix. Quant à moi, j'ai aimé par-dessus tout la grâce avec laquelle il sait passer de l'autre côté du miroir quand il parle d'amour, ou quand il se cherche comme on prie son âme. C'est beau. Voilà tout. Davvero, Gianluca, ci fai un gran' regalo. Ti ringrazio.
Publié le 01 Juillet 2019
5
5 étoiles… « Et en notant vache !» (pour parodier Robert Dalban). J’ai éprouvé un très grand plaisir à lire votre texte à l’écriture tellement sûre, tellement épurée, tellement juste. Peut-être même trop tellement. Si bien que je me suis mise à rêver de ce que donnerait votre splendide écriture si vous sortiez de votre zone de confort. Oh, je sais. Zone de confort est un cliché, en sortir, une nouvelle toquade, et ce commentaire n’engage que celle qui le rédige (et, surtout, qu’elle aille se faire voir). Soit. Je préfère quand même vous livrer le fond de ma pensée. La voici, la voilà : une écriture aussi maîtrisée que la vôtre devrait flirter avec les abîmes, aller aux extrêmes, prendre des risques, sauter dans le vide au lieu de cheminer dans la campagne « anglaise ». Quand on maîtrise comme vous l’usage de la langue on peut aller aux limites, faire croire à son lecteur que le château de cartes est sur le point de s’écrouler, que la phrase va dérailler, mais se reprendre juste à temps. Thélonius Monk, ça vous parle ? Toujours à la limite de la fausse note. J’aimerais entendre votre texte à partir d’une de vos phrases, telle : « L’instant où l’on écrit est toujours trop tard » qui résume à elle-seule mon sinistre charabia. Merci d’avoir partagé votre texte sur ce site.
Publié le 26 Juin 2019
5
Ce n’est pas par hasard qu’on se retrouve édité par le célèbre Gallimard. Beaucoup d’appelés et très peu d’élus (5000 manuscrits reçus mensuellement ?). Vous, vous avez été éditée. Rien d’étonnant : votre écriture est ferme, élégante, sobre et précise. Pas un seul tremblement, aucun faux pas. Des phrases découpées au rasoir, pesées et posées à leur juste place. L’art de la digression, du fondu-enchaîné. Une grande maîtrise du verbe, un style salvateur. Au-delà de la forme exquise du texte, une partie du fond m’a grandement interrogée. (Je veux parler des relations avec votre maison d’édition, l’autre étant, à mes yeux, les rapports de l’écrivain à l’écriture.) Je ne vais relever que les points principaux : Le manque d’attitude collaborative : je suis étonnée d’apprendre qu’un auteur puisse être ainsi « livré à lui-même ». Tout l’intérêt de travailler avec un éditeur réside justement dans l’idée d’une collaboration fructueuse. Une collaboration « gagnant-gagnant » où toutes les étapes, de la réalisation à la diffusion du livre, sont travaillées ensemble. Où l’on communique régulièrement, parfois chaque jour, sur l’élaboration du manuscrit en cours, où l’on se rencontre pour en parler, où l’éditeur joue effectivement un rôle de mentor, d’accoucheur. (je parle par expérience). La légèreté : l’anecdote concernant le titre de votre ouvrage m’a carrément sidérée. Il est parfois délicat de trouver un titre, mais quand le cas se présente, le moins qu’on puisse envisager est une réunion de travail ! Quant à la validation d’un titre, elle ne se fait qu’après une recherche poussée dans les moteurs de recherche du catalogue des éditeurs. Le manque de clarté : tous les invendus finissent par être passés au pilon. C’est une règle de fonctionnement qui devrait être mentionnée au contrat. Si ce n’est pas le cas, l’auteur est informé par lettre de la date du pilonnage et de la possibilité que lui offre l’éditeur de se porter acquéreur de tout ou partie du stock à prix réduit. En bref, je me félicite de n’avoir aucun texte digne d’être présenté à votre éditeur ! Mais cela me conduit à quelques réflexions à propos de l’idée que nous nous faisons, nous auteurs, de l’édition. Être édité n’est pas l’aboutissement d’un processus, ce n’est qu’une étape. « L’éditeur est un businessman comme les autres », une maison d’édition est une entreprise. Quand nous passons le seuil d’une maison d’édition, nous devons changer notre perception : notre livre n’est plus « notre bébé » ou un truc dans le genre, mais un « produit culturel ». Il est clair qu’après avoir passé des années à travailler sur un manuscrit, nous avons de facto perdu une grande part de notre objectivité, coincé que nous sommes dans notre « espace rêveur ». C’est pour cela que je me demande de plus en plus si nous sommes bien les personnes les mieux placées pour présider aux destinées de nos livres ou si nous ne devrions pas recourir, comme cela se pratique dans d’autres pays, aux services d’un agent littéraire. En tout cas, grand bravo pour ce livre, merci pour ce partage et surtout bonne chance dans l’autoédition.
Publié le 17 Juin 2019
5
C'est tout à fait par hasard que je découvre votre texte (en allant voir pour une fois les meilleures progressions !) Je vous demande une faveur -par amour pour Garlaban-, celle de m'envoyer une version Word ou Office de votre texte que je vous rendrai mis en page, avec une jolie couverture, comme un vrai petit bouquin. Par amour aussi pour la salsepareille, le cyste, l'aphyllanthe, et monsieur Jules et le ravi. Vous pouvez me laisser un message sur la page https://www.monbestseller.com/membre/catarina-viti J'apprécie, bien entendu, votre texte qui parle si délicatement d'amour.
Publié le 19 Mai 2019

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La chroniqueuse Suzanne Marty s'est amusée à passer "Femme au bord du Monde" au scanner de sa critique. Décortiqué en 12 critères, mon bouquin m'est apparu sous un autre éclairage... à tel point que je vais en réécrire l'épilogue et repositionner son genre et ses mots clés. Cette façon d'aborder un texte peut vraiment enrichir votre approche personnelle, je vous la conseille.

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