Zoé Florent
Présentation

J'ai quitté définitivement mBS en tant qu'autrice.
Je souhaite une bonne continuation aux quelques autrices et auteurs, que j'ai sincèrement appréciés, et remercie encore ceux qui m'ont suivie, lue et gentiment conseillée durant ces dix dernières années... tout en restant présente pour eux en tant que lectrice.

Quelques textes courts en lecture libre, chez Atramenta : https://www.atramenta.net/authors/zoe-florent/127124

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Zoé Florent a noté ces livres

3
J'ai retrouvé celui-ci aussi... Écrit alors que nous pratiquions encore le vouvoiement : "Bonjour Damian. Merci d’avoir accédé aussi rapidement à ma demande ;-). Vous écrivez vite et naturellement bien… Si vous vous êtes fait plaisir, je ne serais pas étonnée que ce premier roman, né d’une simple envie, soit suivi par d’autres. /// Si j’ai particulièrement aimé découvrir Adam, me glisser dans son cœur et son esprit, cela tient essentiellement au fait que j’ai retrouvé les mêmes doutes, interrogations, réponses et attitudes que j’ai vécues à son âge… et que je vis toujours, paradoxalement et malgré le temps qui passe, car ce sont elles qui m’ont toujours donné l’impression que ma vie a valu et vaut encore la peine d’être vécue. /// Vous avez su en quelques mots, au travers de quelques brèves scènes et dialogues, exprimer la largesse d’esprit et le naturel des pays germaniques, l’incroyable énergie de la Grèce, toutes ses mentalités, ses ambiances si différentes des nôtres. /// Notre pays, lui, est définitivement singulier, car le cul entre deux chaises bancales. Sous influence latine, le piétement de l’une est fait de passion, de morale, de non-dits, de machisme et autres tendances dénuées de nuances. Sous l’influence germanique, celui de l’autre est fait d’esprit libertaire, de sensibilité aux nouvelles idées, d’eudémonisme, d’attitudes naturelles et spontanées… Cette position inconfortable n’est sûrement pas étrangère à cette forte émulation intellectuelle qui l’anime depuis toujours, d’ailleurs ; à la violence de certaines joutes lorsque les avis divergent aussi. En bref, avoir trouvé tout cela sous la plume d’un homme jeune va à l’encontre de la profusion de conclusions aussi pessimistes que fatalistes… d’où un enthousiasme non feint qui méritait d’être développé ;-). /// Merci encore, Damian, et bonne fin de journée. Amicalement, Michèle" /// Je suppose que, tout comme moi, cela va t'amuser de le relire ;-). Bises et bonne journée, Zoé-Michèle
Publié le 02 Novembre 2022
3
Pour connaître le désagrément de voir disparaître comptes et commentaires, j'essaie de retrouver ceux (composés hors ligne et conservés) laissés par Lamish, puis Zoé Florent. Il est clair qu'il n'obligent pas à une réponse déjà faite ;-). Voici donc celui de Lamish à propos de "Pudeurs croisées" : "@Damian Jade Je m’étais déjà sentie “comme chez moi” à la lecture de « La complexité des choses simples » et de « La pudeur de l’intime », alors, forcément, la réunion des personnages attachants de ces deux romans courts dans un troisième m’a comblée. /// Toujours ce style sobre, à la fois dense et léger, pour brosser ces possibles rapports harmonieux entre les êtres lorsque générosité, empathie et ouverture d’esprit sont au rendez-vous, que les cœurs sont accueillants, que le partage des corps se fait naturellement, sans ambigüité ni perversion, sans notion de possession, dans un partage équitable qui nourrit, enrichit tous les protagonistes. /// Nul doute que réunis dans un seul roman, tes trois bébés formeront un page-turner qui distillera assez subtilement ton message pour, je l’espère, convaincre, faire des émules… Faire le deuil, que ce soit d’une relation ou d’un disparu ne devrait jamais soustraire à la vie. /// Pour conclure, je te remercie d’offrir des romans qui parlent de la relation aux autres, tous genres confondus, au lieu de tourner autour de toi, comme c’est souvent le cas ; cette main tendue, cette démarche généreuse, font que l’on se sent bien dans ton univers… Sans compter ce réconfort supplémentaire procuré par ta vision de la femme… Une véritable douceur pour ton lectorat féminin. /// Pour tout cela, un immense merci. Bises et bonne soirée, Michèle"
Publié le 02 Novembre 2022
3
@Camille Descimes Beaucoup d'émotion à vous lire, Camille. Cette suite m'a permis de mieux appréhender ce désir qui vous a animé, lors de l'écriture de ces deux romans, de créer un contraste entre le début et la fin, car la profondeur de votre récit va crescendo au point de malmener esprit, cœur et tripes. /// J’aurais tant à écrire… et sur les dinosaures despotes, et sur les gros lourdingues qui se protègent derrière un bouclier de vulgarité, et sur un système hospitalier à bout de souffle, et sur l’abnégation de certains et l’humanité dont ils font preuve sans compter… les relations familiales, l'amour, le suicide... Tant à écrire pour vous signifier à quel point j’ai été en prise direct avec votre monde. Je ne peux détailler chacune de mes impressions tant elles ont fourmillé, m’ont bousculée, fait rire, sourire et pleurer. /// Vous dites vous être inspirée de situations vécues, et j’en déduis que vos personnages sont inspirés de personnes que vous avez connues. Le cas échéant, et dès que vous en aurez l’occasion, faites-leur « un fuerte abrazo » de la part d’une de vos lectrices, car ils ont le pouvoir de réconcilier avec l’humanité… Avec un petit rab pour Sylvain qui m’a éclatée, of course ;-). /// J’ai également apprécié le chapitre 32 au-delà de ce que vous pouvez imaginer ; tel quel, il ferait une excellente tribune, ici-même. /// En montagnarde d’origine, et pour avoir goûté et goûter encore aux merveilleuses sensations qu’elle procure, j’ai crapahuté en compagnie de vos personnages avec plaisir aussi. /// Pour conclure, je suis sûre et désolée de ne pas parvenir à exprimer avec justesse à quel point « Primum non nocere » m’a touchée. /// Mille mercis pour ce partage et bonne soirée. Amicalement, Michèle
Publié le 20 Octobre 2022
3
@Karim Bk J'ai aimé vos fulgurances ; beaucoup et tout simplement... Merci !
Publié le 18 Octobre 2022
3
Bonjour @Camille Descimes. J’ai lu, dans une de vos réponses, que vous aviez souhaité créer un fossé entre le début et la fin de votre roman… Effet réussi, car le premier chapitre a failli me faire fuir, je l’avoue :-). Dès les suivants, j’ai pourtant été alpaguée et progressivement très touchée par vos différents protagonistes et leurs récits de vie… comme quoi on ne vantera jamais assez le fait de lire intégralement une œuvre avant de la commenter ;-). /// En deux mots, les raisons de mon léger blocage (indépendamment d’une précipitation, une déferlante qui vous font flirter avec quelques clichés) : mon portrait des mauvais amants est plus nuancé ; un peu plus encore quand une femme, qui se découvre clitoridienne à trente ans, voudrait que son partenaire connaisse mieux son corps qu’elle, tandis que le pauvre bougre a le plus souvent la tête bourré de modes d’emploi pour bourrin, de théories aberrantes, essentiellement issues de la pornographie ; une culture que vous pastichez avec brio, d’ailleurs. En bref : ils sont surtout paumés :-) ! /// Ensuite, vous évoquez le viol, les rapports non consentis, et vous le faites bien, ce qui n’est pas une mince affaire ; sans ignorer le fastidieux travail qu’il convient de faire sur soi pour dépasser la honte, la souffrance, reprendre confiance en son alter ego (celui qui n’a pas à payer les dérapages d’un autre), créer des conditions optimales pour s’ouvrir à l’amour, à la vie… Ce passage m’a beaucoup parlé, pour les raisons que vous imaginerez avec facilité. /// Puis suivent les belles rencontres, les passions communes, le plaisir partagé… sans oublier l’humour… Indispensable humour que vous pratiquez si bien, aidée par des références désopilantes qui, même si je les connais par cœur, m’ont encore fait rire :-) ! /// La mort n’est pas ignorée non plus ; on n’est pas au pays Oui-Oui. Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler, si ce n’est que la faucheuse, lorsqu’elle cueille dans la pratique d’une passion, comme dans votre récente contribution, paraît un peu moins injuste, dans son timing… /// Pour conclure, reste à évoquer votre plume, et là, rien à redire. Vous êtes douée, vous mettez du cœur au ventre, vous avez une patte, c’est clair ; celle que vous valent votre sincérité, votre enthousiasme ; votre culture aussi. La résultante est fluide, alerte, ne produit aucun temps mort et embarque le lecteur avec virtuosité… En bref, une réussite totale, à part ce premier chapitre que je verrais disparaître volontiers ;-). Merci pour ce partage qui m’a fait passer par les sentiments les plus divers ; qui me laissera une empreinte durable, à n’en point douter… Amicalement, Michèle
Publié le 18 Octobre 2022

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