Catarina Viti
Biographie

En 2020 je serai lectrice et non plus auteur sur le site.
Je lirai principalement des textes courts, en raison de mes disponibilités réduites.
Je ne noterai pas, c'est un choix.

Auteur de
"Femme au bord du monde" (amazon)
"Quelqu'un de son sang", "Calibre 12", "Noir animal" (amazon)
"Trois Blues du Sud" Bookelis
"Adieu Amériques" Les Presses Littéraires

Vous pouvez être informés de mon actualité en allant sur mon site https://catarinaviti.com/ ou sur FB ou Linkedin.

Catarina Viti a publié

Catarina Viti a noté ces livres

5
Bonjour Suzanne, bon, allez, pour les étoiles, ça va pas traîner: en voilà 5 bon poids et n'en parlons plus. Ah ? si, oui, non, vous voulez qu'on en parle au contraire? Vous voulez savoir pourquoi tant de lumière dans votre arbre de Noël ? Ben, parce que c'est super bien écrit, pardi. J'ai l'impression toutefois que vous doutez de quelque chose "En cette période de doute - n'est-il pas totalement fou de consacrer tant de temps et d'énergie à écrire des livres... ?" Vous voulez dire en cette période de doute climatique ? Est-il bien sérieux de continuer d'écrire des livres alors que fond la banquise ? Parce que pour le reste, franchement, j'vois pas. Si des gens comme vous arrêtent d'écrire... j'vois pas où on irait. Bon, O.K. après y-a l'reste. Pourquoi ne mettez-vous qu'un extrait ? Croyez-vous que les lecteurs d'une plate-forme gratuite se précipitent sur une plate-forme payante pour découvrir la suite d'un book ouvert pas curosité ? Nan, nan, nan. Que nenni. Avec votre histoire d'extrait, ce que j'ai lu me donne une impression bizarroïde quant à votre style, votre déroulé narratif. Tout ça est ballot. Bref, j'ai aimé ce que j'ai lu, j'ai été intriguée. Si vous voulez qu'on développe laissez-moi un message via ma page auteur. Très sincèrement, et grand merci pour les quelques minutes passées en l'aimable compagnie de cette rousse.
Publié le 01 Août 2019
5
Un régal absolu. Une boite de pralines. Un kaléidoscope. Une lanterne magique. La hotte du père Noël.
Publié le 28 Juillet 2019
5
Une poésie, c'est une flèche qui touche en même temps le cœur et l'âme. Exercice périlleux. Devant, derrière et sur les côtés : aucune sente qui mène au temple. Il faut du courage au ventre du poète et la bonne volonté du Mystère. Sinon, rien. Gianluca Stival a réuni tous les dons. C'est net. Bien entendu, pour ceux qui ne lisent par l'italien, c'est un peu délicat. Mais peut-être que même si l'on ne comprend pas tous les mots, on peut apprécier la musique, entendre quelque chose de cette voix. Quant à moi, j'ai aimé par-dessus tout la grâce avec laquelle il sait passer de l'autre côté du miroir quand il parle d'amour, ou quand il se cherche comme on prie son âme. C'est beau. Voilà tout. Davvero, Gianluca, ci fai un gran' regalo. Ti ringrazio.
Publié le 01 Juillet 2019
5
5 étoiles… « Et en notant vache !» (pour parodier Robert Dalban). J’ai éprouvé un très grand plaisir à lire votre texte à l’écriture tellement sûre, tellement épurée, tellement juste. Peut-être même trop tellement. Si bien que je me suis mise à rêver de ce que donnerait votre splendide écriture si vous sortiez de votre zone de confort. Oh, je sais. Zone de confort est un cliché, en sortir, une nouvelle toquade, et ce commentaire n’engage que celle qui le rédige (et, surtout, qu’elle aille se faire voir). Soit. Je préfère quand même vous livrer le fond de ma pensée. La voici, la voilà : une écriture aussi maîtrisée que la vôtre devrait flirter avec les abîmes, aller aux extrêmes, prendre des risques, sauter dans le vide au lieu de cheminer dans la campagne « anglaise ». Quand on maîtrise comme vous l’usage de la langue on peut aller aux limites, faire croire à son lecteur que le château de cartes est sur le point de s’écrouler, que la phrase va dérailler, mais se reprendre juste à temps. Thélonius Monk, ça vous parle ? Toujours à la limite de la fausse note. J’aimerais entendre votre texte à partir d’une de vos phrases, telle : « L’instant où l’on écrit est toujours trop tard » qui résume à elle-seule mon sinistre charabia. Merci d’avoir partagé votre texte sur ce site.
Publié le 26 Juin 2019
5
Ce n’est pas par hasard qu’on se retrouve édité par le célèbre Gallimard. Beaucoup d’appelés et très peu d’élus (5000 manuscrits reçus mensuellement ?). Vous, vous avez été éditée. Rien d’étonnant : votre écriture est ferme, élégante, sobre et précise. Pas un seul tremblement, aucun faux pas. Des phrases découpées au rasoir, pesées et posées à leur juste place. L’art de la digression, du fondu-enchaîné. Une grande maîtrise du verbe, un style salvateur. Au-delà de la forme exquise du texte, une partie du fond m’a grandement interrogée. (Je veux parler des relations avec votre maison d’édition, l’autre étant, à mes yeux, les rapports de l’écrivain à l’écriture.) Je ne vais relever que les points principaux : Le manque d’attitude collaborative : je suis étonnée d’apprendre qu’un auteur puisse être ainsi « livré à lui-même ». Tout l’intérêt de travailler avec un éditeur réside justement dans l’idée d’une collaboration fructueuse. Une collaboration « gagnant-gagnant » où toutes les étapes, de la réalisation à la diffusion du livre, sont travaillées ensemble. Où l’on communique régulièrement, parfois chaque jour, sur l’élaboration du manuscrit en cours, où l’on se rencontre pour en parler, où l’éditeur joue effectivement un rôle de mentor, d’accoucheur. (je parle par expérience). La légèreté : l’anecdote concernant le titre de votre ouvrage m’a carrément sidérée. Il est parfois délicat de trouver un titre, mais quand le cas se présente, le moins qu’on puisse envisager est une réunion de travail ! Quant à la validation d’un titre, elle ne se fait qu’après une recherche poussée dans les moteurs de recherche du catalogue des éditeurs. Le manque de clarté : tous les invendus finissent par être passés au pilon. C’est une règle de fonctionnement qui devrait être mentionnée au contrat. Si ce n’est pas le cas, l’auteur est informé par lettre de la date du pilonnage et de la possibilité que lui offre l’éditeur de se porter acquéreur de tout ou partie du stock à prix réduit. En bref, je me félicite de n’avoir aucun texte digne d’être présenté à votre éditeur ! Mais cela me conduit à quelques réflexions à propos de l’idée que nous nous faisons, nous auteurs, de l’édition. Être édité n’est pas l’aboutissement d’un processus, ce n’est qu’une étape. « L’éditeur est un businessman comme les autres », une maison d’édition est une entreprise. Quand nous passons le seuil d’une maison d’édition, nous devons changer notre perception : notre livre n’est plus « notre bébé » ou un truc dans le genre, mais un « produit culturel ». Il est clair qu’après avoir passé des années à travailler sur un manuscrit, nous avons de facto perdu une grande part de notre objectivité, coincé que nous sommes dans notre « espace rêveur ». C’est pour cela que je me demande de plus en plus si nous sommes bien les personnes les mieux placées pour présider aux destinées de nos livres ou si nous ne devrions pas recourir, comme cela se pratique dans d’autres pays, aux services d’un agent littéraire. En tout cas, grand bravo pour ce livre, merci pour ce partage et surtout bonne chance dans l’autoédition.
Publié le 17 Juin 2019

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