Interview
Le 05 fév 2021

Prix Concours monBestSeller 2021, c’est reparti ! "Ça arrive à tout le monde" de Frédéric Terrien est la Sélection de janvier.

Interview d’un auteur truculent aux goûts littéraires (et musicaux) très éclectiques, pour qui mBS correspond à 100% de ce qu’il a longuement cherché. (on ne va pas bouder notre plaisir pour le répéter !)
Frédéric Terrien, chez lui à MadridFrédéric Terrien, chez lui à Madrid
Question: 

Frédéric Terrien, ça y est, pas là depuis longtemps, mais déjà votre fan club. 2021 démarre en fanfare pour vous. A part dire que vous avez gagné au loto de monBestSeller ( ! ), un commentaire ?

Réponse: 

Veni vidi monBestSelleri (rémoulade).

En réalité je ne sais pas quoi dire parce que je n’avais aucune prétention au départ si ce n’est celle de donner un peu de visibilité à mon roman et d’avoir des retours de lecteurs, du coup ça me prend complètement au dépourvu, je ne suis pas certain de bien réaliser ce que ça représente, mais en tout cas je suis comblé, c’est Noël en février, et ça tombe bien parce que j’ai rien eu le 25.12, alors que j’ai plutôt été sage. J’ignore quel lecteur/trice a eu la bonne idée de me proposer pour la Sélection Janvier, mais dîtes-lui bien que je le/la porte en très haute estime, c’est quelqu’un de remarquable.

Je dois être un peu innocent, je croyais que les ventes allaient suivre pour la bonne et simple raison que mon livre était disponible à peu près partout.

 

Question: 

Votre roman est disponible sur toutes les plateformes de vente, racontez-nous la démarche de le publier sur monBestSeller. Pourquoi et comment y êtes-vous arrivé ? Manque de visibilité ou de reconnaissance ailleurs ? Besoin de dialoguer avec de vrais (et bons) lecteurs ?

Réponse: 

Alors, c’est une longue histoire, vous avez trois heures ?

J’ai mis pas mal de temps (voire beaucoup) à écrire et à me décider à publier « Ca arrive à tout le monde », en revanche une fois que ça a été fait, j’ai voulu que ça aille à toute vitesse, (pourquoi faire demain ce que tu pouvais faire hier) or je découvre un monde qui avance comme un crabe, de côté, qui plus est un crabe bourré, parce que pour aller de A à B, il passe et fait des pauses par C, T, G, J, I, Q, L, U, bref, tout est super lent, c’est assez désespérant.

Donc j’avais ce roman, publié avec l’aide de Librinova, disponible en papier et numérique partout où s’achètent des livres, or un mois après sa sortie, je n’en avais même pas vendu cent, dont 99% à des potes, et ensuite, zéro patate.
Je dois être un peu innocent (comme Denis dans le livre), je croyais que les ventes allaient suivre pour la bonne et simple raison que mon livre était disponible a peu près partout et que j’en étais très fier, or que nenni, d’autant qu’il y a plus d’auteurs sur le marché que de lecteurs sans rien sur la table de nuit.

J’ai donc peu à peu découvert un monde compliqué, où œuvrent en coulisse tout un tas d’acteurs dont j’ignorais jusqu’à l’existence il y a deux mois : les blogueurs, les beta-lecteurs, les booktubers, les chroniqueurs, les agents, les groupes littéraires sur Facebook, les plateformes de référencement, bref, tout un tas d’éléments à prendre en compte, or je dois être franchement nul car je n’arrivais à alpaguer personne.

Et ça c’est un drame, j’avais urgemment besoin de chroniques et de critiques du roman afin de savoir ce que valaient vraiment mes élucubrations humoristico-romantiques, car je commençais à sérieusement douter de l’unanimité de celles reçues de la part de mes potes (faut se méfier de ces gens-là, les amis, des fois ils racontent n’importe quoi pour pas fâcher).

Bref, un jour je vois passer le nom monBestSeller dans un commentaire sur Facebook, je suis allé voir et il se trouve que c’était pile ce que je cherchais, une plateforme où publier mon livre librement, à disposition de mordus de lecture. Je voulais qu’il soit lu par des gens qui ne me connaissaient pas, afin qu’ils me disent en retour ce qu’ils en avaient pensé. Et forcément je ne suis pas déçu, il a été lu (tout du moins ouvert) et téléchargé un grand nombre de fois, pour moi c’est inespéré. Sans blague, c’est vraiment ce que je cherchais.

 

Un matin j’ai ouvert Word. Je savais juste comment ça commençait et comment ça allait terminer, plus quelques idées disparates qui peu à peu ont pris forme et ont fini par constituer la charpente du récit.

 

Question: 

"Ça arrive à tout le monde" ne peut arriver à personne, dîtes-vous. Comment êtes-vous arrivé à l’envie d’écrire un fantasme universel qui ne peut pas arriver ? Nous faire rêver, comme une antidote au marasme sanitaire, économique, social, psycho, dans lequel nous vivons ?

Réponse: 

Alors, c’est une longue histoire, vous avez trois heures ?

Non, je plaisante, je sais bien que vous avez tout un tas de trucs à faire.

En gros, à un moment de ma vie, je me suis vraiment retrouvé comme Giovanni Drogo dans Le désert des Tartares, je regardais au loin (et même tout près à la loupe) et je ne voyais rien venir. Je n’avais pas d’activité professionnelle, donc pas de revenus, et aucune relation sentimentale, donc rien de doux à dire dans le fond des yeux (et zéro sexe forcément). C’est assez chouette au début, pas d’obligation, pas de contrainte, je faisais exactement ce que je voulais, mais très rapidement ça m’a fatigué, et, faut bien le dire, préoccupé.

Je me suis donc mis à imaginer quelle histoire j’aurais bien aimé vivre, il fallait que ce soit quelque chose d’éclatant et de vivifiant, urbain, drôle, tendre, rock’n’roll, une histoire qui me sorte de cette spirale sombre où il n’est jamais bon de mettre le pied.

Et un jour j’ai eu cette idée complètement loufoque de ces deux personnages, attachants parce que pas vraiment maîtres de leur vie, et qui sans le savoir deviennent les mêmes protagonistes de deux histoires complètement différentes menées en parallèle, et qui, au contraire des droites, finissent par se croiser. Je l’ai ruminée, ressassée et remâchée un certain temps,  et un matin j’ai ouvert Word. Je savais juste comment ça commençait et comment ça allait terminer, plus quelques idées disparates qui peu à peu ont pris forme et ont fini par constituer la charpente du récit. Tout le reste est venu naturellement, avec toujours à l’esprit de donner envie aux lecteurs d’y croire, de rêver d’en être le protagoniste pour rouler une pelle à l’autre et de refermer le livre avec la banane sur le visage.

Ce n’est que bien plus tard que je me suis rendu compte que j’avais écrit l’histoire que, je crois, tout le monde voudrait vivre, mais qui malheureusement ne peut arriver à personne (c’est une question de probabilité invérifiable, car ça dépasse de loin les capacités de calcul de même des futurs ordinateurs quantiques).

 

Question: 

Les commentaires que vous avez reçus sont tous assez dithyrambiques sur votre style plein de truculence, de générosité, d’humour, de tendresse… C’est la marque de fabrique de ce livre ? Ou la votre ?

Réponse: 

Je n’ai rien prémédité, dans le sens où je n’ai décidé au préalable ni du ton à donner au récit, ni des caractères des personnages, de l’extravagance des situations ou de l’humour des dialogues, c’est venu tout seul. Donc j’imagine que c’est parce que je suis comme ça dans la vraie vie, je reconnais que j’ai un besoin viscéral de rire et de rendre les choses plus légères, ça m’est vital. Et puis je suis un grand romantique, pour moi un coucher de soleil c’est main dans la main, sinon à quoi bon. On m’a également reproché d’être un peu excessif dans l’histoire, mais dans le fond je ne conçois pas qu’il puisse en être autrement. Car si la prudence fait vivre plus longtemps, l’excès fait avancer bien plus loin. Wow la phrase à deux balles, dans pas longtemps on la verra sur Linkedin mais je parie qu’elle sera signée Steve Jobs.

 

Question: 

Une des clés de votre roman, c’est d’être arrivé à rester dans l’avant, sans franchir le Rubicon. Ce qui, entre autres, maintient votre lecteur dans un suspense quasi torride. C’était une évidence dès les premières lignes couchées sur le papier ?

Réponse: 

Alors oui effectivement, j’ai vite pris ce parti-pris là, celui de révéler pratiquement dès le départ la presque totalité de l’issue finale, mais sans jamais laisser présager de comment ça va se passer ni des obstacles qu’ils doivent surmonter ni des hasards qui les secouent sans arrêt, et surtout en préservant jusqu’au bout ce gros doute qui agace, « dites-donc Frédéric Terrien, vous seriez pas en train de nous préparer une vraie fin de merde qui va pas le faire n’est-ce pas ? ».

La trame du tome 2, c’est vraiment tout pareillement drôle, zinzin (oui j’adore ce mot, désuet et enfantin).

 

Question: 

Mais vous dîtes avoir déjà écrit la suite et la suite de la suite. Qui se passent donc après. Et qui ne sont pas encore sorties de votre ordi. Les tomes 2, ou 3, c’est toujours une gageure, rester dans l’esprit, le ton, le style, faire évoluer le récit (bien sûr), renouveler l’intérêt, sans décevoir ses lecteurs. Sans rien révéler, comment avez-vous géré ces pièges ?

Réponse: 

Alors, pour le moment je n’ai écrit que la suite, tandis que pour le tome 3 je n’ai imaginé que les grandes lignes, je cherche encore l’angle d’attaque et la ligne d’arrivée, pour une fois c’est l’inverse qui se passe.

Sans rien révéler de la trame du tome 2, ce que je peux en dire c’est que c’est vraiment la suite, puisque ça commence le lundi matin (celles et ceux qui ont lu le tome 1 savent que ça termine un dimanche soir), ce sont les mêmes personnages (plus une nouvelle, délicieuse) qu’on apprend à connaître plus en profondeur, et la structure est la même, un chapitre Sophie, un chapitre Denis, et ainsi de suite. Je la trouve mieux écrite, plus aboutie, plus fluide, pour le reste c’est vraiment tout pareillement drôle, zinzin (oui j’adore ce mot, désuet et enfantin) et tendre, et on éprouve cette même hâte de savoir ce que réserve la page suivante, promis juré craché croix de bois croix de fer si je mens je vais en enfer. Et puis l’histoire est surprenante dans son déroulement et dans sa chute, pour ça je sais que je vais me faire engueuler.

Ha, une dernière chose, dans le 2ème Sophie est carrément top, moi je suis dingue d’elle. Pour Denis, faudrait demander aux filles ce qu’elles en pensent.

 

moineau à mardrid
Question: 

Vous vivez depuis 30 ans à Madrid. Comment pensez-vous que la culture espagnole ait influencé l’histoire que vous aviez envie d’écrire ?

Réponse: 

Alors là, bonne question, mais je ne crois pas que ce soit le cas. Voyons voir… Le 29 mars 2021, j’aurai vécu exactement le même nombre de jours en France et en Espagne, 10.501 exactement (oui je suis du genre crétin qui un jour s’amuse à faire ce genre de calcul), ce qui m’amène à dire que je parle en connaissance de cause quand je dis que les deux pays sont « frères », dans le sens où ils sont extrêmement semblables. Même s’ils ont une culture et une longue histoire propres, bien souvent elles ont été liées entre elles, et très sincèrement les sociétés qui en découlent aujourd’hui sont vraiment semblables, les deux peuples ont les mêmes aspirations fondamentales et les mêmes craintes. Parfois l’Espagne est en avance sur la France (vote des femmes, abolition de la peine de mort, mariage pour tous, etc), parfois c’est l’inverse (surtout pour les grandes tendances, notamment en matière d’écologie et de respect de la planète), mais sur le fond, on vit quasiment de la même façon à Paris et à Madrid. Certes, ici il fait plus beau, on prend nos repas à des heures pas possibles et les gens sont moins ronchons, pour le reste, c’est kif-kif bourricot. Donc (oui je sais je suis pas un rapide), je ne vois pas en quoi le fait de vivre ici aurait pu influencer l’histoire du livre, mais c’est vraiment une bonne question, je vais y réfléchir.

En fait maintenant que j’y pense, il y a un élément dans mon livre qu’on m’a déjà signalé comme étant propre à l’Espagne, ce sont les petits moineaux aux terrasses des bars, assez présents dans mon récit. Or il semble qu’à Paris ils ont pratiquement disparu, tandis qu’ici ils peuvent venir vous rendre visite à quinze en même temps, en quête de chips ou de petits bouts de tortillas, j’adore ces petits bidules, sont mignons, et puis d’une certaine façon leur présence est rassurante.

 

Question: 

Entrée tonitruante au hit parade mBS, mais lecteur d’une discrétion assourdissante :). Vous avez bien sûr répondu aux commentaires que vous avez reçus… mais n’avez pas commenté d’autres livres, alors que vous-même êtes venu pour en recevoir… Manque de temps ? Ou n’avez-vous pas encore perçu le côté « économie solidaire » de monBestSeller ?

Réponse: 

Alors vous avez complètement raison, j’en suis parfaitement conscient et c’est nul de ma part. C’est vraiment par manque de temps (s’occuper d’un livre c’est chronophage) et puis sur ma table de chevet j’ai une pile de bouquins en attente plus haute que ma lampe, mais promis, dès que tout ceci se calme, je m’y mets.

D’un autre côté, j’ai un peu peur de tomber sur des livres que je n’aime pas, pour leur style littéraire ou pour l’histoire en elle-même, du coup je me dis, en tant qu’auteur moi-même, ai-je le droit de parler mal du travail d’un autre ? C’est assez délicat, non ?

 

mBS correspond à 100% de ce que j’ai longuement cherché, un endroit où donner mon livre en pâture à des lecteurs aguerris et impartiaux, dans le but de savoir exactement ce qu’il valait

 

Question: 

Vous découvrez monBestSeller. Qu’avez-vous envie d’en dire ici ?

Réponse: 

J’en reviens à ce que je disais lors de la première question, mBS correspond à 100% de ce que j’ai longuement cherché, un endroit où donner mon livre en pâture à des lecteurs aguerris et impartiaux, dans le but de savoir exactement ce qu’il valait, car je ne pouvais plus me fier à mes seuls amis, il fallait absolument qu’il soit relâché en liberté et apprenne à se défendre tout seul. Pour moi c’est LA découverte dans ce drôle de monde qu’est l’édition. Aujourd’hui il me reste à rendre la pareille à d’autres auteurs dans ma situation.

En tout cas un grand bravo aux fondateurs du site et aux passionnés qui suent sang et eau pour le faire vivre, c’est noble.

 

Question: 

On dit qu’on écrit ce qu’on aime lire. Quels sont les livres sur votre bureau ?

Réponse: 

Si je regarde la pile qui m’attend, on y trouve : trois Roberto Saviano, deux James S. A. Correy (les tomes 5 et 6 de The Expanse), un Patrick K. Dewdney (achat compulsif sur la fnac.fr, je crois que c’est de la SF), un Becky Chambers (L’espace d’un an), un Mathias Énard (Parle-leur de batailles, de rois et d’éléphants), un Caryl Férey (Zulu) et un Tim O’Brien (À propos de courage). Y à boire et à manger.
Mais en général, je lis beaucoup de polars, de SF, de romans contemporains et géopolitiques. Pas encore de poésie mais il faut vraiment que je m’y mette.

 

Question: 

Le mCL de monBestSeller sélectionne un livre chaque mois qui est ainsi nominé au Prix Concours de l’Auteur Indépendant que nous organisons chaque année. Depuis sa création, 20 auteurs ont ainsi été repérés par les éditeurs membres du jury et édités. Si vous deviez défendre votre livre devant un jury d’éditeurs, que leur diriez-vous en quelques lignes ?

Réponse: 

Comme un pitch de start-up qui cherche désespérément du pognon ?

Mesdames, Messieurs, je suis Frédéric Terrien, j’habite Madrid, la ville des moineaux qui adorent les chips, je viens d’écrire une histoire qui raconte une drôle de rencontre pleine d’imprévus, bourrée d’humour mais tellement zinzin qu’elle ne pourrait arriver à personne. Du coup c’est franchement ballot parce que c’est pile celle que tout le monde aimerait vivre et ça, ça énerve grave. Mais bon je suis pardonné, parce que tout le temps que dure le récit, les lecteurs rient, s’émeuvent, croisent les doigts, ont la petite larme à l’œil, font des paris qu’ils perdent, s’inquiètent, hurlent parce que je dis du mal des Beatles, et referment le livre avec la sensation vivifiante d’avoir passé un super moment de lecture et trépignent d’impatience pour avoir la suite.

 

41 CommentairesAjouter un commentaire

@Catarina Viti
/n
L'entraide entre auteurs ! Rien à ajouter. Tout est dit, et parfaitement dit. Amitiés

Publié le 13 Février 2021

@Annie Pic, @Kroussar, @Hubert LETIERS et tous les autres auteurs, @monbestseller.
En relisant les derniers messages d'un œil détaché (en effet, c'est très incommode, mais à cœur vaillant, rien d'impossible) je me demande s'il n'y a pas une lecture complémentaire de cette situation.
Le fait est que la sélection du Prix Concours est souvent déconnectée de la communauté. Ce qui est le cas de ce livre.
La communauté mBS (cette poignée de gugusses impliqués) porte aussi le ferment de l'éditeur ou du libraire. Nous aimons chiner dans les rayons, trouver des textes qui nous intriguent ou nous plaisent, les lire, les commenter, les soutenir, les défendre, et, éventuellement, créer des liens (indéfectibles) avec leurs auteurs.
Or, la sélection du P.C. ne reflète par toujours cette passion, ou ne favorise pas cet engouement.
Parfois même (c'est le cas ici), on voit débarquer d'illustres inconnus dont le texte ne nous ravit pas. Comme on a vu, par les années passées, des auteurs parfaitement incolores, déposant des textes parfois insipides ne se manifester qu'à la "soirée parisienne" et repartir avec ou sans un Prix, disparaître, ni vu ni connu.
Comment dès lors manifester l'enthousiasme indispensable pour soutenir ces livres et ces auteurs. Car il faut non seulement de l'enthousiasme, mais de l'énergie, du temps pour soutenir un auteur. Les livres sélectionnés ne sont pas toujours parfaits, loin s'en faut, on doit y revenir, les retravailler avant la présentation aux éditeurs. Accompagner les auteurs (si, si), les aider à décoder des réactions parasites, etc. Enfin, tout ce qui relève de l'esprit d'équipe.
Je pense que c'est ici que le bât blesse.
Et tous ceux qui connaissent mon parcours et mon engagement savent que je ne dis pas cela par aigreur.
*
Voilà ce que je pense.

Publié le 13 Février 2021

@Hubert LETIERS 
/n
Mon Cher Hubert, je suis d'accord avec toi. Avec l'intervention d'Annie, tu as enfin compris l'objet de mon commentaire ; LOL.
/n
Arrêtons de brosser dans le sens du poil... Nous parlons bien de ce nouvel état d'esprit insufflé par les dirigeants de monBestSeller ; c'est-à-dire l'implication des membres AUTEURS(ES). Alors, il n'est plus question de se réfugier derrière un quelconque prétexte d'indisponibilité... Soit les AUTEURS(ES) trouvent le temps (qui n'est pas plus chronophage que les multiples petits plaisirs que l'on s'octroie dans une journée. De plus, la lecture est un plaisir ! Non ?). Soit ils/elles publient leurs écrits sur une autre plateforme. Sinon ce nouvel esprit, cette nouvelle approche de l'autoédition ne sera qu'un feu  de paille.... Et tout reviendra comme avant, avec sa petite poignée de personnes impliquées. Ce qui serait fort dommage.
/n
Par ailleurs, permets-moi d'être surpris de te voir si complaisant, bien que tu rappelles que monsieur Terrien a une pile de livres à lire. Donc de la disponibilité pour lire autre chose que nos écrits...
PS: si tu avais su lire en filigrane, mes propos positionnent bien le curseur au même endroit, et au bon niveau, et ne correspond pas à l'idée d'un rififi monBestSellerien.

Publié le 13 Février 2021

@Annie Pic
Via votre réponse à @Kroussar, merci d’avoir replacé le fil des commentaires sur la posture que devrait peut-être adopter mBS vis-à-vis de ses adhérents les plus engagés, les plus participatifs.
@Kroussar
Mettre @Frédéric Terrien d'emblée sur la banc des auteurs qui ne s’impliqueront probablement pas, me semble un peu prématuré. Même s’il est vrai que l’argument de l’auteur surbooké et croulant sous sa PAL est souvent un alibi facile et non vérifiable, il n’en reste pas moins vrai que beaucoup d’auteurs sur mBS ont aussi d’autres activités et obligations, parfois chronophages.
Personnellement, j’en sais quelque chose, et il m’est souvent impossible de répondre en temps réel à de nombreuses sollicitations. En ce qui concerne le problème de fond, en filigrane de cet article, Annie a placé le curseur au bon endroit : c’est à mBS de créer un cadre d’intervention favorable à ses adhérents les plus impliqués, à ceux qui lui fournissent une vraie matière. Et ce que ses administrateurs viennent de faire est un premier pas significatif, à mon sens au bon moment, dans la mesure où la nouvelle donne sociale et économique initiée par La Covid19 et ses conséquences est en train de bouleverser tous les processus éditoriaux.

Publié le 12 Février 2021

@Annie Pic
/n
Merci Annie pour vos précisions, cela me réchauffe le cœur. Eh oui, ce sont les difficultés liées aux échanges par écrit. Déjà que la communication orale peut rapidement dériver si l'on ne tient pas compte du langage non-verbal (langage du corps): un regard en l'air, un froncement de sourcil, un sourire en coin... Alors, il est toujours nécessaire de préciser les choses et je vous en remercie.
Car ce qui est clair pour quelqu’un ne l’est pas forcément pour quelqu’un d’autre. L’incompréhension vient souvent d’un mot maladroit, une information partielle, une faute d'orthographe... Et les interlocuteurs n’arrivent tout simplement pas à parler le même langage, et finissent par s’exaspérer. Cela arrive souvent, ici, sur cette plateforme. Amicalement, Jean-Claude.
/n
PS : d'ailleurs, nous pourrions avoir un vrai débat autour de ces notions de fidélité et d'implication. Peut-être que les futurs sélectionnés (MBS est maître chez lui.) devraient faire un galop d'essai, être évalués avant d'être sélectionnés. Après tout, les nouveaux membres pourraient être sensibilisés dans le nouvel esprit de monBestSeller.

Publié le 11 Février 2021

@Kroussar,
Il est très difficile de débattre par écrit, car il y a toujours le risque d'une mauvaise interprétation. Quand je parle de coup bas et de hargne, c'est une constatation générale. Cela ne s'adresse en aucun cas à votre réflexion que j'estime juste et légitime. mBS devrait tenir compte de ses fidèles membres, et agir en conséquence.
Bien à vous, Annie

Publié le 11 Février 2021

Que sont les auteurs devenus Que nous avions de si près lus Et tant aimés ? Ils ont été trop clairsemés Je crois le vent les a ôtés L'amour est morte...

Publié le 11 Février 2021

@Annie Pic
@Hubert LETIERS
/n
Restons factuels, s'il vous plaît !
Il n'y a pas de coup bas, ni de hargnes, encore moins de rififi, juste deux constats :
1) Quand Frédéric Terrien, à la question : n'avez-vous pas perçu le côté solidaire de cette plateforme ? Il répond : "Alors vous avez complètement raison, j’en suis parfaitement conscient et c’est nul de ma part. C’est vraiment par manque de temps (s’occuper d’un livre, c’est chronophage) et puis sur ma table de chevet, j’ai une pile de bouquins en attente plus haute que ma lampe, mais promis, dès que tout ceci se calme, je m’y mets".
/n
Donc à la Saint glinglin. Ce genre de réponse, nous en avons eu des centaines sur ce site, sans jamais que les auteurs en question ne s'impliquent... Comprenez le ras-le-bol de certains. Bien sûr, monsieur Terrien, ne pouvait s'imaginer que sa réponse pouvait être perçue comme un déclencheur d'agacements..
/n
2) Quand monBestSeller nous demande de faire des efforts de participation, à nous auteurs(es) cela l'oblige également à faire des efforts de son côté. C'est-à-dire, veiller à ne sélectionner que des auteurs impliqués, et ils sont nombreux sur cette plateforme.
/n
Donc je persiste et signe, même si le ton employé dérange, mes commentaires ne sont liés qu'à ces deux points, et non à une quelconque interprétation de hargne, de déception, d'illusions perdues... À bon entendeur, salut.

Publié le 11 Février 2021

Que de coups bas pour rien, que de polémiques pour rien, tout ça pour se persuader de quoi ? Auteurs revenez un instant à la réalité, cessez de vous illusionner. Si tel auteur est mis en avant plutôt qu'un autre, tant mieux pour lui.
@Frederic Terrien bravo ! Vous faites partie des nouveaux élus de mBS, mais n'oubliez pas de regarder en arrière. Avant vous, il y a eu les autres, après vous, il y en aura encore d'autres. Depuis toutes ces années, qu'ont-ils obtenu ? S'ils ont franchi le rubicon grâce à mBS, ont-ils témoigné de leur bonne fortune ? Ont-ils gagné la célébrité ? Ou bien, ont-ils compris que l'arnaque venait de bien plus loin ! @Hubert LETIERS est explicite sur le sujet. @lamish tente vainement de canaliser ce petit monde en y mettant toute son énergie ! Et comme le souligne aisément @Catarina Viti, reconnaître un bon bouquin, oui, mais encore faut-il que le thème soit dans l'air du temps et qu'il ne finisse pas au pilon !
Les autres auteurs non élus, gardez votre hargne, ce n'est qu'une des multiples versions édulcorées. L'essentiel "n'est-il pas" de participer ???

Publié le 10 Février 2021

@Fréderic Terrien je suis contente de vous avoir découvert à travers ce portrait. Je suis moi-même libraire et je dois vous dire que le monde de l'édition est bien un crabe qui avance parfois de façon alambiquée, mais il ne faut pas perdre courage. Bien des auteurs, même reconnus, vivent au RSA ou presque et ne vendent que quelques centaines de livres par an. La renommée ne fait pas la qualité, et vice versa. Je croise les doigts pour vous et je vais tenter de me dégager moi aussi de ma pile de livres pour découvrir votre roman !

Publié le 10 Février 2021

@Frederic Terrien
Rassurez-vous, je n’ai rien d’un prophète en matière d’audience.
Et ce n’est certainement pas parce que votre roman ne m’a pas séduit qu’il est mauvais et/ou ne se vendra pas. Les romans d’Agnès Martin-Lugand me laissent totalement froid, mais ils plaisent à un très vaste lectorat. Elle vend des dizaines de milliers de livres.
Je l’ai citée, elle, parce votre écriture n’est pas sans me rappeler la sienne, avec son côté aérien, un peu feel good, qui se lit vite et facilement, donc très adapté à l'hyperactivité qui caractérise la société actuelle. C’est une forme de talent. Et au fil de ses écrits, elle l’a même transformé en système.
Pour le reste, oui, j’ai ouvert votre livre par curiosité, parce que je trouvais les commentaires sur la tribune un peu hors sujet par rapport à son contenu.
Quant à l’anglicisme « Bankable », je l’ai utilisé parce que d’une part la langue française se métisse peu à peu, comme d’ailleurs la plupart des langues officielles - ce qui aujourd’hui ne me choque pas plus que ça - mais aussi parce qu’il résume en un seul mot l’idée « d’avoir un vrai marché » au sens économique. Ce qui reste la préoccupation phare de tout éditeur.
Enfin, pour conclure mon intervention, je suis tenté de vous dire ceci. Tant que vous prenez du plaisir à écrire, continuez à le faire avec assiduité. Et ne laissez pas un quelconque avis négatif sur votre travail devenir votre réalité. Bonne chance pour la suite.

Publié le 09 Février 2021

@Hubert LETIERS, Alors voilà un commentaire intéressant et respectable, car même s'il est négatif avec mon livre (j'aime la SF mais pas au point de croire que "ça arrive à tout le monde" puisse plaire à tous), au moins est-il centré sur sa lecture, et pas sur d'autres élucubrations qui n'ont rien à voir avec elle. Néanmoins soyons honnête, cette même critique est due au fait que suite à la polémique en vigueur vous vous êtes senti obligé de lire mon livre, alors que tout indiquait (je parle de son résumé) que vous n’alliez pas aimer, pour la légèreté et le ton de l’histoire au-delà de son style littéraire, et qui ne sont pas votre tasse de thé (une attitude très louable bien entendu). Pourtant je vous remercie de cette sincérité, au moins a-t-elle le mérite de délimiter l’audience possible du livre.

Après je lis de ci de là le mot "bancable", un terme marketing sensé qualifier les écrits qui peuvent rencontrer un certain succès, pour des raisons qui leur sont propres, est-ce le style, sa cible, peut-être une tendance littéraire, peu importe. Curieuse utilisation d’un anglicisme dans un site qui se veut, sur le papier, le parangon de la langue française. Ne soyons pas dupes, celles et ceux qui l’utilisent le font d’une manière ironique parce qu’ils ne se sentent pas concernés, leurs écrits ne sont pas, bancables, donc. Ce n’est pas une critique, tous les livres n’ont pas vocation à vendre des milliers d’exemplaires. En revanche, tous méritent le respect, une règle que ceux qui ici même semblent les écrire oublient avec un peu trop de facilité.

Donc vous, Mr Kroussar, j’ignorais qu’en me connectant sur mBS, je pénétrais sur votre chasse gardée, un territoire à votre nom et régi par vos lois, fixées après trois ans de présence en ces lieux et censées être adoptées par tout utilisateur de la plateforme sous peine de mourir sur le bûcher, un truc comme ça. Vous devriez monter votre propre plateforme, avec un buste à votre effigie de cinq mètres de haut en bienvenue.

Comment vous appellerions-nous, Maître ?

Publié le 08 Février 2021

@Hubert LETIERS
Quelle sagesse ! J'en mouille littéralement comme une fontaine...

Publié le 08 Février 2021

Polémique, quand elle nous happe !... Du rififi sur mBS ?... Il y avait longtemps.
Après avoir lu avec attention l’interview de Frédéric Terrien, premier nominé du Concours mBS 2021, puis parcouru tous les commentaires qui la prolongent, je me suis lancé dans la lecture du roman en question: « Ça arrive à tout le monde », un titre très tendance.
À la vingt-cinquième page, j’ai abandonné. Non que ce soit mal écrit, loin de là, mais tout simplement parce que ce n’est pas ma came. J’aime les livres qui me surprennent, me propulsent dans des univers qui m’exproprient de mes zones de conforts intellectuel et affectif. En bref, des ouvrages qui m'interpellent, sans nécessairement se prévaloir de romans à thèse.
Et j’avoue avoir été incapable de rentrer dans ce roman. Ce qui m’en a empêché ? Une écriture au kilomètre, une avalanche de détails qui n’apportent rien au récit, un chapelet de poncifs et de clichés, certes re-paysagés par l’auteur, mais aucune vraie magie… tout cela n’étant qu’un avis personnel que personne n’est obligé de partager.
Alors, connaitra-t-il une success-story éditoriale ? Peut-être. Et je lui souhaite sincèrement. Après tout, je ne suis pas un lecteur représentatif d’un quelconque jury littéraire accrédité par une maison d’édition. Et comme l’a très justement sous-entendu Catarina Viti, il suffira qu’une ou plusieurs ME trouvent le texte à l’image de son titre, « très tendance », pour l’estimer « bancable », et envisager de le publier plus ou moins en l’état.
Alors, dézinguer mBS pour ce que d’aucun jugeraient être du « favoritisme » ou de « l’insuffisance d’exigences littéraire »… cela n’a à mon avis pas de sens. monBestSeller, à l’instar des ME, a aussi un comité de lecture, avec ses propres critères littéraires, lesquels ne feront jamais l’unanimité. L’objectivité littéraire n’existe pas. Alors oui, on a bien sûr le droit de lui objecter. Mais rien ne l’oblige à infléchir ses critères de choix.
J’ai souvent dit à de nombreux auteurs en quête d’éditeurs, qu’ils seront toujours libres de présenter un manuscrit à une maison d’édition, laquelle restera toujours libre de lui refuser. C’est la définition même de la liberté en matière d’édition.
L’important aujourd’hui est que Frédéric Terrien se sente chez lui dans la communauté mBS; qu’il y trouve ce qu’il cherche ; qu’il obtienne ce qu’il en attend, directement ou par ricochet… et si possible sans manipulation contre-productive. (Sur les 8 notes qui encensent l’ouvrage nominé, 4 ont été émises par des lecteurs qui n’ont noté qu’un seul livre sur mBS, celui du nominé au Concours. C’est juste un peu gros…)

Publié le 08 Février 2021

@Frederic Terrien
/n
Vous avez raison mon cher. Vous êtes un excellent écrivain et votre livre est remarquable.
Mais vous n'avez absolument rien compris. Je n'ai pas ressenti votre sélection comme une offense envers mon récit, encore moins une cabale contre quiconque. Juste un ras-le-bol. C'est lassant de constater que ce sont toujours des illustres inconnus, et non-actifs, qui sont retenus par je ne sais qui. Référez-vous au commentaire de Michèle @Lamish, qui précise en d'autres termes les raisons de mon intervention. Mais vous êtes le petit nouveau qui ne sait pas où il a mis les pieds... et en a fait les frais. À suivre.
PS : désolé pour la faute involontaire à votre nom, comme quoi...

Publié le 08 Février 2021

Cher amis terriens, il serait peut-être bon de réfléchir deux secondes à ce qu'est une sélection pour un prix débouchant sur une édition à compte d'éditeur.
Ce n'est pas une sélection de pépites (hélas @FANNY DUMOND, le monde du livre a changé de logiciel), ce n'est pas une sélection de textes "à texte", ni de témoignages "engagés" (tel le très bon livre de Kroukrou), etc.
Non, c'est une sélection de bouquins que les éditeurs réunis penseront pouvoir vendre. Et dans l'tas, y prendront ceux qui leur donneront le plus l'impression d'être bancables.
Il n'y a là aucune aigreur de ma part. J'ai dirigé des boîtes et je sais que la poésie n'est pas de la partie.
Pour la sélection, il faut donc des textes bancables -et éventuellement porteurs d'une autre qualité.
C'est la position que j'ai pris l'année 2019 pour soutenir Antoine Solaire. On me l'a assez reproché... On s'est assez étonné que je soutienne ce bouquin jusqu'à la ligne d'arrivée (et même après). J'avais pigé que ce texte était bancable -et en plus l'auteur est une personne adorable, d'une générosité à la hauteur des histoires qu'il invente. COINCOIN !!!!!!!!!! https://www.facebook.com/franceloisirs/videos/456403475487374
L'année dernière, j'ai remis le couvert avec Pierre (que je n'ai pas soutenu jusqu'à la fin, j'admets).
En fait, depuis Mel Pilguric, je ne me suis jamais plantée une seule fois. Un bouquin vendable se reconnaît de suite (Da Costa). En tout cas, je sais les reconnaître même si je ne les lis jamais parce qu'ils me gonflent au bout de deux pages (sauf quand j'aide l'auteur).
Sinon,
accroche-toi au pinceau, j'enlève l'échelle.

Publié le 08 Février 2021

@suzie fang Petit lien qui devrait vous plaire :-) : https://desencyclopedie.org/wiki/Private_joke

Publié le 08 Février 2021

Et vous connaissez celle du fou qui repeint son plafond ?...

Publié le 08 Février 2021

@Frederic Terrien Bonjour, Frédéric. Vous faites injustement les frais d'un situation qui pourrit de longue date. A l'époque où je faisais partie du mCL, c'était déjà le cas. Théoriquement, et selon les affirmations des gestionnaires de ce site, les coups de coeur comme les nominations dépendent uniquement des choix croisés des membres de ce club de lecteurs. Or, dans la pratique, c'est rarement le cas. Lorsque j'ai conseillé certains ouvrages en tant que membre, on me répondait que mes choix n'étaient pas validés par d'autres membres, sans plus de détails, alors que je savais que ce n'était pas toujours le cas. C'est donc le manque de transparence qui irrite d'autres auteurs qui, plus leur ambition littéraire est forte, se sentent légitimement blousés. @monBestSeller Peut-être serait-il temps de mieux communiquer afin que les nominés ne fassent pas les frais de votre manque de transparence ;-) ? Pourquoi, au lieu d'écrire le mCL a choisi untel ou untel, n'écrivez-vous pas les vraies raisons de vos choix ? En d'autres termes, pourquoi ne les assumez-vous pas, ces choix, vous et ceux qui les opèrent ? La communication reste le meilleur outil pour crever les abcès, pour éviter ou endiguer les montages de bourrichon aussi... Réfléchissez-y, s'il vous plaît. @tous, bonne fin de journée. Amicalement, Michèle

Publié le 08 Février 2021

Je sais bien que je ne devrais pas alimenter cette sotte polémique, mais Monsieur Kroussat (vous voyez, moi aussi je sais mal orthographier votre nom) insinue des choses complètement fausses que je me sens obligé de démentir, donc.

Non, Monsieur Kroussat, je ne suis pas un ami des administrateurs de mBS, ni un copain, ni le cousin de la femme du concierge de leur immeuble, je n’ai aucun lien de parenté ni d’amitié avec eux et je ne les ai jamais rencontrés. J’ai proposé mon livre le jour où j’ai découvert mBS, le 1er janvier 2021, si depuis lors il a atteint les chiffres de lecture affichés (que Fanny Dumond trouve louches, au point de parler d’injustice, ouarf), n’est-ce pas simplement parce qu’il plait ? Il se trouve que son résumé attise la curiosité et invite à l’ouvrir ou le télécharger. Après on pourra prendre du plaisir à le lire ou aucun, mais il semble que ce soit plutôt la première option qui soit la bonne.

Monsieur Kroussat, plutôt que de flairer des conspirations à votre encontre et de vous sentir victime d’une cabale « parce que mon livre est explosif et dérange tellement que personne ne se risque à se brûler les doigts en l’éditant ou en le mettant en avant », posez-vous la question de savoir s’il donne envie d’être lu, au-delà du cercle des auteurs de mBS qui se sentent obligés de le lire parce que vous avez vous-même lu le leur.

Bref, « CAMBODGE - La Longue Quête » est peut-être un bon livre, mais c’est le mien qui a été retenu, c’est ballot.

Publié le 08 Février 2021

@Kroussar :
"L'homme de la pampa, parfois rude, reste toujours courtois", voyons !
Qu'esse y t'arrive-t-y donc ?
Laisse tourner le manège, tu sais bien que l'essentiel n'est jamais dans le Brie Concours !
T'as les boules ? Passe que ce book t'a rien booké du tout ?
M'a rien booké non plus, mais si on devait tirer sur tous les pianistes qui pianotent, où irions-nous. Aurions-nous seulement le temps... et la puissance de feu d'un croiseur... les flingues de concours.
Allez, zou, garde des munitions, on n'est qu'en janvier.

Publié le 08 Février 2021

@Kroussar
Cher ami, je ne sais si c'est le fait de ma peccamineuse jeunesse (qu'à juste titre vous dénoncez, c'est vrai, ça, quoi, merde !) de considérer les inconséquences de M. Monbestseller comme autant de gouttes de pluie glissant sur les ailes d'un canard (dans une autre vie, je fus une outarde - et mieux vaut outarde que jamais, comme dit justement le proverbe), mais je dois vous avouer que tout ça me passe par-dessus les oreilles. Que MM. Monbestseller et Terrien fassent comme bon leur semble, cela ne m'empêchera jamais de savourer ma tourte aux canneberges (je dis "tourte aux canneberges" mais j'aurais très bien pu dire "sabayon d'escargots aux fines herbes"). La vie n'est-elle pas trop courte pour se monter le bourrichon ?

Publié le 08 Février 2021

@suzie fang
/n
Chère Suzie, il me semble que vous n'avez pas tout compris, c'est normal, vous êtes si jeune. Mon commentaire avait deux objectifs :
1) Empêcher que monsieur Terrien s'endorme derrière de faux prétextes. La preuve, ça marche, il a commencé à ouvrir les yeux, il suffisait de lui secouer la pulpe.
2) Pointer du doigt cette fâcheuse habitude de monBestSeller de nous considérer, nous auteurs(es), comme le moteur du bateau et d'aller pêcher le poisson autre part. C'est vrai qu'il est toujours plus frais ailleurs...

Publié le 08 Février 2021

Pardonnez-moi de mettre mon grain de sel, mais je trouve interpellant qu'en 1 mois 2 657 lectures, 367 téléchargements, 22 mises en bibliothèque, pour un pavé de 380 pages, alors que peu de monde lit !? et, ô miracle, mBS a été déniché après l'insupportable galère pour être reconnu ! L'injustice m'a toujours hérissée et je suis attristée pour les petites pépites qui ne sont jamais remarquées. Mais bon, je connais sur d'autres plateformes ce genre de concours pipés quand des petits malins connaissent toutes les ficelles pour inviter amis et connaissances à cliquer via les réseaux sociaux. A chacun sa conscience et son éthique de vie pour atteindre les sommets de la Gloire. Cordialement. Fanny

Publié le 08 Février 2021

Je dois à la vérité de dire que M. Terrien a lu et commenté ma nouvelle pas plus tard qu'hier et que, comme c'est un homme de goût, il l'a adorée... Brèfle, much ado about nothing, comme disait Shakespeare quand il venait de se quereller avec madame...

Publié le 08 Février 2021

Cher @monBestSeller, ne soyez pas surpris par le ton employé, c'est le mien, un langage sans détours, celui des hommes de terrain, vous devriez vous y habituer depuis le temps. En fait, je souhaitais vous mettre face à vos contradictions, et vous m'avez tendu la perche.
1) Sachez que je connais très bien les mécanismes de cette plateforme. Et je trouve regrettable que les commentaires ne soient pas visibles comme le sont les votes étoilés ou non. Un mécanisme qui favorise les coups bas, et qui ne permet pas de découvrir des auteurs qui seraient passés sous nos radars, et il y en a beaucoup. Désolé, pour Christiane, ce sont les dommages collatéraux...
2) Vous souhaitez une grande implication des membres de ce site, et vos dernières mesures ont visé principalement les auteurs (es). Mais parallèlement vous sélectionnez un nouveau venu, qui a grandi ailleurs, sans jamais s’être impliqué sur le site, curieux, non ?
/n
Alors je vais vous dire franchement à quoi cela ressemble, tout simplement à du favoritisme entre amis. Au détriment des auteurs qui s’investissent, pour certains, depuis de nombreuses années. La déontologie voudrait que vos sélections se fassent parmi les excellents titres qui inondent déjà ce site, sans aller chercher le copain du copain, le parent du parent, l’ami de l’ami. Ne pensez-vous pas que ce comportement peut interpeller ? Si ! Ah, vous me rassurez.
Donc deux poids deux mesures, vous faites ce que vous voulez, c’est vous le patron. Mais je tenais à vous le faire savoir.
/n
Alors un grand merci à vous @monBestSeller, même si parfois, il nous faut vous rappeler de temps en temps vos contradictions. Amicalement, Jean-Claude dit Kroussar.
/n
Ps1: depuis plus de deux ans que je suis membre, vous avez pratiqué ce genre de favoritisme plusieurs fois. En sélectionnant des inconnus, venus de nulle part, enfin pas pour vous puisque copinages obligent. J’ai les noms.
Ps2: mon intervention n’a rien de personnel, MBS m'ayant fait comprendre, depuis bien longtemps, que mon témoignage n'était ni sélectionnable ni éditable, et cela me convient parfaitement. Car je me réjouis d'avoir partagé mon récit, ici, sans aucune censure, ce qui est rare aujourd'hui, vu le contenu explosif qu'il contient.
Ps3: monsieur Terrier, ne jouez pas au perroquet, j’ai été le premier à vous dire que je ne vous lirai pas. De plus, sachez que je n’ai pas attendu votre arrivée pour avoir le plaisir d’être lu.

Publié le 08 Février 2021

@Kroussar Bonjour, Jean-Claude. Tout comme @Alexis Arnaud, je confirme avoir été également lue et commentée par @Christiane PABLO MORA la semaine dernière. Cette auteur a choisi de commenter sans noter, ce qui explique que tu ne trouves rien sur sa page... Il y a longtemps que je réclame à MBS de faire apparaître les commentaires non assortis de note. Cela permettrait d'éviter les conclusions hâtives ;-). Bonne soirée à tous. Amicalement, Michèle

Publié le 07 Février 2021

Oh la la, on s’absente quelques heures et ça dérape… Quel accueil pour un nouveau venu. Cher @Kroussar, vs votre commentaire (quel ton !) à @Christiane PABLO MORA, vous qui êtes un grand pratiquant de mBS, vous devriez savoir que pour qu'un commentaire apparaisse aussi sous le nom de l’auteur qui le fait, il faut que cela soit un commentaire / note. Un commentaire (sans étoile) n’apparaît que sur la page du livre sur lequel il a été fait, mais n’apparaît pas sur la page du lecteur (ou de l'auteur) qui le fait. Christiane PABLO MORA n'a pas mis de commentaire noté aux livres qu'elle a lus et commentés (cf @Alexis Arnaud - https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13944-la-pro...). CQFD.

Publié le 07 Février 2021

Bonsoir tout le monde,

Tout d’abord merci à celles et ceux qui ont eu de gentils mots à mon encontre, forcément ça fait chaud au cœur. Sous des couverts volontairement amusants et décalés, j’ai répondu au questionnaire le plus honnêtement possible, car il se trouve que je n’ai plus l’âge de raconter des craques pour justifier ma conduite, mes errements ou mes manquements, j’assume tout.

Pourtant, signe des temps, il se trouve qu’il y a des gens pour interpréter mes explications à leur manière, celle qui les brosse dans le sens du poil, selon un prisme embué par une certaine hargne et beaucoup de ressentiment.

Il est vrai, jusqu’à présent je n’ai pas encore contribué à l’équilibre de mBS qui passe par le fait qu’un auteur se doit aussi de lire et commenter les livres d’autres auteurs. Recevoir et apporter. Bien évidement (dire le contraire serait malhonnête), quiconque a un livre à faire découvrir commence par ça, le mettre à disposition du public, et ensuite, dès lors qu’il pourra, il deviendra lecteur à son tour en assurant la pérennité d’un site qui a une grande valeur. Or quand je dis que je n’ai pas eu le temps de le faire, pour des raisons que je n’ai pas à dévoiler ici, certains trouvent à y redire, et me taxent d’hypocrite. Des gens qui comme Kroussar sont inscrits sur mBS depuis 2018 et qui ne pardonnent pas à quelqu’un y est depuis à peine plus d’un mois qu’il n’ait pas encore lu de livres d’autres auteurs.

Je ne tomberai pas dans cette polémique inutile, ça me fatigue d’avance, j’ai des livres à lire (le sien non, ça c’est clair).

Frédéric Terrien, droit dans mes bottes.

Publié le 07 Février 2021

N'étant qu'un bleu sur ce site, mon premier réflexe a été de lire les archives de monbestseller.com.
Et force est de constater que dans la rubrique "livre du mois", on retrouve effectivement cette petite ritournelle : pas le temps de lire les autres, s'occuper de son propre livre est chronophage, j'ai une pile de livres de trois mètres de haut à côté de mon lit, etc.
Force est de constater (c'est mon petit sondage personnel après cette remontée dans le temps) que les grands vainqueurs de l'année, pour une majorité d'entre eux, se barrent ensuite. Ils ont obtenu ce qu'ils voulaient : de la reconnaissance.
Manque d'altruisme ? Je ne sais pas. Laissons à M. Frédéric Terrien le bénéfice du doute, pour le moment. Mais il faut rappeler (enfin, c'est mon point de vue que je me rappelle à moi-même) que l'acte d'écrire et encore plus de publier est un acte d'exhibitionnisme. Bon, certains appellent cela de la création, d'autre du témoignage, moi j'appelle ça une mise à nu. On expose ses douleurs, ses ressentis, ses pensées, la noirceur qui peut exister en nous, etc. L'écriture est un exutoire et parfois un miroir qui ne fait plus que nous projeter notre propre image : en somme, on ne voit plus que soi (et c'est sans doute bien dommage).
Ayant dit cela, on voit bien que les auteurs sont là pour eux-mêmes. Et lorsqu'ils lisent les autres, j'espère pour eux qu'ils s'en font plus un plaisir qu'un devoir. Souvent, le commentaire, c'est se faire plaisir à soi-même. Ça dépasse le simple truc : « on est une communauté ». (Sauf peut-être depuis l'institution de la jauge qui entraine le commentaire « nécessaire », nécessaire pour sa jauge.)
Conclusion : d'accord avec @Kroussar quant à son coup de gueule qui dépasse le cas de l'auteur de cette page, mais aussi un bémol : le partage ne se fait que dans le plaisir. Ceux qui donnent espèrent recevoir, tout cela n'est pas pure charité chrétienne ou altruisme ! Je me répète ; ils se font du bien à eux-mêmes !
Pour @Christiane PABLO MORA, je ne peux témoigner que d'une chose : elle est venue me commenter sur ma page "livre de la semaine" et a démontré dans son commentaire qu'elle m'avait lu.
Alexis

Publié le 07 Février 2021

C'est simple ; Cliquez sur @Kroussar, des dizaines de commentaires, et plus de deux cents lectures !
Cliquez sur @Christiane PABLO MORA = AUCUNE ! Ce n'est pas être agressif que de vous rappeler la réalité ! Bien à vous, et continuez comme cela...

Publié le 07 Février 2021

Félicitations! Voilà un article qui donne envie de vous lire... J'y vais donc ;-)

Publié le 07 Février 2021

@Kroussar
Mentir n'est pas mon habitude ! Je lis et commente. Je ne comprends pas votre agressivité. Libre à vous de me croire ou pas.

Publié le 07 Février 2021

@Kroussar
J'ai conservé dans ma bibliothèque MBS 7 romans, et effacé quelques autres.
Je vous souhaite une bonne journée.

Publié le 07 Février 2021

@Christiane PABLO MORA
/n
Eh ben ! Vous manquez pas d'air Christiane ! Vous invitez Frédéric à nous lire, sans avoir fait le moindre effort de votre part !!! Curieux, NON ?

Publié le 07 Février 2021

@Frederic Terrien
Bonjour Frédéric, je viens de lire votre interview, et par la verve de vos réponses, vous m’avez donné envie de vous lire. Je ne sais si votre venue sur MBS est récente ou non, peut-être vous faut-il un « cierto tiempo » pour vous acclimater : les écrits publiés sur le site attendent, également, votre venue comme lecteur… Vous y êtes le bienvenu.

Publié le 07 Février 2021

J'ai environ 56.986 bouquins à lire avant le vôtre, sans compter un nombre impressionnant de prospectus vantant les qualités orgasmiques des derniers sextoys présents sur le marché (je vous épargne le retard que j'ai pris dans mes lectures de "Kouing Amann", le magazine des amateurs de biniou). Toutefois, nonobstant et néanmoins, je me hâterai de me pencher sur votre drôlerie dès que j'aurai rattrapé mon retard. A bientôt, donc, aux environs de 2028.
PS : M. Monbestseller, je vous aime de plus en plus, plus qu'hier mais moins que demain...

Publié le 06 Février 2021

Moi non plus, je n'en rajoute pas une couche.

Publié le 06 Février 2021

Bonjour@Kroussar Jean-Claude exactement ! Je me suis fait la même réflexion. Je n'en rajoute pas une couche, vous avez tout dit et je vous souhaite un bon après-midi, je crois que nous avons 6 heures de décalage horaire. Bien cordialement. Patricia

Publié le 06 Février 2021

Encore un auteur qui nous promet de nous lire à la saint Glinglin... Toujours le même argument : "manque de temps". Hypocrisie quand tu nous tiens !
/n
Au fait, monBestSeller, puisque vous souhaitez que cette plate-forme accueille des auteurs participatifs et impliqués (sic), vous pourriez, peut-être, ne sélectionner que des auteurs qui auraient lu au moins quelques romans sur ce site ! Deux poids, deux mesures, non ?

Publié le 06 Février 2021

Félicitations à vous, Frédéric Terrien ! Vous avez un grand sens de l'humour, et une énergie positive (contagieuse ?) qui émane de votre communication, cette douce folie est à préserver :)

Publié le 05 Février 2021