Zoé Florent

Biographie

"Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie :
la connaissance des mots et leur mélodie,
l'art d'être sans fard,
et la magie d'aimer ceux qui te liront."
(Khalil Gibran)

Élève des Beaux-arts, puis infirmière psychiatrique, Michèle, alias Zoé Florent (ex-pseudo d'auteur Lamish) a ensuite travaillé dans des secteurs très variés.
Après dix années passées en Espagne, elle s’est installée en Haute-Savoie.
Dans un genre réaliste, le plus souvent intimiste, elle a écrit de nombreuses nouvelles, des novellas, des romans...

Zoé Florent a noté ces livres

5
Bonjour @Yvar BREGEANT. Non-croyante, j’ai abordé votre premier tome comme le récit d’une épopée fantastique ; une épopée particulièrement lyrique, sous votre plume. Comme tout récit épique, sublimation et héroïsme ont la part belle ; vous privilégiez également dans le vôtre la beauté physique des êtres. Vous ne traiteriez pas d’un sujet si sérieux que je serais presque tentée de parler d’une tendance aux clichés ;-). Certaines images m’ont évoqué les images pieuses que l’on nous distribuait au catéchisme. Je les trouvais très jolies à l’œil ; leurs ciels tout en contraste d’où descendaient des rayons lumineux et obliques, Marie et son fils, souvent représentés avec des cheveux clairs et des yeux bleus… Avec le recul, je me dis que toute cette beauté, tout ce faste, visaient probablement à attirer les ouailles à tendance idolâtre ;-). /// Je n’ai pas cherché à creuser ni à contredire (je n’en ai pas plus les moyens que l’envie) ; j'ai juste lu pour le plaisir, et certains passages m’ont amusée. Celui concernant la physique quantique (je salue au passage votre travail) avec toujours en amont l’Être Suprême, par exemple, car la candide qui vous écrit se demande aussitôt : et Lui, au fait, d’où vient-Il ? Et puis j’ai souri à la lecture de certains dialogues qui effectuent de discrètes sorties de route en devenant très contemporains (entre Titan, Ève et Adam), et par le verbe, et par les petits conflits du couple. Ayant déjà eu l’occasion de constater que vous avez de l’humour, j’ai senti que cela vous démangeait d’y aller plus franchement. Vous me direz si je me trompe :-)… /// Pour conclure, je salue votre courage (vous avez encore bien du pain sur la planche !) et vous remercie pour ce partage ambitieux. Bonne fin de journée ! Michèle-Zoé
Publié le 09 Janvier 2023
5
Bonjour @Christian Payen Vous lire est toujours aussi agréable que passionnant. Passionnant car vous partez d'un fait réel, marquant, le plus souvent tombé dans l'oubli ; fait autour duquel vous imaginez une intrigue. Agréable car vous avez l'art d'une concision qui ne tranche pas les personnages, scènes et événements ; que l'on visualise le tout en quelques phrases ; que votre plume possède la richesse, le confort de lecture de la littérature classique. Pour ne pas spoiler, je me limite à vous dire : ce fut un vrai plaisir, riche en émotions ;-). Bon week-end et meilleurs voeux de bonne année 2023 ! Michèle-Zoé
Publié le 08 Janvier 2023
5
Cinq étoiles visibles pour éclairer le chemin qui mène à ta nouvelle ;-). C'est la deuxième fois que je te vois adopter ce style un peu vieux siècle... les antiquités, peut-être ? Cette histoire charmante m'a évoqué la récente tribune à propos d'une boîte à livres de par les synchronicités ; la présence du mot "chaland" employé à bon escient aussi ;-). En bref, j'ai passé un bon moment ; ai aimé, beaucoup. Merci et bon week-end ! Michèle
Publié le 07 Janvier 2023
5
Me voici après avoir boulotté votre roman d’une traite, enfin, pas tout à fait… J’ai commencé à prendre quelques notes au fur et à mesure de mes interrogations, pointé ce que j’imaginais manques ou incohérences. Gymnastique que j’ai vite abandonnée lorsque j’ai constaté que vous me fournissiez la réponse ou le complément dès les phrases ou paragraphes suivants, comme si vous me répondiez. C’est donc presque bredouille que je vous fais mon retour ; presque car un léger scepticisme subsiste à propos de l’inconscient, indissociable d’une conscience que je crains bien relative, sans l’héritage des souvenirs, actions et réflexions d’une vie. Mais mon raisonnement dépasse mes capacités ; sans compter que je crois avoir déjà bien abusé de vos neurones pour ne pas vous infliger un nouveau casse-tête ;-). /// Quoi qu’il en soit, votre travail est remarquable, et comme lors de la lecture de « L’homme qui ne voulait pas mourir idiot », j’ai apprécié cette manière de mettre en scène votre savoir. Cela rend votre acte d’écriture encore plus généreux, car ce faisant, votre récit devient aussi nourrissant que ludique ; accessible aux plus néophytes. J’ai noté quelque part cette réflexion « L’intelligence est la capacité à faire des relations » ; l’ai trouvée aussi simple qu’évidente. La vôtre fonctionne bien, très bien même, et vite aussi. À vous lire, j’avais l’impression de suivre en temps réel des raisonnements issus de votre esprit de synthèse. /// Quelques mots sur le fond, à présent. Je ne sais pas vous (quoique… mais je ne peux pas spoiler ;-)), mais pour ma part, si un tel projet devait voir le jour et que j’aie mon mot à dire, je ne postulerais pas. Et si je me retrouvais embarquée dans l’aventure malgré moi, j’appuierais sur la touche « pause » pour l’éternité. Je crois que je suis plus rassurée à l’idée de savoir ma conscience dispersée dans la mer de Dirac, dans un « Tu nais poussière et tu retourneras poussière ». « Je suis de ce monde », comme l’a écrit Camus, vraiment ; sans compter que je ne fais absolument pas confiance aux potentiels décideurs. Les mégalomanes qui veulent jouer les démurges, les tyrans, se passent des échanges sincères et des vraie émotions, et je crains que ceux qui possèdent les moyens de financer de telles recherches ne soient de cette race. Le cas échéant le risque est de finir dans un métavers où nos pauvres consciences se retrouveront asservies sans échappatoire... et pour l’éternité ! /// Ce que vous écrivez sur ma liberté de pensée me flatte et me ravit. Quant à mon nouvel avatar (merci d'avoir osé ;-)), il correspond mieux à ma situation du moment. Finis les tenues légères et le teint hâlé toute l’année, depuis que je ne vis plus en Espagne mais en Haute-Savoie :-) ! /// Il me reste à vous féliciter encore et vous remercier pour ce passionnant partage auquel je souhaite un succès mérité. Amicalement, Michèle /// PS : j'ai oublié de vous dire que j'ai également beaucoup apprécié les nombreuses touches d'humour. Vous ne vous prenez jamais au sérieux, et je trouve cela très rassurant ;-).
Publié le 06 Janvier 2023
5
Bonjour @Pierre d'Arlet. J'ai lu votre pièce coquine avec grand plaisir. Au-delà des relations saphiques qui, nous le savons, font fantasmer la gent masculine, elle aborde des sujets plus sérieux, telle la difficulté de certains hommes à admettre que les femmes adoptent les mêmes attitudes qu'eux. J'ai aussi ri en imaginant la virilité de l'abbé visible jusque sous sa soutane ; n'ai pu m'empêcher de penser : diantre ! Il doit être monté comme un âne pour ne pas arriver à la camoufler, ce pauvre homme ! Condamné à l'abstinence de surcroît :-) ! Mais voilà que je parle comme un homme et que je vais devoir courir aux abris à mon tour ;-) ! /// Plus sérieusement, je salue votre prouesse "plumitive". Pour avoir tenté sans succès de m'y coller, je peux imaginer les doses de talent et de travail nécessaires pour obtenir une résultat aussi musical et une telle impression trompeuse de facilité. Chapeau bas ! /// Merci pour ce délicieux partage et meilleurs voeux de bonne année ! Michèle-Zoé
Publié le 04 Janvier 2023

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