La peur d'écrire puise sa source dans multiples causes. Mais la première victoire de l'"écrivant", ce n’est pas de savoir la repousser, c’est de savoir l’épouser.
La peur de l’échec d’abord.
La peur de l’échec peut être vu comme un pêché d’orgueil. On craint pour la possible humiliation, l’estime de soi. Déjà une bien mauvaise raison, d’autant plus que l’échec est le plus souvent un pas vers le progrès. C’est la force de l’apprentissage.
La peur du succès
La peur secrète, plus rare de "la réussite" existe aussi. Elle est liée à la crainte d’être surestimé. Car le succès est aussi un changement de statut, une possibilité de rejet, de jalousie de ses proches. Et par dessus tout un surcroît de responsabilités.
La peur de la médiocrité
Mais c’est sans doute la peur du « médiocre », la plus paralysante. Elle se traduit le plus souvent pour l'auteur, par une quête de perfection formelle pour la masquer. Non pas une perfection de style mais une perfection lisse qu’on ne peut objectivement critiquer mais qui ne laisse pas voir le talent, vide littérairement.
Une manière de vaincre ses peurs, c’est d’acceuillir la critique comme un éclairage, un enseignement. C’est le materiau qui vous permettra de réecrire, de travailler, de progresser.
» La peur du rejet ou comment rebooster son envie d'écrire ?