Catarina Viti
Biographie

Mes critères de lecture mis à jour :
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-Style & qualité d'écriture
-Niveau de lecture
-Intérêt
-Originalité
-Enrichissement intellectuel
-Stimulation émotionnelle
-Densité de l’écriture

Auteur de
"Femme au bord du monde" (amazon)
"Quelqu'un de son sang", "Calibre 12", "Noir animal" (amazon)
"Trois Blues du Sud" Bookelis
"Adieu Amériques" Les Presses Littéraires

https://catarinaviti.com/

Catarina Viti a publié

Catarina Viti a noté ces livres

5
Une poésie, c'est une flèche qui touche en même temps le cœur et l'âme. Exercice périlleux. Devant, derrière et sur les côtés : aucune sente qui mène au temple. Il faut du courage au ventre du poète et la bonne volonté du Mystère. Sinon, rien. Gianluca Stival a réuni tous les dons. C'est net. Bien entendu, pour ceux qui ne lisent par l'italien, c'est un peu délicat. Mais peut-être que même si l'on ne comprend pas tous les mots, on peut apprécier la musique, entendre quelque chose de cette voix. Quant à moi, j'ai aimé par-dessus tout la grâce avec laquelle il sait passer de l'autre côté du miroir quand il parle d'amour, ou quand il se cherche comme on prie son âme. C'est beau. Voilà tout. Davvero, Gianluca, ci fai un gran' regalo. Ti ringrazio.
Publié le 01 Juillet 2019
5
5 étoiles… « Et en notant vache !» (pour parodier Robert Dalban). J’ai éprouvé un très grand plaisir à lire votre texte à l’écriture tellement sûre, tellement épurée, tellement juste. Peut-être même trop tellement. Si bien que je me suis mise à rêver de ce que donnerait votre splendide écriture si vous sortiez de votre zone de confort. Oh, je sais. Zone de confort est un cliché, en sortir, une nouvelle toquade, et ce commentaire n’engage que celle qui le rédige (et, surtout, qu’elle aille se faire voir). Soit. Je préfère quand même vous livrer le fond de ma pensée. La voici, la voilà : une écriture aussi maîtrisée que la vôtre devrait flirter avec les abîmes, aller aux extrêmes, prendre des risques, sauter dans le vide au lieu de cheminer dans la campagne « anglaise ». Quand on maîtrise comme vous l’usage de la langue on peut aller aux limites, faire croire à son lecteur que le château de cartes est sur le point de s’écrouler, que la phrase va dérailler, mais se reprendre juste à temps. Thélonius Monk, ça vous parle ? Toujours à la limite de la fausse note. J’aimerais entendre votre texte à partir d’une de vos phrases, telle : « L’instant où l’on écrit est toujours trop tard » qui résume à elle-seule mon sinistre charabia. Merci d’avoir partagé votre texte sur ce site.
Publié le 26 Juin 2019
5
Ce n’est pas par hasard qu’on se retrouve édité par le célèbre Gallimard. Beaucoup d’appelés et très peu d’élus (5000 manuscrits reçus mensuellement ?). Vous, vous avez été éditée. Rien d’étonnant : votre écriture est ferme, élégante, sobre et précise. Pas un seul tremblement, aucun faux pas. Des phrases découpées au rasoir, pesées et posées à leur juste place. L’art de la digression, du fondu-enchaîné. Une grande maîtrise du verbe, un style salvateur. Au-delà de la forme exquise du texte, une partie du fond m’a grandement interrogée. (Je veux parler des relations avec votre maison d’édition, l’autre étant, à mes yeux, les rapports de l’écrivain à l’écriture.) Je ne vais relever que les points principaux : Le manque d’attitude collaborative : je suis étonnée d’apprendre qu’un auteur puisse être ainsi « livré à lui-même ». Tout l’intérêt de travailler avec un éditeur réside justement dans l’idée d’une collaboration fructueuse. Une collaboration « gagnant-gagnant » où toutes les étapes, de la réalisation à la diffusion du livre, sont travaillées ensemble. Où l’on communique régulièrement, parfois chaque jour, sur l’élaboration du manuscrit en cours, où l’on se rencontre pour en parler, où l’éditeur joue effectivement un rôle de mentor, d’accoucheur. (je parle par expérience). La légèreté : l’anecdote concernant le titre de votre ouvrage m’a carrément sidérée. Il est parfois délicat de trouver un titre, mais quand le cas se présente, le moins qu’on puisse envisager est une réunion de travail ! Quant à la validation d’un titre, elle ne se fait qu’après une recherche poussée dans les moteurs de recherche du catalogue des éditeurs. Le manque de clarté : tous les invendus finissent par être passés au pilon. C’est une règle de fonctionnement qui devrait être mentionnée au contrat. Si ce n’est pas le cas, l’auteur est informé par lettre de la date du pilonnage et de la possibilité que lui offre l’éditeur de se porter acquéreur de tout ou partie du stock à prix réduit. En bref, je me félicite de n’avoir aucun texte digne d’être présenté à votre éditeur ! Mais cela me conduit à quelques réflexions à propos de l’idée que nous nous faisons, nous auteurs, de l’édition. Être édité n’est pas l’aboutissement d’un processus, ce n’est qu’une étape. « L’éditeur est un businessman comme les autres », une maison d’édition est une entreprise. Quand nous passons le seuil d’une maison d’édition, nous devons changer notre perception : notre livre n’est plus « notre bébé » ou un truc dans le genre, mais un « produit culturel ». Il est clair qu’après avoir passé des années à travailler sur un manuscrit, nous avons de facto perdu une grande part de notre objectivité, coincé que nous sommes dans notre « espace rêveur ». C’est pour cela que je me demande de plus en plus si nous sommes bien les personnes les mieux placées pour présider aux destinées de nos livres ou si nous ne devrions pas recourir, comme cela se pratique dans d’autres pays, aux services d’un agent littéraire. En tout cas, grand bravo pour ce livre, merci pour ce partage et surtout bonne chance dans l’autoédition.
Publié le 17 Juin 2019
5
C'est tout à fait par hasard que je découvre votre texte (en allant voir pour une fois les meilleures progressions !) Je vous demande une faveur -par amour pour Garlaban-, celle de m'envoyer une version Word ou Office de votre texte que je vous rendrai mis en page, avec une jolie couverture, comme un vrai petit bouquin. Par amour aussi pour la salsepareille, le cyste, l'aphyllanthe, et monsieur Jules et le ravi. Vous pouvez me laisser un message sur la page https://www.monbestseller.com/membre/catarina-viti J'apprécie, bien entendu, votre texte qui parle si délicatement d'amour.
Publié le 19 Mai 2019
5
Bonjour. Par manque de temps, je n'aurai pas la possibilité d'aller jusqu'au bout de votre texte. Ce n'est donc pas sur le fond que je vous laisse un commentaire. D'autres le feront. Vous avez opté pour un style soutenu, des phrases élégantes qui signent votre désir de proposer une belle prose à vos lecteurs. J'ai senti, à travers les 20 pages que j'ai lues, un souci de l'exactitude, de la précision. C'est la raison pour laquelle je me permets de vous encourager à une relecture, notamment pour retravailler votre ponctuation, qui pêche assez souvent, rend votre rythme rugueux et quelques phrases floues. Si vous le souhaitez, vous pouvez m'envoyer quelques pages en format Word ou Open, en utilisant le lien sur ma page : https://www.monbestseller.com/membre/catarina-viti. Je vous signalerai quelques endroits qui méritent une intervention. Je ne pourrai guère faire plus actuellement. Je souhaite une belle réception à votre nouvelle, dont je recommande chaudement la lecture. Amicalement
Publié le 25 Avril 2019

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