L'intérêt de cet article, outre le fait qu'il soit écrit par un auteur, c'est qu'il évoque cette gradation entre l'intérêt simple, le concernement et l'implication. Cela dépasse de beaucoup les simples interrogations sur l'auto-édition.
On veut être lu mais on ne veut pas lire, on veut des commentaires mais on n'en fait pas, et quand on a par chance des commentaires, on n'y répond pas...
Solidarité, réciprocité, justice, c'est toujours le devoir des autres, rarement le nôtre. Enfin pour beaucoup. Bienvenue en 2021...
L’espace réservé aux auteur-e-s pour qu’ils viennent s’y exprimer sur des sujets intéressants, l’ensemble de la communauté qui échange sont des signes distinctifs de la plateforme monbestseller.
On pourrait même dire qu’avec ses débats, ses prises de bec, c’est le cœur battant de notre petite entreprise. Tribunes, articles... hélas, la denrée se fait rare.
Des raisons à cette carence, les plus anciens pourraient en brandir une liste avant que j’aie fini de rédiger cette phrase. Mais je voudrais en invoquer ici une plus simple, moins polémique : l’usure.
L'individualisme a gagné du terrain
Les trois premières années de son existence, monbestseller était une aventure insolite. On avait le pied au plancher, on pétait le feu, on voulait découvrir les nouveaux territoires de l’autoédition, découvrir les autres, se faire découvrir par eux et éventuellement se découvrir soi-même.
Sept ans plus tard, le paysage n’est plus le même ni dans l’édition, ni dans la société, ni dans l’autoédition. On s'institutionnalise. Beaucoup d’espoirs ont été douchés, et même si quelques réussites notables se sont fait remarquées, le principe de réalité nous a rattrapés, la loi du marché… et pour couronner le tout : la pandémie avec son lot de confinements à répétition et autres couvre-feux.
Et puis l’humain est passé par là, avec ses gentillesses naturelles et ses petits côtés mesquins. L’individualisme a gagné du terrain. Et on a fini par oublier une certaine ambiance. En quelque sorte, on n’a pas attendu le virus pour vivre masqués et chacun chez soi (SUITE)
» Pourquoi monBestSeller est plus utile que jamais en 2021 ?