Brice Epédrague
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Brice Epédrague a noté ces livres

5
Un roman pas si court que ça (s’il était mis au format pas A4) et qui ne laisse pas indifférent, c’est sûr. Et d’ailleurs je ne sais pas comment vous dire comment je l’ai apprécié. L’écriture est vive, directe, sûre. C’est une seule narration, mais on la lit comme si elle était truffée de dialogues. Tout est tout à fait crédible. Comme si vous aviez vécu ces deux vies. Ou trois d’ailleurs. Oui, comme s’il y avait 3 romans en 1. Mais le 3° m’a troublé. Ayant juste refermé la dernière page, je ne suis pas sûr d’en avoir compris le sens, la raison, le message. J’étais heureux avec les deux premiers ! Il y a un tel contraste entre eux deux. On a l’impression d’avoir été berné. Par l’auteur. Par sa protagoniste que l’on n’imagine tellement pas ainsi, malgré les petits indices que vous distillez. Il y a un petit air "d'été meurtrier". Bravo, c’est un roman très spécial, qui certainement laisse des traces dans la mémoire.
Publié le 01 Octobre 2017
5
Excellent ! Une véritable histoire de roman. Un style sûr, très maîtrisé, très plaisant. Des dialogues de titi dont on ne se lasse pas. Et une empathie pour tous vos personnages. Très bel ouvrage et belle découverte. Bravo à vous.
Publié le 30 Août 2017
5
Bravo Emeraldas pour votre très beau texte, plein de poésie, d’imagination et d’originalité. Vous menez très bien votre scénario, jouant juste comme il faut avec les progressions, maniant les dialogues avec à propos, oui, vraiment bravo, je suis bluffé !
Publié le 14 Août 2017
4
Très jolie votre nouvelle. Pleine de charme et de douceur. Et de belle utopie. Ah si seulement…
Publié le 21 Juin 2017
5
Très joli roman sur les doutes, les incertitudes, les questions, mais sur la foi, aussi. En soi, en son étoile, en la persévérance, en la certitude de l’affection des proches. Vous parlez avec une humilité littéraire du parcours d’un humble ; de sa musique, de son métier, de ses amours, de ses échecs, de ses plaisirs, petits et grands. C’est très fin, parce que jamais nostalgique, jamais sans espérance. Et aussi parce que derrière ces mots, on sent peu à peu le réveil de l’invisible, du discret. Très beau récit.
Publié le 27 Mai 2017

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