La ballade des pauvres gens

15 pages de galodarsac
La ballade des pauvres gens galodarsac
Synopsis

Un couple d'âge mûr fête son anniversaire de mariage dans un galetas miteux, avec un accoutrement de fortune... la joie dans la simplicité ?
Cette nouvelle, mi prose mi poésie, s'inscrit dans le cadre d'un recueil de contes, non encore publié car loin d'être complet !
Je l'offre avec plaisir en avant-première aux librivores de MBS qui sauront l'apprécier.
Amicalement
- LGA

Publié le 28 Mars 2021

Les statistiques du livre

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6 commentaires , 7 notes
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Merci @Fernand Fallou pour ce commentaire et la notation, la poésie est en effet l'écriture où je me donne le plus. Bien à vous
-LGA

Publié le 14 Avril 2021
5
@galodarsac Cher Léon Galo d'Arsac Vous êtes un poète, c'est sûr ! Pendant les quatorze premières pages je me suis demandé comment vous alliez vous en sortir. Uppercut à la quinzième page. Fin par K.O. vous m'avez estomaqué ! Bravo ! FF
Publié le 14 Avril 2021
5
Je garde après coup un très bon souvenir de cette nouvelle. Il y a beaucoup de douceur dans ce que vous écrivez, beaucoup de candeur, de passion et de gentillesse. C'est votre âme, que je devine derrière votre plume, qui m'a fait revenir ici. Amitiés. Rachid / Bruno
Publié le 13 Avril 2021

Merci à vous @Sylvie Petitmarie, votre commentaire étoilé me touche énormément, et je ne manquerai pas d'aller découvrir votre propre littérature. Bien à vous
- LGA

Publié le 12 Avril 2021
5
@Galodarsac,très belle écriture .J'ai beaucoup apprécié vos descriptions de lieux et personnages.
Publié le 12 Avril 2021

@Serge Tabard, Que d'éloges dans votre commentaire ! Moi qui suis à genoux, que dis-je à plat-ventre devant Rostand, je ne peux qu'être touché au plus profond par vos paroles ! Merci mille fois Serge, vous avez vu juste je suis un admirateur éperdu des auteurs du 19ème, et bien au-delà, je vais jusqu'à Marot, Villon, Rutebeuf et même Chrétien de Troyes !
Pour la petite histoire, sachez que peu de temps après avoir écrit cette nouvelle, avec sa ballade éponyme, j'ai lu le "Gringoire" de Th. de Banville. Quelle ne fut pas ma surprise d'y découvrir une "ballade des pauvres gens" avec un refrain similaire au mien, mais tourné dans l'esprit inverse : "Aux pauvres gens, tout est peine et misère". Voilà pourquoi, en hommage et avec à la fois fierté et humilité, j'ai vite ajouté une référence à ce grand auteur aujourd'hui méconnu dans la logorrhée de mon protagoniste. Classicisme quant tu nous tiens !
Au plaisir de vous découvrir Serge. Bien à vous
-LGA

Publié le 09 Avril 2021

Merci @Bruno Guennec pour les étoiles et le commentaire ! Pour répondre à votre souhait, il sera bientôt exaucé car je vais mettre en ligne dans les jours qui viennent deux nouvelles dont le style est très différent, car elles sont toutes les deux entièrement en prose (et l'une même en prose très... prosaïque). Ici, le mélange vers / prose, qui ne figurait pas dans la toute première version, m'a obligé à réécrire certains passages pour coller à l'ambiance donc oui, ce côté emphatique et un brin ampoulé (à l'image de cet homme voulant séduire celle qu'il a épousée trente ans plus tôt) est voulu. Rien de tel dans les prochaines.
Pourquoi ce mélange des genres ? Parce que dans ce cas précis, j'ai trouvé que cela donnait un vrai "plus" au récit, je veux dire une dimension qu'il n'aurait pas eue en simple prose. Il eût été juste humoristique, alors que là il est humoristique et poétique. Bien sûr toutes les histoires ne s'y prêtent pas, c'est pourquoi les deux prochaines en seront dépourvues.
Et puis aussi, dois-je vous l'avouer ? Je m'éclate tellement à écrire des vers ! :)
Quoi qu'il en soit je vous remercie pour votre ressenti, et pour votre critique constructive. J'ai d'ores et déjà mis votre nouvelle en attente dans ma bibliothèque, je ne manquerai pas de vous faire un retour dès que je l'aurai lue.
Bien à vous
-LGA

Publié le 09 Avril 2021
5
Il y a du Edmond Rostand dans Galodarsac, une verve, une facilité, une brillance, du panache ! C'est enlevé et à la fin c'est carrément chapeaux de roue ! De Cyrano, il y a aussi le jeu des masques : qui est ce couple, au fond ? Que cherche-t-il ? Cette soeur de Roxane qui demande à son homme de la poésie, est-ce que c'est juste une posture ? Vous aimez décrire et parodier. Vous tenez en haute estime le 19e siècle (tout comme moi !) En tout cas, vous savez rire de vous et nous mener à votre guise.
Publié le 09 Avril 2021
5
J'ai beaucoup aimé votre nouvelle, fondée sur une idée très originale que la chute révèle. Vous écrivez très bien, il y a un plaisir évident à manier la langue française, à faire preuve de virtuosité. Ici le style sert la nouvelle, puisqu'il y a un côté surjoué lié à la situation des personnages (il ne faut pas trop en dire). Dans une autre nouvelle (je vous relirai avec plaisir) il faudra peut-être plus de sobriété. Moins chercher à déployer toute la palette de votre talent mais choisir, dans ce que vous savez faire, ce qui est strictement nécessaire au récit ? Je ne suis personne pour me permettre de vous donner ce conseil. Ceci dit, puisque j'ai mis moi aussi une nouvelle en ligne, je me permets une critique puisque je me soumets aussi à la critique. En espérant que la mienne aura pu être constructive à vos yeux (d'autant plus que tout le reste était sincère !) Bien à vous. Bruno
Publié le 09 Avril 2021

Merci à vous @fanny dumond, je partage totalement votre point de vue, l'imagination est la racine de toute écriture. Quant à débrider nos écrits, vous prêchez un converti !
Bien à vous
- LGA

Publié le 29 Mars 2021
5
Bonjour@galodarsac une belle écriture pour cette étrange nouvelle qui vire à 360°. Comme me le répète mon ami Ecrivain : "écrivons comme ça nous chante et laissons-nous guider par notre imagination innée". Pour ma part je dis : Elle nous surprend, parfois, mais ne bridons pas nos écrits et assumons-les. Cordialement. Fanny
Publié le 29 Mars 2021

Merci beaucoup @lamish pour ce touchant commentaire. Il s'agit là d'une histoire dont j'ai eu la trame en rêve une nuit (ô rêves, ô source intarissable !), et je dois avouer que tout en l'écrivant j'ai été tenté un moment de changer la fin pour un dénouement tragique, qui eût sans doute été plus dans la logique de la progression, et donc plus attendu aussi... toutefois, d'une part je ne sais pas écrire du tragique sans tomber dans le pathos (mais j'y travaille !), d'autre part je me suis dit qu'une fin inattendue serait à même de cueillir agréablement le lecteur. Ce doit être mon côté italien, pour qui une tragédie n'est jamais qu'une comédie qui a raté un virage.
Votre référence cinématographique est bien vue, je n'y avais pas pensé, j'avais plutôt en tête celle de "la belle équipe" (que les moins de cent ans ne peuvent pas connaître :). Ce film devait avoir d'abord une fin tragique, puis elle a été changée en celle qu'on connaît. J'ai eu la chance de visionner les deux, et j'ai trouvé qu'ils avaient bien fait de faire le changement. Mon côté optimiste préfère toujours le dénouement heureux, quand c'est possible bien entendu. Merci encore Michèle pour votre appréciation, à très bientôt, avec une nouvelle un peu plus sombre mais qui devrait vous plaire aussi, du moins je l'espère !
Bien à vous
- LGA

Publié le 28 Mars 2021
5
Quelle belle nouvelle ! Je me suis laissé porter par sa magie ; contextuelle et "plumitive" ; avec, en toile de fond de ma réflexion, cette phrase de Khalil Gibran que j'aime beaucoup : "Comment puis-je perdre foi en la justice de la vie, quand les rêvent de ceux qui dorment sur du duvet ne sont pas plus beaux que les rêves de ceux qui dorment à même le sol ?"... Puis est arrivée la fin, et je suis restée coite... Une fin qui m'a évoqué "Le zèbre", mais je ne peux en dire plus ;-). Prose et poèmes... Il est rare d'exceller dans les deux disciplines, mais vous êtes, semble-t-il, un exception à la règle. Merci infiniment pour cet autre partage dont je me suis délectée. Amicalement, Michèle
Publié le 28 Mars 2021