Zoé Florent

Biographie

"Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie :
la connaissance des mots et leur mélodie,
l'art d'être sans fard,
et la magie d'aimer ceux qui te liront."
(Khalil Gibran)

Élève des Beaux-arts, puis infirmière psychiatrique, Michèle, alias Zoé Florent (ex-pseudo d'auteur Lamish) a ensuite travaillé dans des secteurs très variés.
Après dix années passées en Espagne, elle s’est installée en Haute-Savoie.
Dans un genre réaliste, le plus souvent intimiste, elle a écrit de nombreuses nouvelles, des novellas, des romans...

Zoé Florent a noté ces livres

5
@Christian Payen Toutes les guerres se ressemblent, et si l’une se distingue de l’autre, c’est curseur de la barbarie à la hausse, malheureusement. La lucidité d’un lieutenant Brioude, la détermination aveugle d’un caporal Mangin, l’élan d’un Mohamed, fasciné par l’histoire d’un pays qui n’est pas le sien, et bien d’autres attitudes issues de la singularité de chaque être propulsé en zone de conflit, existent bien de nos jours, j’en suis certaine. Que ce soit en Ukraine ou ailleurs, elles sont d’actualité ; comme les héros ignorés, comme ces drôles de concours de circonstances qui font que les honneurs se trompent de bonhomme, que les décorations se trompent de poitrine. /// Vous avez trouvé le bon vibrato pour conter tout cela ; le juste ton d’une plume sûre qui sait suggérer et contribue à une totale immersion. /// Une remarque : opter pour le format A5 serait un plus, pour le confort de lecture en ligne ; quant à la coquille résiduelle, signalée hier, je vois que vous l'avez corrigée. /// Merci pour ce partage, où vous dites tant de choses en si peu de pages, et bonne soirée. Michèle-Zoé
Publié le 06 Novembre 2022
5
@Camille Descimes « Physiquement, psychologiquement atteint par ces disparitions successives, j'en viens à trouver absurde de grimper. Mais de cette sorte de travail de deuil, je sors régénéré. Animé d'une énergie nouvelle j'entrevois que si certains meurent pour une montagne, c'est que cela doit être incroyablement nécessaire pour eux d'aller là-haut. S'ils ont essayé de le faire c'est que cela en vaut la peine. Ce que l'on va chercher en montagne m'apparaît toujours déraisonnable, mais tellement humain.» Benoît Chamoux, le Petit Prince de l'Himalaya, mort en 1995 pendant l'ascension du Kangchenjunga. /// J'en garde le souvenir d'un homme discret, presque absent au monde, en dehors de sa passion. Comme de nombreux sportifs de haut niveau, il agissait sous la pression de ses sponsors. Beaucoup ont payé de leur vie cette bataille financière de l'ombre qui les poussait à se dépasser, à ignorer ce que leur soufflaient leur expérience et leur intuition... Merci pour cette nouvelle, Camille. Bises et excellente (:-)) journée ! Michèle-Zoé
Publié le 06 Novembre 2022
5
@dora moor C'est du lourd ! Votre récit-catharsis m'a touchée, tourneboulée ; votre instinct de survie, épatée, car il s'agit bien de cela : une rage de vivre qui vous a soufflé l'attitude et le regard à adopter, la lecture, le tri des événements et les amnésies à opérer, instinctivement, pour vous protéger. Une rage de vivre qui vous a permis de renaître de vos multiples tas de cendres, tel le Phénix. /// "Ne plus imaginer la moindre part d'humanité dans un être humain est effrayant et en vérité, impossible", écrivez-vous. Il semble en effet que c’est cette impossibilité qui a décuplé vos ressources, à moins que je ne fasse un transfert ;-). /// "Avoir été aveugle est humiliant", écrivez-vous plus loin, et je confirme, malheureusement. Récemment, une amie m’a écrit "Je serais tombée dans le panneau, moi aussi." Cette phrase en apparence anodine, c’est la première fois que je l’entendais. En plus de me faire un bien énorme, elle m’a fait réaliser à quel point le silence des autres (quand ce ne sont pas les insinuations, les critiques) entretient le sentiment de culpabilité, la honte associée ; sentiments qui devraient changer de camp, on n’a de cesse de le répéter. On en a même fait un slogan dans le cadre d’une campagne de sensibilisation contre le viol ! Mais comment s’en défaire lorsque l’agresseur, le manipulateur est dans le déni ? Alors je vous l’écris en espérant que cela vous fera autant de bien : moi aussi je serais tombée dans le panneau ; avec Milan ; avec tous les autres ; c’est plus que certain. /// Pour conclure, je salue votre plume ; sacrée performance d’écrire aussi bien dans une autre langue que sa langue maternelle ! Et puis je vous souhaite tout le bonheur du monde, très sincèrement. Amitiés, Michèle-Zoé
Publié le 04 Novembre 2022
5
@Parthemise33 Bonsoir Annie. Pour connaître le désagrément de voir disparaître comptes et commentaires, j'essaie de retrouver ceux (composés hors ligne et conservés) laissés par Lamish, puis Zoé Florent. Il est clair qu'ils n'obligent pas à une réponse déjà faite. Là, cela tombe bien puisqu'elle précède ce nouveau post ;-). Voici donc celui à propos de « La dragonne fouine au couvent » ; le dernier que je peux remettre en ligne, puisque je n'ai pas conservé les autres, malheureusement : « J'ai retrouvé avec beaucoup de plaisir Dragonette et Pêche Gracieuse, qui n’ont rien perdu de leur vivacité et leur intelligence malicieuse. L’enquête, sur fond historique revisité, est passionnante, bien ficelée. Les descriptions, les ambiances… on y est ;-). Quant à votre style, mixe déconcertant fait de préciosité et de ruées dans les brancards, il est toujours aussi particulier, reconnaissable entre mille… Une friandise. /// Merci pour ce partage, pour sa fin, dont j’élude le qualificatif afin de ne pas spoiler l’histoire, et à très vite, je l’espère, pour une autre uchronie à tendance policière. » /// Bises et bonne journée, Michèle »
Publié le 02 Novembre 2022
5
Bonsoir @Alix Cordouan J'ai retrouvé celui-ci aussi ;-)... Bonne soirée ! Michèle-Zoé /// "Bonjour Jean-Bernard. Décidément, les hasards sont étranges parfois. Deux romans de suite que je lis dans lesquels les auteurs se citent, ainsi que leur roman ;-). La fin est originale. Belle symbolique… La critique excessive m’a un peu coupé la chique, mais je vais vous donner mes impressions en essayant de ne pas vendre la mèche. En premier lieu, j’ai apprécié votre plume, comme d’habitude ; l’humanité de vos personnages aussi. De ce côté-là, pas de surprise ;-). Seul bémol à mes yeux : le respect strict de la chronologie des événement qui donne un côté un peu linéaire au récit de vie de Martin. Arrivée à la fin, je me suis dit qu’amener plus tôt le dernier paragraphe en développant en parallèle la relation Laurence-Martin donnerait plus de « ressort »… Une idée à creuser... Quoi qu’il en soit, c’est un plaisir renouvelé que de vous lire. Merci pour cela et bonne fin de journée. Amicalement, Michèle"
Publié le 02 Novembre 2022

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