Les gants blancs

65 pages
Extrait
de Valérie Lafougère
Les gants blancs Valérie Lafougère
Synopsis

Quand abstinente, on a plus les drogues pour anesthésier : comment aimer sans risquer d'être effacée?
Louise a cinquante-deux ans, huit ans d'abstinence et un équilibre enfin trouvé auprès de Raphaël, son compagnon, alors que Victor, l'ancien amour, est rangé là où l'on range ce qui ne fait plus mal.
À un mariage breton, persuadé de protéger sa meilleure amie, Simon jardine dans l'ombre pour rapprocher le compagnon et l'ex. Il plante une graine, une seule.
Elle prend. Trop bien. Ces deux hommes que tout oppose se reconnaissent, et de cette amitié improbable, Louise se découvre exclue – une peur plus vieille que la jalousie : celle de ne plus compter. Encore.
Reste la question qu'elle fuit depuis toujours : comment aimer, quand aimer c'est risquer d'être effacée une fois de plus ?

Publié le 23 juin 2026

Les statistiques du livre

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19 commentaires , 14 notes
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@Nico sambre
@rayan ouamara

Merci à vous pour ces commentaires qui me vont droit au cœur.

Publié le 12 septembre 2026
3
Un extrait très prenant, porté par des personnages crédibles et attachants. J’ai particulièrement aimé la manière dont les relations se construisent entre Louise, Victor, Raphaël et Simon, avec beaucoup de nuances, d’humour et d’émotion. Le thème des addictions et de la reconstruction est abordé avec justesse, sans alourdir le récit, et l’alternance des points de vue donne un vrai rythme à l’ensemble. Plus on avance, plus les liens entre les personnages deviennent complexes, et c’est justement ce qui donne envie de découvrir la suite. Une lecture humaine, vivante et prometteuse.
Publié le 12 septembre 2026
3
Je viens d’achever la lecture de ces premières pages. J’apprécie beaucoup la construction chorale du roman. De personnage en personnage, vous tissez l’histoire autour de ce mariage tandis qu’on sent rapidement que les nœuds vont se défaire au fil du roman. Je suis également sensible à vos images. Elles soulignent une émotion, un trait de caractère… et à la dimension sensorielle. On visualise tellement cette salle de mairie, le Paris qui s’éveille avec les lumières aux fenêtres… Votre écriture est belle. Fine et dépouillée, elle nous plonge dans la psychologie de chacun avec efficacité. Raphaël, qui ne s’offusque pas face à la vérité d’un jeune stagiaire faisant fi des codes, Victor, bancal avec Camille, Louise… tous se dessinent rapidement avec cette complexité que j’apprécie tant. Bravo et… À quand la suite ? :)
Publié le 06 septembre 2026

@haze bine 1

Merci pour ce commentaire et votre lecture si riche.

Publié le 02 septembre 2026
3
Cet extrait, les gants blancs, représente ma seconde belle surprise dans ce lieu de publication. La première était, L'éblouissante lumière, de @Amandine D'AILLEURS. En premier lieu, cette manière d’écrire. On eût dit que ce style d’écriture représente l’extension de l’auteure. Des paragraphes qui s’apparentent davantage à des aphorismes. « Ce matin, je me réveille dans ma chambre chez Poppy avec l’impression d’avoir dormi dans un nuage de lavande et de bonne éducation. » « Raphaël ne cille pas. Il ne m’offre pas ce petit recul social que les hommes pratiquent d’habitude face aux fantômes. » Je ne peux dire s’il s’agit d’un roman psychologique ou bien de quelque chose de particulier propre à l’auteur elle-même. La ville, si elle est présente, n’est pas étouffante. Ce n’est pas elle héroïne, bien que… Ce n’était peut-être pas le but recherché. Cependant, je ne vois pas ce récit, écrit de cette manière, se déroulant en dehors d’une grande ville comme Paris. Tout se passe comme si les protagonistes évoluent dans un univers irréel, parfois malveillant qu’ils ont créé eux-mêmes. Et dont ils en sont les captifs. Un personnage demande à son collègue de l’appeler par son prénom. Tout en sachant que cela ne changerait rien. Des situations de cynisme, d’indifférence, de ce qui a été dit, de ce qui n’a pas été dit, de ce qui n’aurait jamais dû être dit. Toujours, de ce qui aurait dû être dit pour apaiser. Le « d’accord » de Raphael. Le récit vacille entre un détachement comme dans l’étranger, et quelque chose de surréaliste comme dans quelques films de Ingmar Bergman. Un extrait éblouissant, une écriture passionnée, des silences insupportables. Bravo pour ce moment de grande lecture.
Publié le 31 août 2026

@saida.felicie
Merci pour ce commentaire qui me touche énormément.

Publié le 25 août 2026
3
Je me suis régalée ! Ce roman psychologique m'a particulièrement frappée par le réalisme de ses descriptions, l'originalité de son écriture et sa construction. ​Louise, Victor, Martin… Ces personnages que l'addiction et les difficultés relationnelles n'ont pas ménagés possèdent tout de même cette solidarité et cette empathie qui incitent à l'attachement. ​ Une écriture dépouillée mais poignante, des personnages attachants et un cadre familier. Impeccable !
Publié le 25 août 2026

@Valerie La fougère. Gants blancs pour idées noires..? Cela aurait ou pu être le titre.. ça claque, entre le 9 para du stand au sous-sol, le fouet invisible qui fend l'air. L'air de rien faut s'accrocher à la rampe. Vertige non pas de l'amour, mais des amours perdus, puis retrouvés. Passer de Charybde en Scylla, fuir l'espoir, chercher le désespoir. Faire du cheval sans selle. Faut s'accrocher pour ne pas être désarçonné.
J'hésite en le feu follet, les flammes maitrisées de la cheminée d'un manoir triste.
Quoi qu'il en soit, tout feu tout flamme, ça bouillonne. Il y a le la rumba dans l'air.
Vous ne laissez pas indifférent de toute façon....ça sent le vécu, des blessures qui ont du mal à cicatriser..
Gants blancs, ceux là sont aux antipodes du pavé mosaïque, à moins que la dualité du noir et blanc soit l'éternel équilibre, celui qui ne vient jamais. De toute façon, il doit être insipide.
Alors continuer, balles à blanc ou pas..?

Publié le 23 août 2026

@Christian Vogel
Bonjour Christian,
Un grand merci pour votre lecture et ce commentaire qui fait si plaisir.

Publié le 22 juillet 2026
3
@Valérie Lafougère J'ai lu presque d'une traite l'extrait de votre roman et je dois dire que la narration est vraiment maîtrisée, que la description des scènes est à la fois courte et intense, mettant en scène les personnages sous un éclairage révélant leurs nombreuses imperfections. Les doutes et les faiblesses sont le moteur du récit où la crainte de l'abandon est omniprésente dans chaque chapitre. C'est un drame psychologique d'une grande finesse que vous proposez, simple mais extrêmement efficace avec quelques éléments raccordant l'histoire au réel (CZ Firearms, le modèle de moto, le nom des rues et les petites manies de chaque personnage). C'est vraiment bien joué!
Publié le 21 juillet 2026

@Eli Luc Selmi

Bonjour Eli Luc,
Je suis particulièrement touchée par votre commentaire. J'ai la sensation que vous avez vraiment compris ce que je cherchais à transmettre. Quand à ma cible, je pense qu'elle touche plutôt les femmes mais il semblerait que votre lecture me permette de penser qu'il peut plaire à un homme ;).
Je vous remercie de votre remarque sur Raphaël, elle est très juste. Je pense que je l'ai peut-être voulu trop parfait au début pour donner du contraste à la suite. Mais vous avez raison.
Je vous remercie de tout coeur de votre lecture et de ce commentaire.
Valérie

Publié le 14 juillet 2026

Bonjour Valérie, avant d'entrer dans le vif du sujet, n'hésitez pas à me confirmer le public exact que vous visez avec votre roman, même si je perçois très bien les codes du drame psychologique que vous utilisez. J'ai lu votre manuscrit avec beaucoup d'enthousiasme . L'immersion est immédiate, j'ai été happé par votre narration chorale qui tisse parfaitement une toile de non-dits et de traumatismes autour de ce mariage. Chaque personnage a vraiment sa propre voix, que ce soit le cynisme de Simon, la distance de Victor, la vulnérabilité de Louise ou la force tranquille de Raphaël, et votre façon d'aborder l'addiction est très juste, brute et sans aucun misérabilisme. La tension psychologique fonctionne très bien, notamment la scène sur le parvis de l'église, et vos descriptions sensorielles nous ancrent vraiment dans l'histoire. Il y a tout de même quelques petits points d'attention que j'ai relevés. Par exemple, l'attitude de Raphaël face à Victor frôle parfois la perfection ; il lui manque peut-être une infime faille ou un petit sursaut d'ego pour être totalement crédible, vous pourriez le laisser ressentir la menace ne serait-ce qu'une fraction de seconde.
Dans tous les cas, vous avez entre les mains un récit d'une grande richesse, avec des personnages profondément humains, abîmés et terriblement attachants, alors continuez sur cette belle lancée car votre roman a un vrai potentiel addictif. J'ai adoré.

Publié le 13 juillet 2026

@Nathalie Frampier-Maulet

Chère Nathalie,
Un très grand merci pour ce commentaire. Au regard des autres commentaires, il me semblait que l'entrée dans mon roman était un peu difficile, votre lecture me rassure. Je vous suis très reconnaissante.

Publié le 08 juillet 2026
3
Très chère Valérie. Je me suis plongée rapidement dans ce groupe d'amis aux souvenirs difficiles avec ce cheminement commun de s'en sortir. Votre manière d'écrire m'a un peu surprise au début, je l'avoue. Le choix des mots , ceux qui vont droit au but, sans ambages, des phrases courtes, en suspension parfois, m'ont perturbée puis, au fur et à mesure, je me suis laissée embarquer par ce rythme direct, inscrit dans une réalité palpable. En d'autres mots, j'ai adoré ! Les personnages centraux sont attachants dès les premières lignes et on saisit très vite leur caractère propre. J'aime Louise, et sa fragilité qu'elle déguise derrière une force de surface. Victor, l'énigmatique. Simon, le pilier. Raphaël, qui ne sait pas encore ce qui l'attend et ce qu'il attend... Je suis impatiente de lire la suite... Bien à vous
Publié le 08 juillet 2026

@Jérome Riiv

Bonjour Jérome
Merci de votre lecture et de votre commentaire. J'ai conscience de la justesse de votre analyse. Mais j'avoue que raconter un mariage sans un grand nombre de personnages est difficile. Mais je vais y réfléchir.

Publié le 05 juillet 2026
2.01
Beau texte, bien écrit, plaisant à lire. Les personnages sont complexes. J'ai eu un peu de mal, car ils sont nombreux à intervenir, et surtout trop homogènes dans leurs perceptions, leur façon de raconter. Résultat, la focale change sans arrêt etle lecteur a du mal à suivre. Un peu dommage, mais on sent l'écriture maîtrisée, donc une réécriture sans doute facile. Désolé pour ce qui peut paraître une critique, mais ne se veut que du commentaire pour aider.
Publié le 05 juillet 2026

@Marie-Amélie Laporte

Merci Marie-Amélie pour ce merveilleux commentaire. Votre lecture me réchauffe. Vous avez lu avec tellement d'attention, je suis très touchée et elle m'encourage beaucoup.

Publié le 01 juillet 2026
3
@ Valérie Lafougère. Merci pour cette lecture revigorante. Le personnage central a une forte personnalité. Quand on s'appelle Louise, on est forcément une héroïne romanesque et lyrique. Les autres femmes sont plutôt des figurantes (mis à part Tosca). Mais il y a les hommes et avec eux on est gâtées ; ils sont omniprésents et leurs caractères sont décrits avec précision et sensibilité. Il y a Simon qui dans son souci de rendre les gens heureux, en fait évidemment trop.. De quoi se mêle-t-il ? Il a peur de l'épée de Damoclès que représente Victor. En quoi ce dernier est-il dangereux ? C'est un des mystères de ce récit, c'est un des moteurs de l'action qui nous fait aimer cette histoire. En tous cas, Victor est un sale type. Je suis révulsée par sa façon de traiter Camille. Pour qui se prend-il ? Un mâle alpha dans toute sa splendeur. A fuir ! Le métal joue son rôle, dans les armes à feu, dans la bécane de Raphaël, dans la tour Eiffel qui n'est ni en fonte, ni en acier mais en fer presque pur. Raphaël m'apparaît moins toxique, on pourrait presque lui faire confiance. Apparemment il n'a pas le lourd passé toxico de beaucoup de protagonistes mais qu'en savons nous finalement ; et il y a Marco, Paul, Martin et les autres. Bref on ne s'ennuie pas. J'aime la narration, le style riche en métaphores et en oxymores : p 42 : "la vie en communauté, horrible et merveilleuse" ; et la si jolie phrase p 46 : "Louise et Victor ne sont pas prêts à s'enrouler avec docilité autour du tuteur de mon script". J'attends avec impatience la suite...
Publié le 01 juillet 2026

@Clarybele

En effet, le sujet est complexe, il alterne entre la joie retrouvée et les tourments des émotions. Merci de votre lecture et de cette note malgré votre perplexité.

Publié le 01 juillet 2026
3
J'ai lu votre livre avec intérêt Cette histoire étrange et complexe me laisse perplexe . Je laisse les lecteurs faire leur propre opinion. Merci
Publié le 30 juin 2026

@Marc Bonnet

Merci Marc pour votre long et instructif commentaire. Il semblerait que la mention du personnage en début de chapitre ne suffise pas à faire comprendre qui parle, je note ce précieux enseignement.
Quand à l'écho de votre livre sur le mien, en effet, là aussi, je comprends que cet extrait ne vous permette pas à le percevoir, c'est dans ce qui se déroule ensuite qu'il apparaît.
La violence inscrite dans ces deux hommes cherche à les rendre anguleux et à rendre difficile à comprendre l'attirance de Louise pour ce duo.
Merci infiniment de votre lecture et de votre analyse.
Je vous remercie aussi de l'invitation ;)

Publié le 30 juin 2026
3
Je me joins en grande partie à Wickey. Le début du roman est ardu. J’ai eu du mal à identifier le lien entre les (trop) nombreux personnages. Ce n’est qu’après avoir compris que chacun d’eux s’exprimait sur la relation entre les uns et les autres que la lecture s’est simplifiée et l’envie de poursuivre la lecture m’est venue. Si l’on entre difficilement dans le roman, on n’en sort pas plus facilement. Les personnages ne vous lâchent pas d’un claquement de doigts. L’intrigue n’est pas achevée. Tous les personnages cachent un cadavre, peut-être même deux, dans leur placard. Cela vaut pour Louise, bien sûr, mais tout aussi bien pour Simon, Victor que Raphaël, etc. Je n’ai pas réussi à m’identifier avec les personnages. Le milieu dans lequel ils ont évolué et, parfois, évoluent encore m’est grandement étranger. Je n’y ai jamais été confronté, et si j’ai tout de même eu connaissance de celui-ci, j’avoue qu’il ne m’attire pas. Peut-être est-ce parce qu’il me fait peur. De même, ce qui lie Victor et Raphaël (les armes) me rebute fortement. Est-ce ce qui cause mon manque de sympathie pour eux ? Dans ce sens, je ne vois pas en quoi « Les gants blancs » et mon roman « Je te vois longer » se font écho, comme vous l’avez écrit. À moins que vous vous limitiez à ce que mes trois personnages ont un passé lourd que j’ai cependant révélé, ce qui n’est pas le cas pour Louise, Victor, Raphaël et les autres. Leurs placards à cadavre ne sont qu’entrouverts. J’aurais aimé pouvoir discuter de tout cela plus directement avec vous. Si vous passez cet été aux Sables-d’Olonne, là où je vis et où d’autres vont en vacances...
Publié le 30 juin 2026

@Serge Gubert

Merci pour l'intérêt que vous avez porté à mon texte et votre lecture attentive. En effet, au delà de ce qui est perçu par l'extérieur c'est ce qui se développe à l'intérieur que j'essaye de montrer.
Je vois que vous venez aussi de publier un texte, je vais aller le lire aussi.

Publié le 29 juin 2026

Bonjour Valérie,

J’ai lu les premières pages avec beaucoup d’intérêt. Ce qui m’a frappé d’emblée, c’est la justesse du conflit intérieur : l’amour n’apparaît pas seulement comme une relation à l’autre, mais comme un risque de disparition de soi. Cette idée donne au texte une vraie profondeur psychologique.

Votre synopsis annonce une tension très fine, presque silencieuse : deux hommes qui se rapprochent, une femme qui se sent progressivement déplacée, et derrière cela une blessure plus ancienne que la jalousie. C’est précisément ce type de fragilité humaine qui donne envie de poursuivre la lecture.

Bien cordialement,

Serge Gubert

Publié le 29 juin 2026

@Camille Meneret

Merci Camille de cette lecture et de votre commentaire qui me va droit au coeur. Vous avez pris le temps de répondre à mes interrogations et je vous en suis très reconnaissante. La bienveillance de votre analyse me touche beaucoup.

Publié le 28 juin 2026
3
Chère @Valérie Lafougère, À mon tour de lire les premiers chapitres de votre roman, et d'y prendre beaucoup de plaisir. Vos personnages sont à la fois singuliers, intrigants et attachants, on a envie de les connaître davantage et de plonger avec eux dans ce quotidien où leurs passés respectifs s'entremêlent et se répondent. Pour répondre, humblement, à vos différentes interrogations : Oui, on a envie de connaître la suite, très clairement ; Je trouve le personnage de Simon très intéressant, dans le sens où l'on ressent immédiatement l'importance qu'il a pour chacun des personnages, tout comme la forme de stabilité et de présence à la fois omnisciente et rassurante qu'il leur confère, alors même que lui aussi a visiblement ses zones d'ombre et secrets ; À mon sens, la polyphonie est parfaitement compréhensible, car vous avez su donner à l'univers de chacun des protagonistes ses couleurs, émotions et sonorités propres ; Quant au personnage de Louise, je la trouve pour le moment discrète mais toutefois attachante. On a envie d'en savoir plus sur cette femme au passé douloureux, et dont le courage et la résilience forcent l'admiration. En conclusion, c'est un très bon début, poursuivez (si ce n'est pas déjà fait). Vous avez une écriture fluide, sensible et agréable, tout comme une manière délicate et juste d'exprimer les ressentis et émotions de vos personnages. Merci pour ce partage... et j'attends la suite ! Camille
Publié le 27 juin 2026

Merci Florent de votre lecture et de ce commentaire. Je suis heureuse que ça vous ait plu ça et j'avoue ça me rassure :)

Publié le 26 juin 2026

@jeanne lauverdale

Merci ! Votre commentaire me fait chaud au coeur. Vous arrivez à analyser en quelques lignes ce que j'ai essayé de faire passer. Merci beaucoup pour cette lecture et ce commentaire.

Publié le 26 juin 2026
3
Alors là, foncez. Roman choral, et le truc malin c'est qu'on change de tête à chaque chapitre : le même mariage breton ne raconte JAMAIS la même histoire selon qu'on est dans le crâne de Louise, de Victor ou de Simon. On recolle les morceaux nous-mêmes, et c'est jubilatoire. Simon m'a eue dès le prologue, ce personnage qui « jardine » la vie des autres en jurant que ce n'est pas de la manipulation. Mais c'est Louise qui m'a gardée : une coach qui sait tout faire sauf s'appliquer ses propres conseils, et qui le sait. On se reconnaît un peu trop. Et puis ça parle d'addiction et de rétablissement sans jamais te faire la leçon, avec de l'humour, du vrai. La scène de Stalingrad, j'ai arrêté de respirer. Le style claque, les dialogues sonnent, et il y a cette tension sourde entre les trois hommes autour de Louise qui monte sans qu'on voie comment ça va péter. Bref : j'ai dévoré ces premières pages et j'avais envie d'en parler à quelqu'un. C'est exactement pour ça que je laisse ce mot. Je veux la suite.
Publié le 26 juin 2026

@manuel ferreira

Merci beaucoup pour ce commentaire. Je suis si contente que ça vous ait plu. C'est très encourageant.

@arielle couraud

Merci, ça me touche beaucoup.

Publié le 24 juin 2026
3
Je suis d'accord avec la lectrice précédente, on veut la suite ! Votre écriture est un défi, plusieurs voix, plusieurs personnalités dans les voix. Et ce milieu de l'addiction, vu après l'enfer m'intéresse beaucoup. Ce mariage laisse présager une suite compliquée avec des personnages complexes, votre langue très proche du corps fait ressentir les personnages. j'aime beaucoup. Merci.
Publié le 24 juin 2026
3
Bonjour, Oui j'ai très envie de lire la suite, allez-vous la publier sur le site ? J'avoue que ces personnages m'intriguent avec leurs voix si particulières, c'est rare une polyphonie où le style change vraiment d'un personnage à l'autre. Quant à vos personnages, ils ont nombreux mais leurs trajectoires, leurs passés sont d'emblée ressentis comme compliqués sans qu'on sache vraiment pourquoi. En tout cas, oui, vous m'avez donné vraiment envie de savoir où tout cela mène.
Publié le 24 juin 2026

@wickey
Merci beaucoup pour ce commentaire très réfléchi et qui répond vraiment à mes questionnements

Publié le 24 juin 2026