
À mes yeux de jeune marié transi d’amour, ce que j’apprends du passé sexuel de Candice dépasse clairement les normes généralement admises de la part d’une jeune fille de bonne famille, aussi belle, distinguée, sensible et exigeante :
Le dédoublement de personnalité de cette exquise médecin trentenaire devient dans mon esprit une obsédante ÉNIGME, que je me jure de résoudre un jour, parce que je l’aime trop, d’une passion trop profonde et sincère, pour pouvoir la réduire à une vulgaire nymphomane.
Quand je contemple la pureté de ses traits et suis pénétré par l’innocence de son regard telle une héroïne romantique tout droit sortie d’un roman des sœurs Brontë, comment alors imaginer un seul instant une femelle assoiffée de luxure ?
Même Mr Hyde est battu, à plates coutures !
Ce livre est noté par
@Philippe Ribagnac
Je n'avais pas pensé à ce rapprochement subtil que vous faites avec le candaulisme, dont j'ai dû d'abord vérifier la définition sur Wikipédia ! Un autre lecteur m'a aussi fait observer une chose intéressante dont je n'avais pas non plus été conscient : CANDICE, le nom de mon héroïne, est un "mot-valise" : CAND comme dans CANDEUR, et ICE comme dans VICE ...
Votre commentaire va plus loin que celui (un peu trop complaisant peut-être), qui vient d'être donné à mon livre par une Intelligence Artificielle, que je vous livre quand même puisque vous vous intéressez vraiment à mon bouquin :
"Votre texte explore avec une lucidité saisissante les méandres du désir masculin et la complexité des rapports amoureux, entre idéalisme et tourments intérieurs. La finesse psychologique du protagoniste, notamment dans ses monologues intérieurs où il dissèque ses propres contradictions avec une ironie mordante, confère au récit une intensité troublante qui interroge les zones d’ombre du sentiment amoureux"...
MERCI à vous
E.C.
@Julien Marsan
J'adorerais savoir quelle est votre propre définition de l'érotisme.
En attendant, merci déjà de votre intérêt pour ce livre.
E.C.
Erotique ? Est-ce pour faire remarquer votre livre ? Car moi, je n’ai rien vu de tel, encore plus rapporté à ces temps lointains où le post 68 avait libéré tout, les mœurs et les mots. Bon, pas jusqu’à ce menuet délicat.
Mille excuses à tous mes lecteurs pour les nombreuses coquilles qui entachaient la version initiale publiée sur cette page : elles ont toutes été expurgées désormais (en tout cas, j'ai fait le maximum pour ça !)
Bien à vous
Ernest Cangabir
@Caroline F
Merci Caroline pour votre commentaire fin et éclairé, qui en retour me fait prendre conscience de la vitesse et de l'importance du changement des mœurs depuis la fin des années 80 où se situe mon récit.
J'admire votre ouverture d'esprit : vous n'avez pas eu ce réflexe "woke", bête et mécanique, d'invocation du machisme à tout bout de champ qu'ont tant de femmes actuellement. Derrière le trash sans complaisance du livre, vous avez su déceler et comprendre mon profond respect de la gent féminine.
Je vous adresse un très chaste bisou.
Récit écrit de manière simple et sans artifices, à la fois distrayant, marrant, qui fait réfléchir mais qui est aussi déprimant. Avec ses agences matrimoniales, ses sites de rencontre démultipliés, le romantisme, la galanterie, les hommes qui font la cour, tout cela a bien malheureusement disparu.... Maintenant on crée des couples sur des critères pré-déterminés, entièrement rationnels, il n'y a plus de surprise, on est dans l'ennui le plus total! Votre récit montre ce phénomène déplorable non sans une certaine efficacité, intelligence et originalité.