Michel Laurent

Biographie

Auteur de romans, nouvelles, fictions brèves et pièces de théâtre, je suis passionné par les formes d’écriture mêlant absurde, onirisme, humour et regard critique sur le réel. s.

Michel Laurent a noté ces livres

3
@Sansberro Un ouvrage (si, si, on peut le dire!) aussi barré qu’un sosie de Johnny surgissant en pleine nuit sur la route de la Corniche ! Pierrot nous embarque dans un road-trip littéraire où les dingueries s’enchaînent plus vite qu’un rot de Jean-Mi après trois Kro. Ça sent la sueur, la vodka, la mauvaise idée… et pourtant on en redemande. Une fausse enquête, de vrais cinglés, et une bonne dose de poésie trash : bref, un régal pour tous ceux qui, comme moi, aiment quand la littérature dévisse joyeusement de son axe. Et puis, tu parles d’Higelin, alors ça mérite encore 5 étoiles de plus...
Publié le 07 Décembre 2025
3
@Laurance Tallergé Ce conte enchanteur nous plonge dans une atmosphère tendre et mystérieuse. La transformation intérieure de Miranda, guidée par la bienveillance fantasque de Kimbala, est racontée avec poésie et finesse. Vous parvenez à créer un univers lumineux, où l’imaginaire devient chemin de découverte. Ainsi, la phrase : « Son phare, finalement, dont la lanterne, à la nuit tombée, balayait Paris de ses feux. », condense joliment l’idée de lumière intérieure et de souvenir, tissant peut-être un lien entre l’enfance et l’âge adulte. Bref, un très beau récit initiatique, sensible et inspirant.
Publié le 07 Décembre 2025
3
L’intrigue est menée avec un réel savoir-faire : la disparition de Jules devient peu à peu un mystère prenant, construit par touches pointillistes. Un simple rendez-vous manqué entraîne le lecteur dans un univers mêlant amitié, monde de l’art, faussaires et menaces. Le récit avance avec méthode, sans précipitation, tout en installant une tension croissante qui donne envie de suivre Dercol jusqu’au bout. /**********/ Le style, solide, fournit un exposé clair des faits. Malgré tout, il me semble pécher par excès de linéarité. Tout est décrit avec précision, méthodiquement, souvent plus dans la logique d’un rapport que dans celle d’un récit incarné. Les impressions et autres nuances émotionnelles restent en retrait, ce qui crée une distance entre le lecteur et les personnages. Ainsi, le dialogue entre Dercol et Annie, lors de leur tout premier échange, reste impersonnel, un peu comme s’ils étaient en train de commenter une procédure et non un inquiétant silence d’ami, alors qu’ils sont amants. Le manque d’affect atténue la tension dramatique. Un peu plus de subjectivité, de trouble ou de sous-texte permettrait sans doute d’humaniser davantage ces scènes.
Publié le 28 Novembre 2025
3
Votre texte plonge dans une violence intérieure qui rappelle peut-être un peu Bukowski, mais c’est surtout dans l’intensité organique, presque convulsive, qu’il rejoint davantage, me semble-t-il, Artaud. Chaque image heurte, brûle, lacère, avec une sincérité brute qui saisit. On y sent une chair qui souffre, une âme qui se cabre, un cri qui se débat contre la nuit. Un récit puissant, vibrant, d’une grande force émotionnelle.
Publié le 24 Novembre 2025
3
Bravo, @A.P. Gounon, pour ce récit captivant, riche en images et en poésie. On se laisse emporter par votre imagination et le charme de votre écriture. Une lecture lumineuse et inspirante, qui a la profondeur d’un conte et la beauté d’une légende.
Publié le 20 Novembre 2025

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