Laure Avedian
Biographie

Passionnée de mots depuis l'enfance, l'idée d'écriture est restée enfouie jusqu'à la crise de la quarantaine... Alors patiemment, en parallèle de mon métier d'ingénieure sidérurgiste (univers bien éloigné de la littérature, s'il en est...) et de ma vie de maman de deux adolescents, j'ai tenté d'assouvir ce rêve de gosse.
Merci à tous ceux qui prendront le temps de me lire de m'accorder quelques instants supplémentaires en me laissant un commentaire : positif ou critique, j'y serai sensible car ce sera l'occasion de faire progresser mon texte.

Laure Avedian a noté ces livres

5
Quel magnifique titre pour résumer votre recueil : Sombre, sans aucun doute, parfois même très sombre, d'autres fois plus tendre, et Transparent comme des "vers de cristal taillé dans l'amour le plus pur"... En quelques phrases, à la poésie brute, vous nous emportez dans un univers, au plus près de vos personnages, et on se laisse avaler par chaque histoire, pour se retrouver à la fin, un peu interdit au bord du précipice. Merci pour ce beau moment de lecture, parfois dérangeant, toujours attachant. PS : avez-vous choisi de classifier votre recueil dans la catégorie Romance en réponse à la tribune de Victoire Sentenac ? Si c'est le cas, j'adore l'idée et j'espère que vous nous ferez part des résultats de l'expérimentation ! Pour ne pas fausser le test, j'effacerai ce post-scriptum quand vous l'aurez lu...
Publié le 17 Avril 2019
5
Voici un livre passionnant, porté par une plume élégante et directe. Dès les premières pages, on est plongé dans l'atmosphère de cette cité U et fil après fil, la trame se tisse jusqu'à étouffer son héroïne. Mais je dois vous avouer que si votre roman n'avait été que le récit des tourments de Laetitia, empêtrée dans sa relation toxique avec Fabrice, j'aurais fini par me lasser. Or c'est aussi un livre engagé, un livre féministe. En situant l'histoire en 1979, à l'heure où les grandes batailles avaient été gagnées dans les lois, mais pas encore dans les mentalités, vous nous amenez à nous interroger sur ce qui relève de l'époque, ou ce qui pourrait encore advenir aujourd'hui. Bien sûr, les jeunes femmes de 2019 ne rêvent plus d'une vie bien rangée, mais lorsqu'elles traversent les mêmes épreuves que Laetitia, elles sont parfois bien peu soutenues. Merci de nous rappeler que rien n'est jamais acquis ! Je terminerais en reprenant la remarque d'une autre de vos lectrices : j'aurais presque préféré refermer le livre sur le sourire à l'unique fossette de celui par qui tout est arrivé... Mais comme vous avez très bien répondu à @anne-laure.julien, je n'ai plus qu'à m'incliner devant votre talent ! Merci pour cet excellent moment de lecture. Amicalement, Laure
Publié le 06 Avril 2019
5
Ma rencontre avec votre livre pourrait se résumer par le dialogue (peut-être imaginaire) entre l'empereur Joseph II et Mozart : "- Trop de notes, Monsieur Mozart - Pas une de trop !" Presque déroutée par votre plume virtuose, j'ai mis quelques pages à trouver mon rythme pour finalement me régaler de toutes vos arpèges (au hasard, une expression qui m'a beaucoup plu : "une tête cadastrée par une épaisse haie de sourcils"). Une chute qui m'a scotchée, avec cette impression de me retrouver avec un ruban de Moebius entre les mains... Et en bonus, l'offrande du maestro : la tirade callipyge ! Merci pour ces belles découvertes !
Publié le 30 Mars 2019
5
Je suis venue aux Blues (1 et 2 avalés à la suite) après Femme au bord du monde, que j'avais beaucoup aimé. Je pensais y retrouver cette atmosphère aux frontières du réel... pourtant, on a ici les deux pieds dans les cailloux des collines du sud. Mais ce que j'ai retrouvé avec bonheur, c'est votre écriture, comme une peinture expressionniste, dont les traits aux couleurs vives font palpiter chaque scène, chaque personnage. Il y a des livres dont on ne conserve après la lecture qu'un souvenir vague : ce n'est pas le cas de ces 2 Blues, qui vibrent encore en nous, bien après avoir tourné la dernière page. Vivement Blues 3 !
Publié le 09 Mars 2019
5
Les étoiles se sont perdues en route...
Publié le 28 Février 2019

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