Zoé Florent

Biographie

"Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie :
la connaissance des mots et leur mélodie,
l'art d'être sans fard,
et la magie d'aimer ceux qui te liront."
(Khalil Gibran)

Élève des Beaux-arts, puis infirmière psychiatrique, Michèle, alias Zoé Florent (ex-pseudo d'auteur Lamish) a ensuite travaillé dans des secteurs très variés.
Après dix années passées en Espagne, elle s’est installée en Haute-Savoie.
Dans un genre réaliste, le plus souvent intimiste, elle a écrit de nombreuses nouvelles, des novellas, des romans...

Zoé Florent a noté ces livres

5
@Fernand Fallou Comme je viens de l'écrire à @Parthemise33, ce défi que vous vous lancez chaque fin d'année est vraiment très sympathique. Il colle bien à l'expression de vos différents styles et stimule vos imaginations particulièrement prolifiques. /// Même "devoir", mais copies bien différentes, en tout cas. Si Annie privilégie les fameuses enquêtes dont elle a le secret, toi, tu exploites les souvenirs de l'enfance. Tes contes ont toujours le côté triste et nostalgique de "La petite fille aux allumettes". J'ai aimé les Hugs entre le père, le frère et le petit ; l'idée de la branche de sapin à arroser ; toute cette poésie que l'on peut donner à la vie la plus démunie, avec beaucoup d'amour et un peu d'imagination ; bon, et puis j'ai eu mal pour le petit chat noir, bien sûr ;-). /// Merci pour ce cadeau de fin d'année ! Joyeuses fêtes, bises et bonne fin de journée, Michèle /// PS : une petite erreur à te signaler : la pénicilline est prescrite depuis le début des années 40. Je le sais car c'est elle qui a sauvé maman, terrassée par une méningite à 19 ans ;-).
Publié le 09 Décembre 2022
5
Bonjour @Catarina Viti. Un roman court commencé sur Atramenta et fini ici. Un roman qui fait froid dans le dos. Du moins ce personnage, Louise, qui m'a évoqué Anna, autre enfant de ton roman "Adieu Amériques". /// "Un enfant naît ni gentil, ni méchant, affirme le philosophe François Roustang. Il ne connaît ni le bien et le mal, il doit juste se battre pour trouver sa place parce qu'il vient perturber l'économie familiale". Je rajouterais "et pour trouver sa place socialement" dans le cas de Louise, car visiblement, c'est là que ça bloque. Ses pulsions jalouses, envieuses, alimentent une haine grandissante pour toute personne qu'elle juge plus jolie qu'elle ou (et) mieux lotie que sa famille sur le plan financier. Une réaction fréquente de l'enfance, mais que l’on apprend généralement à dominer en grandissant. C’est ce qui fait que Louise, devenue adulte, fait peur, car elle a alimenté cette haine au lieu de la combattre. Elle imagine les autres à son image, crée une rivalité qui n’existe que dans son esprit, déforme tous les événements, pourtant déjà bien assez noirs, pour s’affranchir et justifier l’injustifiable. On se demande ce que vient faire la philosophie bouddhiste dans sa réflexion, d’ailleurs, tant elle n’a pas été assimilée, tant elle ne sert que d’étouffoir à sa rancœur. Belle prouesse, donc, d’avoir réussi à rendre ce personnage si puissant, si crédible. Du genre que je serais bien incapable d’imaginer et de décrire ;-) /// Quant à ta plume, elle virevolte avec élégance, comme à l’accoutumée ; particulièrement dans la description de la Bambolina, de ses habitants. On sent que tu te fais plaisir en brossant tes tableaux, et ce plaisir est communicatif. /// Merci pour ce roman « noir c’est noir », merci pour le partage et bonne fin de journée ! Michèle
Publié le 09 Décembre 2022
5
@Parthemise33 Toujours aussi sympathique ce défi que vous vous lancez en fin d'année, avec FF... ou devrais-je dire que tu lui lances ? Il est bien connu que ce que femme veut :-)... Je vous ai lus tous deux, mais honneur à madame : j'ai aimé cette enquête qui mêle ésotérisme et magie de Noël. La malice de Nergal, le chat qui semble narguer le monde de sa langue perpétuellement tirée ; la bonhomie de Mátyás ; l'exubérance, l'espièglerie d'Asteria... Un conte au scénario fantasque et fouillé dont je n'ai fait qu'une bouchée ; d'autant plus goulue que j'ai depuis longtemps un faible pour ces boules de Noël dont l'observation prête à la rêverie ;-). Merci pour ce cadeau de fin d'année ! Joyeuses fêtes, bises et bonne journée, Michèle
Publié le 09 Décembre 2022
5
@Damian Jade Mm, le rêve, cette maisonnette dans les Calanques ! Encore plus avec les estivants qui les ont fuies ;-). J'ai aimé ce face à face qui m'a évoqué, sur un autre thème, ton écrit « Les fleurs du genêt ». Le retour de ton inspiration me ravit ! Merci pour le partage, bises et bonne soirée, Michèle
Publié le 07 Décembre 2022
5
Bonjour Gilles, qu'est devenu votre roman ? Et vous-même ? Écrivez-vous toujours ? Je continue de retrouver des commentaires archivés, au hasard de dossiers (finalement très mal classés ;-)). Tomber sur celui-ci vous a rappelé à mon bon souvenir, aussi je le copie ici, tel quel : "Excellent !... et pourtant, ma première impression fut plutôt mauvaise. « Encore un personnage mal dans sa peau, drôle, réac et blasé, tel qu’il en fleurit à foison depuis pas mal de temps. » me suis-je dit. « A présent que, motivée par les com’, le l’ai mis dans ma BV, il va falloir le commenter… Zut alors ! » Puis Lucka m’a apprivoisée jusqu’à créer un véritable attachement à ce grand sensible doté d’un humour décapant. De beaucoup d’autodérision aussi. Slim, dans un autre répertoire, est également tordant. J’ai aimé l’épisode du voyage à Saint-Valery-en-Caux. Il m’a évoqué « IP5 l’île aux pachydermes ». La même sensibilité, la même délicatesse qui éblouissent au-delà des boucliers jeanfoutres. L’amour de Lucka pour Inès aussi. Sauf que dans le film, et par chance pour lui, l’homme amoureux rencontre une femme moins superficielle qu’Inès. J’ai terminé avec une question récurrente en tête : Quid du SDF qui boit du Romanée-Conti ? Un fantasme ? L’idéal du mec friqué ? J’ai trouvé que vos deux arbalètes faisaient également preuve d’une résistance surhumaine aux substances illicites additionnées d’alcool, mais dans un roman où se mêlent magie, rêve et réalité, tout est permis. J’ai vite abandonné le rationnel à vous lire. En tous cas, grand merci pour ce partage singulier, jubilatoire, et plus profond qu’il n’y paraît. Mené par votre plume experte, je n’en ai fait qu’une bouchée." Amicalement, Michèle-Zoé
Publié le 07 Décembre 2022

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