Magali aime la vie et en profite autant qu’elle peut, ce qui la rend suspecte pour bien des personnes de son entourage. Dans l’immeuble où elle loge, elle a justement pour voisine de palier une infirmière rigide et un peu guindée qui élève seule son fils, un garçon rêveur et encore bien mièvre pour ses quinze ans. C’est lui le narrateur. Un soir, Magali sonne pourtant à leur porte et bouleverse leur vie jusque là paisible à l’ennui.
Entre les deux femmes s’établit une liaison de confiance sibylline. Le narrateur tisse de son côté une relation particulière avec Magali. Il doit cependant bientôt la quitter pour se rendre seul aux Sables-d’Olonne chez une parente éloignée et sa fille. Il doit passer ses vacances scolaires avec cette dernière qu’il déteste.
@bekhouche
Merci pour ce commentaire.
Vous avez bien remarqué, il n'y a rien d'autobiographique. Par contre, je me suis [partiellement] logé dans la peau d'un de mes personnages dans "Je te vois longer" (ma dernière publication, que je recommande évidemment).
Bonne lecture.
@J-C Togrège
Merci pour votre vote et votre commentaire.
Un auteur est toujours heureux d'un écho.
@Bruno Guennec
Cher Monsieur Guennec,
Bien entendu, chacun a parfaitement de ne pas aimer un livre et de le critiquer. Sur un blogue d'un cercle de lecture dont je fais partie, je ne m'en prive pas.
Sur quelques points, vous vous trompez cependant complètement. Ce roman est totalement fictif et n'a absolument rien d'intime. Je n'aime pas les autobiographies, il n'y a donc aucune raison que j'exprime quelque chose qui me concernerait, qui reflèterait mon intérieur, de décrire des situations que j'aurais connues (s'il existe, que Dieu m'en préserve).
Je recherche en écrivant le seul plaisir d'écrire, de raconter une histoire originale, qui tient debout, si possible différente de ce que j'ai lu, de ce que j'ai vécu. Au lecteur de juger si j'y suis parvenu.
Le plus souvent, je prends comme modèle pour mes personnages plusieurs personnes de mon entourage ou qui me sont étrangères (p. ex. de film, d'autres romans, ou vu à la télé). Les caractères des uns ajoutés aux faiblesses d'autres devient un être unique. Il en ressort quelque chose avec ses qualités et ses défauts, chaque fois différent, individuel, tout simplement humain, c'est-à-dire imparfait. Je ne me reconnais pas dans mes personnages et aucune de mes connaissances ne s'y retrouvera vraiment, peut-être seulement partiellement, comme n'importe qui.
Le seul regret que j'exprimerais est que vous vous soyez ennuyé.
PS : Autant que je le sache, seul l'auteur d'un message peut le supprimer. Heureusement.
Bien reçu votre message. Je souhaite un bon rétablissent à la personne qui vous est proche.
@Marc Bonnet
@André LECOMTE
Votre commentaire psychologique détaillé m'a fait très plaisir et m'encourage de continuer l'écriture.
Merci beaucoup
PS : Vous m'excuserez de cette courte réponse. Un grave cas de COVID dans ma famille me perturbe en ce moment.
@Thomas E. Woodruff
Quel beau commentaire. Je ne peux que vous en remercier.
J'ai eu la chance de ne pas renconter de Stephanie. L'un de mes amis en a rencontré plusieurs. J'espère que tel n'est pas votre cas.
@mjl.raoux
Merci. C'est un court, mais très grand compliment.
Puisque vous avez apprécié mon écriture, je vous conseille « Avant l'oubli » et « Une peur pour une autre ».
Cordialement
@T.Guenard
Vous avez parfaitement saisi mes personnages. Cependant, la maman n'est pas autoritaire, c'est une femme blessée et craintive. Elle a peur pour son fils et a tendance à trop le protéger d'un côté, tout en voulant de l'autre le rendre plus libre. Elle voudrait le dégourdir, le faire sortir de son cocon. Pour des raisons que vous lirez plus tard, Magali, personnage ambigu j'en conviens, vient à point.
Je puis vous assurer qu'ils vont évoluer. J'espère que vous ne serez pas déçu.
Bonne fin de lecture.
@Agostini Francois-Xavier
Je suis né à Saint Lucien (dépt. d'Oran), maintenant ZAHANA. Mon père travaillait pour la cimenterie Lafarge. Je n'avais que deux ans au retour de mes parents en France, ce qui fait que je n'ai aucun souvenir de l'Algérie.
Amicalement
@Agostini Francois-Xavier
Merci pour les cinq étoiles filantes... ou pas. Si mon roman vous a fait oublier quelques instants notre basse terre et ses problèmes, alors j'ai atteint mon but.
Je me permets de vous conseiller "Avant l'oubli"; autre façon d'oublier.
Amicalement
@guillemin
Merci pour ce commentaire. Il n'y a pas de plus grand plaisir pour un auteur, qu'il fût amateur (comme moi) ou professionnel, que de savoir que son livre est apprécié. Sablais depuis peu (huit ans tout de même), je connais cette ville où enfant j'ai passé quelques vacances et y venais tous les ans.
Merci encore.
@Cécile Labate
Chère Cécile,
Très grand merci pour votre commentaire. Un auteur se réjouit toujours lorsque ses lecteurs apprécient.
Je me permets malgré tout une petite correction : c'est vrai que j'ai une femme fantastique, mais elle déteste le sport et nous n'avons pas d'enfants. Par contre, je viens d'une grande famille et j'ai donc une flopée de neveux et nièces.
@Capucine Fleur
Merci pour votre commentaire. Cela fait chaud au cœur de savoir que ce roman vous a plu.
J'ai voulu choisir un titre ambigu. La photo est celle que j'ai prise du "Puit d'enfer" aux Sables d'Olonne. Le tumulte de la mer, l'enfermement dans les roches et en même temps l'ouverture sur l'horizon, c'est un peu ce roman.
Je suis né en Algérie, ai passé son enfance à Douala (Cameroun) puis en Vendée. Après des études scientifiques à Poitiers et à Hambourg,...


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