Michel LAURENT

Biographie

Je serai un grand écrivain posthume. Si, si, pourquoi faîtes-vous mine d’en douter ? Certes, je me suis mis tard à l’écriture, d’où la difficulté à me faire éditer. A vrai dire, ai-je vraiment essayé ? Mais mon talent est grand, d’aucuns ici me l’ont dit ! Faites le pas, venez goûter par anticipation (avant ma postérité annoncée) ma finesse et mon sens du récit. Qui ne s’est pas aventuré dans « La prière d’Enora » ne peut savoir ce qu’est le romantisme contemporain. Lire « Les gens de rien… ou de si peu », c’est plonger dans les abîmes de la misère humaine et de l’incommunicabilité de l’Amour. L’humour ? Ah non, trop commun ! L’humilité ? A votre avis ? Bon, on est limité en place. La suite se trouvera sur ma pierre tombale, sur la lande bretonne. Et pourquoi pas le Panthéon ?

Michel LAURENT a noté ces livres

3
Votre nouvelle, @Celine DENIS, est intéressante et fort originale. Il y a certainement un petit travail à faire sur la forme (activez en particulier la césure des mots dans votre traitement de texte. Il semble y avoir un problème de mauvais codage sur certains indicateurs de fins de paragraphe - la dernière ligne d’un paragraphe ne doit pas être justifiée, car généralement incomplète). Pas spécialement porté sur la pratique SM, celle que vous décrivez me semble relativement soft et ne me dérange pas. Je crois que l’on peut voir les rites vaudous et la sorcellerie comme des récits fantasmagoriques. Il peut y exister la même métamorphose que celle par laquelle notre inconscient habille, en les travestissant, nos refoulements. Il ne faut pas croire ces rites étrangers à notre culture occidentale. Notre civilisation moderne est peuplée de zombies. Si l’on n’en est pas convaincu, il suffit de prendre le métro le soir vers 17h et d’essayer de dénombrer le nombre d’addicts à leur smartphone. A en croire l’épistémologue et philosophe René Thom (le père de la théorie des catastrophes), les gens comme moi qui œuvrent dans la modélisation mathématique se comportent, avec leurs modèles, comme des sorciers vaudous avec leurs poupées lardées d’épingles. Le vaudou, comme les mathématiques, sont un culte à l'esprit du monde de l'invisible. Bravo à vous et continuez à exprimez dans vos écrits toute votre originalité.
Publié le 03 Février 2024
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Bravo Catarina pour cet ouvrage, Bravo à vous de nous faire partager votre amour de l'Afrique avec un texte superbe, tiré au cordeau. Pas un mot de trop, probablement, un diamant lustré sur toutes ses facettes. Si vous étiez peintre, je vous soupçonnerais de "bonnardiser", c'est-à-dire de vous livrer à cette fâcheuse habitude qu'avait Pierre Bonnard de retourner, ses couleurs à la main, là où se trouvaient ses toiles, qu'il s'agisse d'une collection privée ou d'un musée, afin de retoucher une "dernière" fois encore ses oeuvres. Sauf que cette "dernière" fois n'était jamais que l'avant-dernière, insatisfait permanent qu'il était de ne pas avoir atteint, à ses yeux, l'inaccessible étoile de la perfection. Moi, sur mes propres textes bien plus imparfaits que les vôtres, j'aurais plutôt tendance à rajouter ça et là un peu de gras en me disant qu'après tout, "le gras, c'est la vie" !
Publié le 24 Janvier 2024
3
Je savais Zoé particulièrement douée pour nous conter toute la sensualité de l’amour. Je ne savais pas Michèle disposée à nous montrer la cruauté de ceux qui, ayant perdu toute boussole, sont capables d’aller jusqu’à frapper et violer une femme. L’amour et la haine étant les deux faces d’une même médaille, les psy nous disent que ce sont parfois les mêmes qui célèbrent la beauté de l’amour et se livrent à cette immonde violence. Ils trouveraient derrière la torture une forme d’érotisme. Perversion narcissique, naturellement. Cette nouvelle résonne particulièrement en moi. Je crois avoir écrit une scène approchante dans un de mes textes. Mais cela prend une tout autre force quand on la lit sous la plume d’une femme, particulièrement quand celle-ci a le talent de Zoé Florent. Bravo et merci à toi, Michèle.
Publié le 24 Janvier 2024
3
Vous avez le don de faire partager votre sensibilité de façon fort poétique, vos textes sont très agréables à lire, plein de douceur. Bravo Michèle.
Publié le 04 Janvier 2024
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@Zoé Florent Tout de même, prendre 10 ans pour une petite estafilade, cela me paraît profondément injuste ! Certes la griffure était portée à la carotide, mais est-ce réellement la faute de la victime (oui, oui, Isabelle est bien au final la victime, en se prenant dix ans de purgatoire pour une petite boutonnière en couleur) si le geignant avait la carotide fragile et mal protégée ? Et puis, autant que je sache, tout être normalement constitué dispose de deux carotides. Pourquoi ne s’est-il pas contenté de celle qui lui restait, au lieu de continuer à se vider salement comme un cochon ? Sans doute parce qu’il pensait devenir ainsi le héros d’une nouvelle. Raté, le titre de l’histoire, c’est « Isalaide » et non « Ma dernière saignée » ! Merci, Michèle, pour cette nouvelle pleine d’humour et très agréable à lire.
Publié le 27 Décembre 2023

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Quelques nouvelles : Place des Fêtes La prière d'Enora La fin du hasard et quelques romans moins nouveaux (c'est pour ça que ce sont des romans et non des nouvelles...)

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