Votre texte plonge dans une violence intérieure qui rappelle peut-être un peu Bukowski, mais c’est surtout dans l’intensité organique, presque convulsive, qu’il rejoint davantage, me semble-t-il, Artaud. Chaque image heurte, brûle, lacère, avec une sincérité brute qui saisit. On y sent une chair qui souffre, une âme qui se cabre, un cri qui se débat contre la nuit. Un récit puissant, vibrant, d’une grande force émotionnelle.
Publié le 24 Novembre 2025