jbtanpi
Biographie

Né en 1939.
Fasciné dès l’enfance par des super héros comme Gaston Lagaffe et ensuite par des bons auteurs comme Marcel Aymé, Courteline, ou Brassens.
Très tôt, j’ai aimé écrire, mais aussi étudier et bidouiller l’électronique et la musique.
Plus tard, j’ai rêvé de paradis langoureux sous les tropiques.
Doté d’une maladresse de très haut niveau, mon parcours d’adulte n’a jamais été sans histoires.
C’est pour ça que j’aime écrire.
Avec l’espoir de partager ce plaisir avec mes lecteurs.

jbtanpi a noté ces livres

5
Votre témoignage m'a touché profondément. En effet, je connais moi aussi un exemple de relation toxique entre une mère et sa fille. Victime : ma femme. Sa mère la considérait comme "rebelle dès le berceau" parce qu'elle avait faim (et le manifestait bruyamment). Ça se passait à la fin des années 1940, et leur relation ne s'est pas totalement apaisée. J'ai eu la chance de la rencontrer quand j'avais 30 ans (et elle 23), avec le sentiment d'avoir trouvé la compagne que je cherchais depuis toujours, car le dénigrement masqué dont elle a fait l'objet lui a permis de se forger de solides qualités humaines, et notamment une résilience extraordinaire. Un merveilleux roman d'amour, comme Cendrillon ? Pas tout à fait, car j'ai le sentiment d'être un prince pas toujours charmant et terriblement gaffeur. Par un mécanisme que je comprends mal, votre témoignage m'a fait beaucoup de bien. Dans un premier temps, il avait déclenché chez moi une réflexion sur le côté contagieux d'une relation toxique (qui serait l'oeuvre d'un méchant virus plutôt que d'un poison). Plus tard, c'est le côté contagieux des bonnes relations qui m'est apparu avec évidence, même s'il est nettement moins pectaculaire (un virus sympa en quelque sorte). Puis quelque chose difficile à exprimer qui serait un mélange intime (mais explosif) entre le deux virus précédents. Quelque chose entre conflit et coopération pour lequel j'ai besoin d'un nouveau mot. Je propose "cooflit", mais il ne me plaît guère car c'est le "flit" qui a commencé ! La lecture de votre texte a libéré (en moi) une source de tension dans mon couple... ...et m'a donné envie de continuer à publier sur mBS ! Bien amicalement. Et encore merci Fanny. Jean-Baptiste Tanpi
Publié le 29 Février 2020
5
Vous savez embarquer vos lecteurs dans des histoires incroyables. Très jeune, j'ai passé une partie de mon enfance à la campagne. Plus tard, j'ai eu l'opportunité d'y retourner et d'y faire des rencontres sympathiques (et d'autres un peu moins), et j'ai entendu parler de situations similaires à celles que vous racontez. Et sans doute inévitables dans ce contexte d'isolement et de pauvreté. Vous avez été capable de rendre attachant le personnage d'Achille, et d'en faire une histoire qui n'est ni vulgaire, ni moralisatrice. Votre style me déroute parfois, mais vous savez raconter des histoires qui prennent vos lecteurs aux tripes. En tous cas bravo !
Publié le 16 Février 2020
4
Vous m'avez invité à découvrir vos textes. Attiré par la vue du sang de la couverture, j'ai choisi celui-ci. Pour être très honnête avec vous, je me suis bien marré en vous lisant, mais j'ai du mal à vous noter, car cet ensemble de textes courts et de maximes est inclassable et ne correspond pas vraiment au genre "nouvelle" ("short story" en anglais). Vous préférez n'importe quel commentaire plutôt que le vide du silence. Alors... pourquoi ne pas avoir mis de titre sur la couverture ? Il est vrai que l'absence de mots est quelque peu angoissant sur un site consacré à l'écriture et au dialogue entre auteurs (dont beaucoup sont débutants). Quant à la notation, en tant que partisan de l'extrême centre, même si je sais que c'est très dangereux ("sur la route comme en politique, ni à droite ni à gauche : le juste milieu"), je vous accorde 4* car le côté marrant (voire juste) de vos maximes l'emporte sur le "hors sujet" (dont j'ai souvent été une victime des correcteurs de dissertation).
Publié le 07 Février 2020
5
Merci @Fernand Fallou (et à la forêt amazonienne) de nous avoir fait connaître cette fleur extraordinaire et de nous avoir si bien raconté les folles aventures de Ka. Après avoir lu ce conte, je ne regarde plus ma cafetière de la même façon. C'est une petite italienne. Elle n'est pas magique mais fidèle : elle verse chaque jour dans ma tasse un délicieux arabica.
Publié le 10 Novembre 2019
5
Votre éponge a une excellente mémoire qui a su absorber l'air du temps des années passées et le restituer avec précision, humour et poésie. J'y retrouve souvent des images de ma jeunesse que j'avais complètement oubliées, mais aussi des évènements, des objets, des idées, des gens que j'ai vus, lus, entendus ou connus autrefois. Votre texte me fait penser à une boutique d'antiquaire qui a su parfaitement mettre les objets en valeur, et même à les faire vivre (ou revivre). Merci de nous rappeler cette réalité d'autrefois, car j'ai parfois du mal à adhérer à celle d'aujourd'hui.
Publié le 22 Octobre 2019

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