Cuique suum

18 pages de galodarsac
Cuique suum galodarsac
Synopsis

Deux jeunes femmes se retrouvent mystérieusement dans un village africain de l'époque coloniale, et vont y subir une sorte de jugement dernier.

Dans la série des contes oniriques, celui-ci est un peu particulier. Né d'un "coup de gueule" un peu excédé contre une certaine catégorie de personnes de plus en plus insupportables de notre société, à savoir les donneurs de leçons de la bien-pensance, il avait à l'origine des airs de pamphlet et de règlement de compte qui m'ont poussé à une large auto-censure.
J'ai longtemps hésité à le poster, tant il tranche avec ce que j'écris habituellement, mais finalement... Alea jacta est !

Attention ce récit contient plusieurs passages susceptibles de heurter la susceptibilité des ligues de vertu, et du Camp du Bien dans son ensemble.

Publié le 24 Mai 2021

Les statistiques du livre

  1216 Classement
  36 Lectures 30 jours
  294 Lectures totales
  -211 Progression
  11 Téléchargement
  3 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

10 commentaires , 6 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@RodrigueHatu Merci pour votre commentaire. Faire du politiquement correct n'a jamais été et ne sera jamais mon souci, tant qu'il me restera un neurone valide. Pour autant, choquer pour choquer n'est pas non plus mon but, du moins depuis que j'ai quitté l'adolescence (il y a un an ou deux). Cela dit je conçois que vous puissiez être déconcerté, si vous découvrez mon œuvre par cette nouvelle qui n'en est pas la plus significative, loin s'en faut. Je vous remercie toutefois de m'avoir lu.
Bien à vous
-LGA

Publié le 07 Juin 2021

Ça c’est clair, ça pourrait choquer… et c’est clair aussi que ce n’est pas politiquement correct. Clair que c’est très bien dit, pas de superflu, pas de prologue en quelque sorte ! Et pas beaucoup d’épilogue non plus d’ailleurs !

Publié le 07 Juin 2021

@Bruno Guennec Merci Bruno pour le commentaire et les étoiles. Loin de moi la prétention de concurrencer Voltaire et candide, ceci était juste un mouvement d'humeur transformé en mouvement d'humour, au départ je ne comptais d'ailleurs pas le publier. Rassurez-vous le reste de ma production sera plus dans ma veine habituelle. Amitiés
-LGA

Publié le 05 Juin 2021

@Fernand Fallou Merci beaucoup pour ce commentaire et ses étoiles. J'ignorais ces histoires de cannibalisme au Tchad, ou pourtant feu mon père a servi durant 3 ans autour de 1960 (à quelques années près, vous auriez pu l'y croiser !), mais à vrai dire elles ne m'étonnent guère, l'occidentalisation du pays ayant été freinée et par les conditions matérielles et par les mentalités locales. Cela confirme, comme je l'ai mentionné dans d'autres commentaires, que tout ce récit, hormis bien sûr la partie purement onirique, est inspiré de faits réels.
Bien à vous
-LGA

Publié le 03 Juin 2021
5
@galodarsac Mon Cher Léon Très difficile de parler de ce texte sans dénaturer le sujet. Nous aurons peut-être l'occasion d'en parler une autre fois. Plus tard ! J'ai vécu 2 ans en Afrique centrale à cheval sur les années 1965-1966-et 1967 pour le compte de l'armée Française. Au Tchad, très exactement. C'était une époque ou traînaient encore des rumeurs de cannibalisme et des légendes de sexe. Bien qu'onirique, j'ai retrouvé dans votre texte beaucoup de choses réelles que j'ai connues, très exactement décrites, tant mécaniquement que physiquement et spirituellement. Comme je viens d'une époque où on ne s'embrassaient pas entre mecs, je ne vais pas faire comme Parthemise, mais je vais quand même vous dire un grand Bravo. FF.
Publié le 03 Juin 2021

@Parthemise33 Merci beaucoup pour ce commentaire généreusement étoilé. Je suis heureux de voir que ce petit coup de gueule et de griffe, que j'hésitais à poster, est finalement plutôt bien accueilli. Je ne connais pas la série Lucifer autrement que de nom, par contre les images des vieux "Tarzan" étaient bien présentes dans mon esprit (et dire qu'aujourd'hui tourner ces films tels quels enverrait directement son réalisateur en taule !) Le piège dans lequel les héroïnes se sont elles-même enfermées, je le connais bien pour avoir été moi-même, "au temps de ma jeunesse folle", quelque peu semblable à elles (enfin, mentalement je veux dire :). Et la broche enflammée n'est pas une métaphore usurpée pour la catharsis que représente la sortie de cet enfer... Bravo pour votre fine analyse !
Bien à vous
-LGA

Publié le 02 Juin 2021
5
@galodarsac Bravo, bravissimo pour cette fable. Vous graffignez avec jubilation les petits travers de notre temps. Même si je ne veux pas gâcher le plaisir de la découverte des futurs lecteurs, je dirais que c’est un mélange onirique d’une atmosphère à la Tarzan et de l’enfer comme le présente la série Lucifer. Ainsi vos héroïnes malgré elles, seraient prisonnières d’une spirale infernale dont elles ne peuvent sortir sauf à changer de personnalité et laisser leur rapport délétère aux autres au vestiaire. D’après moi, elles ne sont pas prêtes de s’en échapper. Merci Bisous Merci.
Publié le 02 Juin 2021

@Stog-2 Merci beaucoup pour ces quatre étoiles... qui, telles les trois mousquetaires, sont au final une de plus qu'annoncé :) !
Merci pour la comparaison avec Tintin au Congo, volume injustement décrié par, justement, les chantres du Camp du Bien que je dénonce ici.
J'ignore ce que dit Freud à ce sujet, mais en ce qui concerne ce récit il ne faut pas trop chercher du côté de la psychologie : le cadre africain m'a été inspiré par une amie qui a participé à ce genre de programme, et qui m'a raconté comment cela se passait là-bas : si je suis loin de la vérité comme vous le dites, c'est en-deçà, croyez-moi !
Quant aux déboires de deux héroïnes, c'est surtout, comme je l'annonçais, un exutoire rêvé contre certains militants à la vérité infuse qui nous empoisonnent à longueur de média avec leur moraline bien-pensante à deux balles. Si mépris il y a, c'est uniquement contre le paternalisme post-colonial de ces gens-là et non contre les peuples qui, soyons-en convaincus, sont tout à fait capables de se prendre en main pour peu qu'ils le veuillent.
Du reste, j'ai trouvé que le cadre colonial se prêtait bien au sujet, sans préjudice du bien-fondé ou non de cet épisode de l'Histoire.
En vous remerciant de m'avoir lu
Bien à vous
-LGA

Publié le 30 Mai 2021
5
@galodarsac. J’adore votre façon de traiter l’interaction entre Leni et Diane. Je jubile pour la description ironique du mouvement ONG qui s’acharne à vouloir gérer la pauvreté. La caricature est superbement rendue, on dirait Tintin au Congo. Là où j’ai un problème: c’est que cette caricature est typique de l’état d’esprit de certains expatriés français en Afrique. Elle est imprégnée de mépris et loin de la réalité. Selon Freud le rêve est la voie royale pour parvenir à l’inconscient. Y aurait-il une frustration inconsciente postcoloniale? Ah…le temps béni des colonies! Toujours est-il que c’est bien écrit, mieux que j’aurais pu le faire. Alors, quatre étoiles, une de perdue à cause de Freud.
Publié le 30 Mai 2021

Merci beaucoup @Saint-Bleyras pour ce commentaire généreusement étoilé.
Il est vrai que cela fait du bien parfois de pousser un grand cri, pour retrouver ensuite toute sa sérénité...
Bien à vous
-LGA

Publié le 26 Mai 2021
5
@galodarsac Quelle santé ! Exutoire onirique, c'est le mot ! Saint-Bleyras
Publié le 26 Mai 2021

@lamish Merci Michèle pour ce commentaire et ses étoiles. Je conçois que tu sois surprise, ce récit tranche avec mon style et c'est un peu ce qui m'a fait hésiter (c'est sûr que le "poète au charme suranné" en prend un méchant coup :)
En réalité je ne caricature pas la féminité mais le féminisme idéologique (la féminité, au contraire, je la sublime toujours autant que je peux !), et rassure-toi ce que je décris n'est nullement un fantasme sexuel mais plutôt un exutoire onirique concernant certains personnages particulièrement crispants que l'on voit et entend partout... jusqu'à la nausée.
Ce texte est vieux de trois ans, et c'est au moins la cinquième version, c'est dire si je l'ai ruminé avant de me décider à le lâcher ! La première mouture n'était réellement pas publiable... Mais j'ai pour principe d'assumer ce que j'écris, alors...
Les prochaines publications seront beaucoup plus dans ma veine habituelle, tant en prose qu'en vers. Merci encore à toi, bises
-LGA

Publié le 25 Mai 2021
5
Étrange sujet, en effet, qui oscille entre pamphlet, caricature féminine et fantasmes sexuels oniriques... Assez surprenant, je l'avoue... Mais l'humour sous-jacent, l'originalité, le rythme et ta plume en font un tout que j'ai lu avec toujours autant de plaisir... Bravo pour cette petite prise de risque et merci pour ce nouveau partage. Bises et bonne soirée, Michèle
Publié le 24 Mai 2021

@Kroussar-JCF Merci beaucoup Jean-Claude (j'ai cru comprendre sur d'autres fiches que c'est votre prénom), pour ce commentaire et sa pluie d'étoiles. Votre témoignage confirme celui d'une de mes premières relectrices, qui avait aussi bourlingué en Afrique avec une de ces associations...
La nouvelle est volontairement courte, car sur ce sujet je craignais, en insistant, de devenir un peu lourd (c'est mon défaut sur les longues distances !), d'autant plus que, comme annoncé dans le synopsis, ceci n'est pas mon répertoire habituel.
Merci encore, bien à vous
-LGA

Publié le 24 Mai 2021
5
Un vrai coup de cœur pour le thème, et sa pluie d'étoiles.
Publié le 24 Mai 2021

Non ! Il n'y a rien de choquant ! Enfin, pour moi. C'est même criant de vérité, pour avoir parcouru l’Afrique et l'Asie et rencontrer toutes ses femmes et tous ses hommes accrocs des ONG. Ces militants échevelés, caquetants à tous vents, ces prêtresses de vérité sur tous les sujets sociétaux à la mode, actifs et actives dans tous les mouvements d'avant-garde. Toujours avides d'actions, volant de combat en combat pour se prendre pour Louise Michel ou la Pasionaria, véritables addicts de l'engagement humanitaire... Bref, j'ai bien aimé et ai trouvé votre nouvelle bien trop courte. Cordialement.

Publié le 24 Mai 2021
galodarsac
Biographie

D'aussi loin qu'il m'en souvienne, les lettres ont toujours tournoyé dans mon esprit. Dès l'école, on voyait en moi un futur...


A lire dans les actualités