Lys Jean-Luc
Biographie

Je suis marié, père de deux enfants et j’ai deux petits enfants.
J’ai fait des études de biologie à l’Ecole Nationale de Chimie, Physique et Biologie de Paris.
Je suis technicien de laboratoire spécialisé en bactériologie
Passionné de sciences,d'astronomie et de littérature, j'écris depuis quelques années des récits, des nouvelles et maintenant des romans.

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Lys Jean-Luc a noté ces livres

5
Bonjour @Lion_Josiane . Superbe ! Vous décrivez avec une belle écriture ce que fut la vie à l’époque de la guerre de 14-18. Celle des soldats d’abord, dont on a quelques témoignages grâce aux lettres qu’ils envoyèrent à leur famille et qui ont été conservées jusqu’à nos jours. Rien ne peut être plus conforme à la réalité que les récits de ceux qui ont vécu et subi ces heures tragiques. La faim fut aussi la terrible compagne de celles et ceux, qui trop jeunes ou trop âgés, ou parce qu’elles étaient des femmes, n’ont pas connu l’horreur des champs de bataille et des tranchées. Elles et ils sont un peu les oublié.e.s de cette période dont on ne retient souvent que les épisodes tragiques ou glorieux des grandes batailles, avec leurs lots de blessés et de morts. Il était bon de rappeler que la vie « à l’arrière » ne fut pas facile non plus… Enfin, un malheur n’arrivant jamais seul, la dernière nouvelle nous rappelle qu’après la fin des combats, la grippe espagnole s’est abattue sur une population affaiblie par quatre ans de privations, faisant plus de morts encore que les armes… Merci pour ce beau témoignage, et pour ce beau moment de lecture. Amicalement. J2L
Publié le 19 Juillet 2019
5
Bonjour @Ratiba Nasri 2 . Simple, efficace, rondement mené, étonnant, allez, je lâche le grand mot : génial. Un bien bon moment de lecture. Merci… Amicalement. J2L
Publié le 19 Juillet 2019
4
Bonjour @Gabryel . Étonnant la construction de ce roman, mettant en parallèle quelques chants de l’Odyssée, ce récit du retour d’Ulysse à Ithaque, parcourant la Méditerranée, et confronté à la colère des dieux qui soutenaient les Troyens, et cherchaient à se venger de la ruse qu’il employa pour donner la victoire aux Grecs. Ceux-ci ayant traversé la mer Égée pour récupérer Hélène à la demande de Mélénas. (À ce propos, j’ai noté une petite erreur de votre part, les Grecs ne viennent pas venger la belle Hélène, la femme infidèle, mais Mélénas, le roi trompé). Ce point de vue, qui nous fait voir la guerre du côté des Allemands, en nous montrant qu’ils furent eux aussi des humains pris dans l’ouragan de folie et de souffrance que fût la Seconde Guerre mondiale, rappelle évidemment « Les Bienveillantes » de Jonathan Littell, et la comparaison est flatteuse. J’ai trouvé votre écriture belle mais « mélancolique » ou « nostalgique » si ces qualificatifs peuvent convenir. Il me semble qu’il y manque un peu de « pêche » pour le dire familièrement, peut-être pas assez percutante… Enfin, ce livre nous permet d’apprendre qu’il y a eu un débarquement allemand à Granville, de troupes venues des îles Anglo-Normandes, et qui n’a pas laissé beaucoup de traces dans la mémoire collective, surpassé évidemment par Le Débarquement Anglo-Américain du 6 juin 1944. En tout cas, un bon moment de lecture. Amicalement. J2L
Publié le 19 Juillet 2019
5
Bonjour @Jean-Noël CADOUX . Merveilleux ! Admirable ! Un des plus beaux livres que j’ai pu lire sur Monsbestseller.com. On y trouve l’ambiance de « La chambre des officiers » de Marc Dugain, ou même de « Au revoir là-haut » de Pierre Lemaître, Prix Goncourt s’il vous plaît: la guerre vue de l’intérieur, vue par la souffrance et le sacrifice de ces soldats qu’on a envoyé à la boucherie pour des intérêts qui les dépassaient. On apprend à l’école, au collège ou au lycée, la guerre par ses batailles, gagnées ou perdues, leur date, le nombre de morts et/ou de blessés. Mais tout cela est déshumanisé, et ne se réduit qu’à des chiffres. Il faut des textes comme le vôtre pour essayer de comprendre l’océan de douleurs et de souffrances qu’on pu endurer nos aïeux pour préserver notre liberté, notre culture et nos vies. Frédéric Germain comparait, à juste titre le beau texte « Parti » qu’il a posé sur mBS, au vôtre. Je dois dire que le vôtre est de cet acabit, un merveilleux moment de lecture auquel on mettrait bien six ou sept étoiles si c’était possible. Et puis, quel travail de documentation, illustré d’ailleurs par des photos d’époque, qui nous rappellent un peu ce temps passé, tellement différent du nôtre. On qualifie la guerre de 14 – 18 de Grande Guerre, on devrait plutôt la qualifier de Grande Boucherie, même si celle qui suivit, et dont elle a été un peu le ferment, à cause de l’esprit revanchard qu’elle créa en Allemagne et la dureté du Traité de Versailles, fût pire encore. Merci pour ce beau moment de lecture. Amicalement. J2L
Publié le 18 Juillet 2019
4
Bonjour @serge astolfi . Votre livre raconte une histoire qu’on pourra dire rocambolesque, mettant en scène un narrateur malchanceux, né un dimanche, avare au plus haut point, emporté dans la tourmente provoquée par la découverte inattendue d’un billet de loto gagnant appartenant à un parrain de la mafia sicilienne. On imagine les péripéties que va provoquer la course-poursuite entre notre narrateur et le clan sicilien qui veut récupérer son bien… C’est écrit de manière simple et rapide, sans fioritures excessives, et avec beaucoup d’humour, de nombreux jeux de mots et surtout des références à ce que la chanson française a fait de mieux : Le poinçonneur des Lilas, Paris s’éveille, Les copains d’abord, Le port d’Amsterdam et peut-être d’autres que je n’ai pas cité. Des références aussi aux films cultes que sont « Les Bronzés », et leur suite géniale, « Les Bronzés font du ski ». Malheureusement, votre texte est entaché d’un très (trop) grand nombre de fautes qu’on appelle pudiquement coquilles, et d’une « anomalie » dans la forme, car l’espacement entre les lignes change à la fin de la page 42. Ce texte aurait sans doute mérité une relecture plus attentive même si ces défauts ne concernent que la « forme ». J’ajouterai que certains jeux de mots alourdissent un peu le style et donnent parfois au texte un humour un peu facile plutôt que subtil. Pour conclure et mieux qu’un long discours, je dois aussi avouer que j’ai lu votre livre d’une traite, curieux d’en connaître le dénouement. Amicalement. J2L
Publié le 17 Juillet 2019

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