Laurance Tallergé

Biographie

J’adore les livres depuis que j’ai découvert l’océan des mots.
« Passion» et «patience» sont pour moi deux conditions nécessaires, en écriture.
J’aime aussi lire les auteurs inconnus. Je suis au bon endroit !
Ce que je recherche chez vous tous, « écrivailleurs » comme moi ?
Un style, des idées, des émotions, douces ou fortes, une écriture sincère.
Bonne continuation à tous et merci à ceux qui feront l’effort de me lire.

Laurance Tallergé a noté ces livres

3
@VanessaMichel Un texte que je relis, sur la peinture et autres dons. Naissance « officielle » de l’artiste peintre, racontée avec ses joies et ses douleurs, voire traumatismes (surmontés car analysés) ; les erreurs de débutant(e), les comportements des visiteurs de l’expo, leurs arguments éclairants après coup. On sent beaucoup d’humilité dans ce récit par rapport à ce statut de peintre amateur, aux débuts toujours difficiles. Tout est très bien analysé. Enfin tu retrouves du poil de la bête. Nouvelle série. « On accroche au compte-gouttes ». Fleurs et fraises Tagada ☺ Manque une toile, tu en prends une « ratée », « trop noire ». Tu la vends pendant l’expo « pleine de monde le samedi ». Des questions affluent. « Suis-je devenue peintre ce week-end-là ? Suis-je née peintre avant cela ? " Etudes artistiques, doutes, refus de « montrer » puis rencontre salvatrice.(les rencontres semblent quelquefois « programmées pour... »). Ne pas montrer son travail d’artiste est égoïste. L’art est fait pour être vu ! Alors les occasions de « montrer » (et signer) n’ont pas manqué. Quand es -tu vraiment « née peintre ? ». Les textes dédiés pointent leur nez. « Suis-je devenue écrivain après avoir… ? » Même questionnement. » « La douleur de ne plus se cacher fait partie du chemin ». Superbe parabole de l’aigle. « Douleur et douceur se trompent parfois d’une seule lettre ». Tout est dit ici. Merci pour ce partage fondamental de et sur ton œuvre. Laurance la bavarde sur papier.(clavier).
Publié le 03 Février 2026
3
@Vanessa Michel J’avais déjà lu et adoré cette nouvelle, pas encore commentée. Voici donc. On y entre comme un vidéaste explorateur s’attardant sur tout et rien ; ce qui frappe, c’est le ton qui s’emploie à tout dénigrer, démarche peu habituelle. « Un vieux matelas... » une étagère »employée comme vaisselier », « Il s’agit vraisemblablement... ». Le tableau est total dans la décrépitude et le laisser-aller. On devine que c’est voulu ; ce côté foutraque du lieu n’est pas le seul « intérêt » du tableau, il doit servir une autre réalité, plus importante, que l’on découvre pas à pas : La liberté, l’amitié, qui n’ont pas de prix. Ce qui restera. Le côté sordide de cette piaule, les jeunes ne le voient pas. C’est leur havre de liberté, un laboratoire de sentiments et d’expériences de vie. Le tableau n’est pas plus reluisant sur les personnes. (« Dreadlocks qu’il est, hélas, contraint de couper. » (on devine pourquoi!) La narratrice brosse cependant les portraits des « copains » avec une grande tendresse, un peu moqueuse, mais ne se fait-elle pas chahuter gentiment par ses potes, qui l’adorent ? Le « travelling » finit par s’arrêter sur « la table », coeur battant du logement. « Autour d’elle, tout se compose, se remue et s’agite ». La table est un symbole fort, présent dans toute la littérature depuis des millénaires, de quelque composition et dimension qu’elle puisse être. C’est le coeur de ce foyer, largement ouvert, d’une étudiante généreuse et passionnée autant par l’Art que les échanges humains. Une fois partis vers leur destin, l’auteure emploie le « je » témoin d’une solitude toute nouvelle, attendue mais brutale. Tout est drôle et émouvant dans ce texte magnifique qui fait rire et pleurer, mon préféré de tous jusqu’à ce jour. Il « parle » à beaucoup de monde ici…Bravo Vanessa, mille excuses pour ce retard...mais j’y tenais. Bonne idée aussi ce lien renvoyant à la musique de l’époque. L.T
Publié le 02 Février 2026
3
@Michel Laurent 2 De ce texte humaniste, je retiens des mots collant au plus près de la situation politique sous la gouvernance de D. Trump. Vous analysez finement les dérives de ce populiste « bas de plafond », dont on peut se demander s’il a toute sa tête, tant il déroute dans ses décisions, revirements soudains, et bien sûr de par son langage, trame de votre essai. « Le totalitarisme arrive aussi en pantoufles ». Vos mots sont très justes et rappellent que l’histoire a des recommencements cycliques ; même là où l’on ne les voyait pas (re)venir. Trump est insaisissable et changeant. C’est aussi un homme d’affaires...Les financiers tiennent le monde en coulisses. L’homme est déroutant : grossier, indifférent à l’image de roi de carnaval en carton pâte qu’il affiche, (les dictateurs sont souvent risibles, caricaturaux) ; populiste, protectionniste mais expansionniste ! Son parler en apparence spontané est cependant étudié, vos mots collent parfaitement à la réalité. J’adore « chaque loi devient la plus belle, la plus grande », l’allégorie avec les enfants peignant un éléphant en rose, « plus joyeux ». Vous parvenez à insuffler un peu d’humour dans ce constat navrant. « Le mot magnifique est étiré comme un élastique trop usé ». Le savant gêne toujours, l’intellectuel, le scientifique, le professeur, tout ce qui pense est écarté et déprécié, sauf bien sûr s’il peut servir les intérêts de ces régimes. « La vérité devient encombrante ». « L’ennemi doit avoir un visage ». « Le langage prépare ce que la matraque accomplira ». La fin, glaçante, fait l’effet d’une douche froide. Je vous tire mon chapeau pour cette réflexion éclairante. Laurance T.
Publié le 01 Février 2026
3
@galodarsac Je reviens vers vous après avoir lu « Ballade médiévale », que je m’étais promis de découvrir. Ce texte est pour moi exceptionnel. 1) Rondeau « Ballade des poètes du temps jadis » : adorable poème naïf, au charme nostalgique. Je commence à prendre goût à vos poèmes médiévaux… 2) « Ballade d’Azincourt », poème en décasyllabes inspiré par une bataille qui n’aurait pas dû avoir lieu vu les conditions météo entre autres ; lamentable boucherie, « claque » qui nous hante encore aujourd’hui. Quelle luminosité pourtant dans vos vers ! (« Le soleil pleure une lueur orange, tel un linceul étendu...qui périront dans l’infernale fange. » 3) «  Les fanges d’octobre ». Nous suivons quelques acteurs, mus par des raisons différentes sur le champ de bataille, comme ce/ces pilleur(s) sans vergogne n’attendant que la fin de la tuerie pour détrousser les cadavres. A l’opposé, ce jeune seigneur imaginé par vous pour nous rendre ce tableau sanglant encore plus regrettable. J’ai été émue par ce jeune apprenti-poète qui perd la vie sans pouvoir soumettre son rondeau au duc Charles d’Orléans. Sous votre plume, tout prend vie. On a l’impression d’y être, vos personnages viennent à nous comme si tout cela était un très bon film historique bien documenté. Avec le texte, superbe, l’imagination, la rigueur aussi, avec le coeur. Je vous en mets trois, puisqu’on ne peut pas plus. (Merci pour les petites notes, bien utiles.) Chapeau Monsieur Galodarsac. Au passage, puisque vous m’avez si bien encouragée, je serais heureuse d’avoir votre avis sur mon recueil posté sur mbs en novembre. (pas classique en totalité, j’assume), si toutefois vous aviez un peu de temps car je vous sais bien occupé. Je devais l’écrire ; vous m’avez apporté vos connaissances et votre générosité. En tout cas, bravo pour vos textes que j’adore, vous le savez, et bonne année à vous ! Laurance.
Publié le 24 Janvier 2026
1.02
@CamEléo Pas classique, vrai...mais tant de beauté. Souffle d'âme jeté sur des pages. Précipité mais soigné. Respiration; sensations; pulsations. Ondes d'espoir dans le marasme. Croire en soi. En les autres. Puis la lumière. "Mon pouvoir Où étais-tu tout ce temps ?" "Et voilà que tu te déploies" "Je me glisserai dans les plaies Afin de les combler" L'amour arrive. "Soudons nos palpitants" Beauté certaine. Bien écrit. Culture. Merveilleux, surprenant partage. Laurance T.
Publié le 13 Décembre 2025

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