Zoé Florent

Biographie

"Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie :
la connaissance des mots et leur mélodie,
l'art d'être sans fard,
et la magie d'aimer ceux qui te liront."
(Khalil Gibran)

Élève des Beaux-arts, puis infirmière psychiatrique, Michèle, alias Zoé Florent (ex-pseudo d'auteur Lamish) a ensuite travaillé dans des secteurs très variés.
Après dix années passées en Espagne, elle s’est installée en Haute-Savoie.
Dans un genre réaliste, le plus souvent intimiste, elle a écrit de nombreuses nouvelles, des novellas, des romans...

Zoé Florent a noté ces livres

5
@Karim Bk J'ai aimé vos fulgurances ; beaucoup et tout simplement... Merci !
Publié le 18 Octobre 2022
5
Bonjour @Camille Descimes. J’ai lu, dans une de vos réponses, que vous aviez souhaité créer un fossé entre le début et la fin de votre roman… Effet réussi, car le premier chapitre a failli me faire fuir, je l’avoue :-). Dès les suivants, j’ai pourtant été alpaguée et progressivement très touchée par vos différents protagonistes et leurs récits de vie… comme quoi on ne vantera jamais assez le fait de lire intégralement une œuvre avant de la commenter ;-). /// En deux mots, les raisons de mon léger blocage (indépendamment d’une précipitation, une déferlante qui vous font flirter avec quelques clichés) : mon portrait des mauvais amants est plus nuancé ; un peu plus encore quand une femme, qui se découvre clitoridienne à trente ans, voudrait que son partenaire connaisse mieux son corps qu’elle, tandis que le pauvre bougre a le plus souvent la tête bourré de modes d’emploi pour bourrin, de théories aberrantes, essentiellement issues de la pornographie ; une culture que vous pastichez avec brio, d’ailleurs. En bref : ils sont surtout paumés :-) ! /// Ensuite, vous évoquez le viol, les rapports non consentis, et vous le faites bien, ce qui n’est pas une mince affaire ; sans ignorer le fastidieux travail qu’il convient de faire sur soi pour dépasser la honte, la souffrance, reprendre confiance en son alter ego (celui qui n’a pas à payer les dérapages d’un autre), créer des conditions optimales pour s’ouvrir à l’amour, à la vie… Ce passage m’a beaucoup parlé, pour les raisons que vous imaginerez avec facilité. /// Puis suivent les belles rencontres, les passions communes, le plaisir partagé… sans oublier l’humour… Indispensable humour que vous pratiquez si bien, aidée par des références désopilantes qui, même si je les connais par cœur, m’ont encore fait rire :-) ! /// La mort n’est pas ignorée non plus ; on n’est pas au pays Oui-Oui. Je n’en dirai pas plus pour ne pas spoiler, si ce n’est que la faucheuse, lorsqu’elle cueille dans la pratique d’une passion, comme dans votre récente contribution, paraît un peu moins injuste, dans son timing… /// Pour conclure, reste à évoquer votre plume, et là, rien à redire. Vous êtes douée, vous mettez du cœur au ventre, vous avez une patte, c’est clair ; celle que vous valent votre sincérité, votre enthousiasme ; votre culture aussi. La résultante est fluide, alerte, ne produit aucun temps mort et embarque le lecteur avec virtuosité… En bref, une réussite totale, à part ce premier chapitre que je verrais disparaître volontiers ;-). Merci pour ce partage qui m’a fait passer par les sentiments les plus divers ; qui me laissera une empreinte durable, à n’en point douter… Amicalement, Michèle
Publié le 18 Octobre 2022
5
Bonjour @PIERRE GUINI. J'ai dû attendre pour commenter votre roman terminé hier soir ; ayant perdu mon père en février dernier, il m'a un peu plus chamboulée qu’il ne l’aurait fait, en d’autres circonstances... /// Le sujet, la façon dont vous le traitez, l’originalité du style, m'ont évoqué "Allotropismes", de David Naim (roman que j’ai beaucoup aimé, lu ici en début d’année). /// À la lecture des premiers chapitres, j’avoue avoir regretté votre parcimonie en matière de ponctuation, car elle a retardé mon immersion ; mais une fois l’exercice imposé assimilé, si j’ose m’exprimer ainsi, cela ne m’a plus gênée. /// J’ai trouvé votre roman d’autant plus touchant qu’il fourmille de sentiments à peine suggérés. La relation entre Shan et Piel, faite de compréhension mutuelle, de complicité, d’expression sensuelle des sens, m’a particulièrement plu. Sinon, plus généralement, sobriété, délicatesse et pudeur omniprésentes révèlent par petites touches habiles la complexité des relations filiales. J’ai apprécié la justesse, la sincérité de votre ton. La fouille des personnages  juste ce qu’il faut pour laisser une marge d’interprétation au lecteur  Les petites touches d’humour aussi… En conclusion, vous avez bien fait de suivre le conseil d’Éric Fottorino et de rester vous-même ;-). Il fallait cela pour exploiter avec brio un sujet presque banal, par la force des choses de nos vies… /// Merci pour ce partage et félicitations pour votre nomination. Amicalement, Michèle
Publié le 10 Octobre 2022
5
Un tri dans mes fichiers m'a fait tomber sur ce commentaire posté le printemps dernier sous mon pseudo d'autrice, Zoé Florent. Je le recopie tel quel, même s'il n'est plus nécessaire de booster Pétrichor, visiblement... Bonne soirée. Amicalement, Michèle ///"@wilfrid TETARD Bonjour, Wilfrid. J’ai été surprise dans un premier temps par ce style volontairement découpé, original ; par vos phrases incomplètes qui suggèrent ; par cette foule d’instantanés qui catapultent le lecteur vers des images, des impressions, sans préliminaires ; clichés parfois éblouissants, parfois clairs-obscurs… Puis je les ai adoptés ; ai pu ne considérer que l’histoire, car histoire il y a, même si cela semble accessoire, selon votre bio ;-)… J’ai aimé la magie instinctive de la rencontre de Phi et Mousse (le seul passage qui évoque le titre, à part le prologue). Je me suis retrouvée en terrain connu face aux réactions d’hommes partagés entre la facilité et la douceur de l’acquis, l’envie de conquérir la femme qui résiste, la peur des loupés, la peur de s’abandonner sans solution de remplacement… J’ai noté des fulgurances, dont celle-ci : « La vie est scélérate, qui nous illusionne en nous encombrant de rétroviseurs alors qu’il n’existe pas de marche arrière… » Contemplé le manège prévisible entre Eph, Mila et Justine ; l’issue, qui l’est tout autant, lorsque Mila se sent rejetée. Puis Mousse, qui m’a évoqué ma Justine, celle de « Paparrain », dans un autre style. J’aurais aimé mieux comprendre la relation entre Mousse et Mila ; le blocage de Phi aussi, mais il est impossible d’en parler sans spoiler… Merci infiniment pour cette lecture, ce moment agréable passé en compagnie de personnages denses et attachants. J’ai beaucoup aimé votre roman. Amicalement, Zoé"
Publié le 06 Octobre 2022
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@Sossé OUMEDIAN Interpellée par « l’attroupement » (c’est de l’humour) et les pluies d’étoiles, je les ai suivis, vous ai lue… et n’ai pas été déçue… Vous êtes douée, Sossé. /// Phrases courtes, richesse du verbe, rythme, rendent votre style alerte, font qu’il est difficile de lâcher votre récit /// J’ai aimé retrouver l’ambiance de ces romans d’aventure sur fond historique que je dévorais, enfant ; qui me faisaient élucubrer des rêves éveillés et des promesses de fidélité à de nobles valeurs. Je crois même avoir sauvé la reine de l’échafaud à mon tour :-) ! /// De belles fulgurances, comme le souligne Lucas, donc rien à redire, si ce n’est, effectivement, la longueur (d’accord avec Philippe) et la fin de l’hypnose (qui m’a fait me demander où dormait la femme de Tison pour ne pas se réveiller). Attention également de ne pas trop user de l’anaphore… Dans une nouvelle, ça passe, mais vous êtes juste à la limite de l’excès ;-). /// Merci pour ce très bon moment passé en votre compagnie et bonne soirée, Michèle
Publié le 06 Octobre 2022

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